EUROPE ORIENTALE
BassiE.
i56. J. H. ScHNiTZLER. L*empire des Tzars, au point actuel de la science. T. IV. Les intérêts matériels et privés (agriculture, industrie et commerce). Strasbourg et Paris, 1869, in-8, Tin- 956 pages (Levrault).
^7. Bayard Tatlor. The Byeways of Europe; visits by unfrequented routes to remarkable places. Lond,, 1869, 2 vol.
Russie. Suisse. Pyrénées. Baléares. Catalogne. Val d'Andorre. Capri. Corse. Alpes Souabes, etc.
i58. W. Hbtd in Stuttgart. Die Italiener am Schwarzen Meer. Historische Briefe. Bulletin de VAcad, impér, de Saint-Pétersb. , t. XUI, n» 3, 1868, col. 261-276, in-4».
Deux lettres adressées au professeur Bruun d'Odessa, auteur d'un traTail imprimé dans les Mémoires de l'Académie, en 1866 (K. notre précédent vol., p. 449, n* 701), sous le titre de Notices historiques et topographiques concernant les colonies italiennes en Gazarie. M. Heyd lui-même avait précédemment publié une étude sur ce point assez obscur de l'histoire commerciale et géographique du moyen âge, intitulée: Le colonie commerciali degli Itàliani in Oriente net medio eoo, dissertationi publicate da prima nel giorruile d'Economia politica di Tubinga, ora rifatta daW autore e recate in italiano dal Prof, Oiw. Mûller. Venezia e Torino, 1866-68, 2 toI. Les lettres actuelles ont pour objet de reprendre plus à fond plusieurs points particuliers. La fra traite « du développement historique des établissements génois sur la mer Noire; >• la 3", « de la part qu'ont eue les Vénitiens au partage de l'empire Grec en 1204. »
38S EUROPE. (n*^ 456-470)
459. Oasimllr DsLAMàRBs. Un peuple européen de 15 millions oul^lié
devant rhistoire. Pétition au Sénat de l'Empire , demandant une réforme dans renseignement de l'histoire. Pàl^Ù, 1869, tn^, 24 pages (Amyot).
U 8*agit ici des Ruihènes dii peUfile de la Petite RittHe. 8a)r là plaeé de cette fraction de la nation slave dans Tethnographie de Tempire rdsâe, voir aussi le grand ouvrage de M. Sébnitziër, tEmp(re âèg Tsdté (dont nous venons d'enregistrer le 4* volome, n<*45fl), aa t. Il qui traita de la Population. Lire aussi iin bon exposé de 'cette question d'ethno» raphie politique dans un article de la /{«vutf des DtuX'Èt&nHéti 19 octobre 1869.
460. J. EcKARDT. Die Baltischen Provinzen Russlands. Politischeund Culturgeschichtliclie Aufsdtze.— JLeip^., 1869, in-8, 2* édit. (Duncter). *
461. F. J. WiEDEHANN.Die Ehsteinseln in den lettischen Kirchspielen Marienhurg und Schwaneburg in Livland. Ein Nachtrag zu dem Artikeldes verstorbenen Akademikers Sjœgren vom U Jul 1849 « zur Eitinographie Livlands. » Bulletin de VAcad, impér, des se. de Saint-Pétersh., t. XIII, n» 5, p. 497-524.
Étude linguistique.
462. H. HélMs. ^innland uiid die Finnlànder. LêîpXigt 1869, in-8 1 fr. 25. (Fritsch).
463. {Èuropaeus). Sur les stations anté-histofiqdes d«s peiiples ougro-tinnois (en finlandais). Helsingfors^ 1868, in-8, 190 pages.
M. Schott, de l'académie de Saint-Pétersbourg, a donné uiie tfè»> bonne notice analytique de ce mémoire, dans le Zeitschrift âèr DeutêChéti MorgenUend. OeêelUûh,, t. XXIU, 8« eab.^ IMP, p. %M-499.
464. J. BUDENZ. Les analogies vocales entre le magyar et les langues ougro^nnoises (en hongrois)i Pest, 1868 , in-8» 166 i»igea.
Le même académicien donne également tin apeï^ tfKiiytiqUe de ce mémoire dans le mém« recueil, p. 499-SOl.
465. C. Fœrsteh. Das russiche Lappland und seine !BewôBner. MUtheil. de Petermann, 1869, n" 4, p. 137-139.
466. Société de géographie de Saint-Pélersbourg. Com|ite rendu des travaux pendant l'année 1868, par M. le baron d'OSTm Sackbn, secrétaire de la Société. Saint- Péter s^., 1869, gr. in-8, 78 et 58 pages (en russe).
