ROUTES DE LA HAUIÏ-ASIE
donné une description «athentique de cette ronU. On en a cependant des informations assez étendues, reoneillies à Pelcbavèr par le capitaine Raverty et pabliées dans le journal asiatique de Calcutta '. On savait que vi&-&-vis de Djellalabad q'ouvre une grande vallée, et qne les gens du pays disent de cette vallée : ■ Voici la porte dn Torkestan. >
M. Hayward se proposait de prendre celte rente, où l'on ne croit pas qu'aucun Européen se sait jamais beaucoup avancé. Des circonstances locales ne lui ont pas permis de réaliser ce plan. Mais il a obl«Da le meilleur résultat qu'il pur espérer en dehors des obserrations personnelles. Il a reçu d'an marcband de Yaïkand un itinéraire trës-cir-