Les expéditions terminées ou en cours d'exécution dont 11 est ici rendu compte sont celles du baron de Maydel au pays des Tobooktchis, et de MM. Severzof, Radlof, Makcheïef, Tatarinof, Faviski, Struve Poltorazki, d'Osten-Sacken lui-même et Boanikofski, dans le Tnrkeitan russe, les monts Thian-Chan et les territoires aToitinanta.
— BiUetin (JsvMiyo). T. Vf, en S cahiers. 186M9. T. V, S* 1 ,
in-8 (en russe).
Compte renda des séances. Catalogne des.ooTrages publiés en Russie éios le cours de 1868, touchant les sciences géogrtt^hlques et historiques. Notes, extraits et mémoires.
67 . J. Hovyn de Tbanchêrb , administrateur de la Soc. des Chemins de fer russes. Statistique des chemins de fer russes au l** (13) janvier 1869, avec tableaux d'après les documents authentiques, et carte. Saint-Pétersh. , 1869, in-4» (Paris, ReinwaldJ. 7 fr. 50.
Nous avions déjà sur les chemins de fer de la Russie un très-bon tnu vail de M. Ed. Coilignon. V. le t. III de VÀnnée géographique^ p. 351, n* 317.
68. Développement des voies ferrées de la Russie. Le Globe, journal géographique de Genève, t. VU, déc. 1868, Èiilletin, p. 229-
Résumé d'un aperça historique publié i Londres dans le Tifne$»
09. V. DE Mœller, ingénieur des mines. jCarte géologique du versant occidental de TOural (au 840000*).£^(itnl-Péfefsftour9, 1869, 2 feuillei (en russe).
M. d'Osten-Sacken, dans son compte rendu des travaux de la Société de Géographie rosse, dit du travail de M. Môller : « Cette carte offre non-seulement un grand intérêt comme carte géologique, mais encore eUe présente bien des améliorations importantes sous le point de vue géographique. C'est ainsi que le cours de la Tchonssovaïa, affluent de la Kama, a subi une modiGoation importante. M. MOller a été le premier qui ait tiré parti pour sa carte des levés topographiques exécutés par MM. Ëergier et Allory, ingénieurs topographes français, M. Masslof et les arpenteurs du comte Stroganof. Sur la feuille du sud, dans le district d'Oufa, se trouve représente un plateau qui s'élève à une hauteur de 1200 pieds du niveau de la mer. Ce plateau a été jusqu'à présent tout à fait inconnu; on doit sa découverte aux investigations de BJ. M511er. II est couvert de forêts de pins, tandis que la contrée voisine en est eoniplétement dénuée.
itd. Le Pilote de la Mer Noire, trad. du russe par M. de La Planche, capit. de frégate. Côte d'Europe. Parts, 1869, in-8, 126 pages. 6 fr. (Public, du Dépôt de la Marine.)
5 1*'. Les cheniins de fer en Russie.
S^il est un pays en Europe pour lequel le développement 3 chemins de fer soit d'une importance vitale, c'est la tsne. On verra donc avec intérêt un aperça des faits
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principaux contenus dans le compte rendu des trayaux du comité institué par l'empereur pour étudier la question de la construction d'un'xhemin de fer reliant le Volga à la Neva, ainsi qu'à la Dvina septentrionale, et destiné à assurer la subsistance publique dans Textrême nord de la Russie.
Le comité a examiné les questions suivantes :
1" Quelle est la meilleure direction à donner à une voie ferrée ayant pour but de relier le bassin du Volga i celui de la Dvina septentrionale?
2<' Est-il possible et utile de relier le lac Onega à la mer Blanche par un canal?
3» Quelle est la meilleure direction adonner à un chemin de fer destiné à unir les pays de Rybinsk et du Volga à Saint-Pétersbourg?
En ce qui concerne la première de ces questions, le comité a adopté les conclusions suivantes : soiA le rapport de la subsistance publique, la partie de l'empire qui réclame le plus d'attention de TËtat est Textrème nord, c'est* à-dire le gouvernement d'Arkhangel, et les cinq districts nord-est du gouvernement de Vologda.
Dans cette région, on compte en moyenne trois mauvaises récoltes en dix ans. Lorsque la récolte est nulle, la demande de blé du dehors peut être plus que double de la demande ordinaire. Ces contrées tirent actuellement leurs approvisionnements du gouvernement de Viatka et du sudouest de celui de Vologda, qui leur envoient annuellement 5 millions de pouds de blés, dont 2 sont destinés à la consommation locale et 3 à l'exportation par Ârkhangel. Sur ces 5 millions, 3 millions 500 000 pouds sont fournis par le gouvernement de Viatka et 1 million 500 000 par les cantons sud- ouest du gouvernement de Vologda.
La nature des choses indique comme une des têtes de ligne de la voie ferrée nécessaire le conflueiA delà Vytchegda et de la Dvina septentrionale, point au-dessus duquel
navigation sur la Dvina et snr toutes les rivières de son ssin a constamment à lutter contre de très-grands obsta- 3S. Quanta l'autre tète de ligne, le comité s'est prononcé >ur une voie ferrée partant de la Yiatka à Orlow ou à ^telnitch, pour aboutir au confluent de la Yytchegda et ! la Dvina.
Relativement à la seconde question, le comité a jugé le dusement d'un canal entre le lac d'Onega et la baie du ^me nom très-utile aux populations du littoral de la mer anche, ainsi qu'aux riverains du lac, et a décidé d'appe- * l'attention du ministère de l'intérieur sur l'établisse- 3nt d'une route entre Povenets et Soumsky. Enfin, le comité a émis l'avis que la construction d'un emin de fer mettant en communication directe avec int-Pétersbourg le village d'Olkhow, situé à sept versts Lioubets,sur la Scheksna, était le meilleur moyen d'asrer la subsistance de la population du nord-ouest de mpire et de diminuer le prix du transport de Rybinsk ft capitale.
La Gazette russe de V académie annonce que le ministère s voies de conmiunication élabore le projet d'un réseau
voies ferrées secondaires destinées à alimenter les mdes lignes. Leur concession aux entrepreneurs s'effec- )rait à un prix moindre que celui qui est fixé pour la istruction des chemins de fer du réseau principal. Un IX maximum de 30 000 roubles par verst serait adopté, s embranchements seraient à simple voie, pour diminuer
frais de construction, et l'on ne ferait sur le trajet que 1 travaux indispensables.
S 2. La Russie au point de vue économique.
Un rescrit impérial du commencement d'octobre a dé- S que la quatorzième exposition des produits indus-
l'ANNÉE CÉOGR. VIII. 25
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triels, agricoles et manufacturés, provenant exclusivement de toutes les provinces de Tempire, du royaume de Pologne et du grand-duché de Finlande, serait ouverte dans la capitale, du 15 mai au 15 juillet prochain. Si Ton se son* vient du rôle important joué par la Russie à l'Exposition universelle de 1867 et des nombreuses récompenses obte^ nues par elle dans tous les groupes, on comprendra aisément rintérêt qu'offrira l'exposition nationale de Saint-Pé« tersbourg, évidemment beaucoup plus complète que n'avait pu l'être la section russe à l'exposition de Paris. On écrit à ce sujet de Saint-Pétersbourg :
Les améliorations apportées à la navigation de nos fleures, lacs et rivières et de nos mers intérieures, et le développement de nos voies ferrées , permettront l'arrivage des produits d% nos départements les plus éloignés.
• Notre réseau de chemins de fer, qui s'étend tous les joorS, présente 7000 kilomètres en exploitation, et durant le . mois de mai dernier il a servi au transport de 1375000 voyageurs et de 1 million de tonnes de marchandises donnant une recette double de celle du môme mois de Tannée précédente. Avant peu d'années, plusieurs lignes, courant de l'est à l'ouest, viendront se souder aux voies roumaines, austro-hongroises et prussiennes, tandis que d'autres réuniront la mer Blanche et la Baltique à la mer Noire, reliée elle-même à la Caspienne par k chemin de Poti à Bakou, à travers le massif du Caucase. Cet ensemble de voies de communication ouvrira à nos productions si diverses tous les marchés européens, et nous permettra en môme temps de consonmier plus largement celles des nations ocddentales.
. La même correspondance ajoute :
Il sera dorénavant très-facile de se rendre un compte exact des forces productives de la Russie. Le ministère des finances vient de faire paraître, sous le titre à^ Annuaire^ un recueil contenant tous les renseignements statistiques relatifs aux administrations qui relèvent de ce département. Le premier volume de cette intéressante publication, rédigée par MM. de Buschen, Goulévitch et Ritter, est divisé en trois parties : finanoes, oré-
RUISSIB. 387
, industrie et commerce. La première doime les tableau aparatilb des revenus de l'État et les budgets de 1863 à i9*, la seconde indique les chifiRres de la dette publique au janvier de cette année, la situation de la banque de l'État, ses succursales, les banques privées, des caisses d'épargne villes et des campagnes et autres institutions de crédit ; la sième, enfin, résume tout ce qui a trait au commerce intéir et extérieur, à la navigation et aux sociétés ou compaguies istrielles et commerciales.
!ous nous bornerons à citer quelques données relatives à ploitation des mines et à certaines industries pour Tannée 3. Les 1043 mines d'or de rempire, occupant 60 000 cuirs, ont produit 26560 kilogrammes de métal pur. La Sibérie e renferme plus de 500 gisements aurifères, employant
00 personnes. La production de l'argent est bien moindre, les mines de l'Altaï, de Nertscbinsk, du Gaocase et des au- Provinces n'ont fourni que 18000 kilog. Des sept mines de ine, il a été extrait 1712 kilogrammes de ce précieux mé* Les diverses localités des monts Ourals et autres lieux ont ) 4 320 000 kilog. de cuivre d'excellente qualité. Ajoutons les ateliers de construction de machines et les fonderies oo- )nt pins de 30 000 hommes.
1 statistique des produits manufacturés obtenus du lin, du ivre, du coton, de la soie ; celle des tanneries, des fabri- \ de draps, de cristaux, des filatures, des ateliers de tissage le teinture, embrasse plusieurs centaines de mille ouvriers deux sexes. Pour montrer le progrès des industries agricoil suffira de dire qu'en 1867 les 262 fabriques de sucre de erave ont produit 70 millions de kilog. de sucre, et les ) distilleries 3400000 hectolitres d'eau-de-vie. Parmi les
^^civemements producteurs de sucre, tels que Kiew, Tcher Toula, Kharkow et la Podolie, celui de Kiew occupe le > rang et compte 67 fabriques et 27000 ouvriers. ^ rogrès de la viticulture sont très-marqués dans nos proméridionales, et spécialement dans la Grimée, où d'hagnerons français ont parfaitement acclimaté les meilleurs i venus de la Bourgogne et du Bordelais. Les plantations te acquièrent un grand développement et ont livré au rce, en 1867, plus de 382 000 quintaux métriques. Les res qualités proviennent de la Bessarabie, de l'Ukraine, l^olhynie et de la Tauride; la production a triplé en s.
388 EUROPE. (n*" 456-470)
Nous ne saurions terminer cette énumération sans dire un mot de l'élève de certaines espèces auxquelles nos grands propriétaires donnent tous leurs soins : les moutons des meilleures races, et les chevaux que tous les amateurs apprécient si hautement, à Londres comme à Paris. Dans l'exposition hippique récemment close à Moscou, on a vu figurer toutes les variétés de nos excellents produits, et c*est avec orgueil et satisfaction que Ton a noté les achats faits pour les haras impériaux de France.
S 8. Le grand oayrage de M. Scbnitiler sur l'Empire des Tstn.
On n'a pu donner, dans ce qui précède, qu'on très-rapide aperçu de ces questions dans lesquelles se résume la vie intérieure de la Russie; mais une source d'informar tions est ouverte à qui voudra les approfondir, une source aussi sûre qu'abondante : c'est le bel ouvrage de M. Schnitz- 1er, dont cette année a vu paraître le quatrième volume (n® 456). La haute réputation du livre et de l'auteur est faite depuis longtemps, et je n'ai pas k y insister ; VEmpire des Tzars est une de ces œuvres fondamentales qui prennent un sujet à la racine et en suivent toutes les ramifications, qui éclairent le passé et sont un point de départ pour l'avenir. A la connaissance profonde dn sujet, auquel une grande partie de sa vie a été consacrée, à la consciencieuse investigation de toutes les sources originales, M. Schnitzler joint la sûreté du jugement et la parfaite indépendance de l'esprit. Il n'a de parti pris sur rien ; les faits seuls, savamment élucidés, dirigent son opinion, et il dit la vérité telle qu'elle lui apparaît, aussi bien aux puissants et aux maîtres du pouvoir, qu'à ceux qui ne sont inspirés dans leurs attaques que par les préjugés, l'ignorance ou la passion.
Dans les volumes précédents, l'auteur a traité successivement trois grandes divisions de son vaste sujet: le Terri-
M. SCHNITZLBR. 389
ire (t. I), la Population (t. Il), la Constitution relieuse (t. III) ; dans celui-ci, il aborde l'exposition des « inrets matériels, » dans les grands éléments qui en sont la ise permanente, l'Agriculture, l'Industrie et le Commerce, oute l'économie sociale est dans ce programme. « Nous ) nous plaçons pas ici au point de vue de la politique, t-il dans un court préambule, mais exclusivement au >int de vue économique. Qui ne voit que la construction rt avancée déjà d^un réseau de chemins de fer d'environ )00 kilomètres, joint à l'affranchissement de l'homme des lamps, est pour Tempire une épreuve décisive dont son renir dépend? Maintenant que la servitude est abolie et le les distances sont supprimées sur ce sol presque inmmensurable, la position des habitants ne changera-t-elle Ls? Ne leur sera-t-il pas plus facile de triompher des )stacles qu'une nature monotone et partiellement avare )pose à Ténergie de l'homme, à son élan dans les entreîses qu'amène l'esprit du siècle ? Quelles tentatives de s'y {socier, quelles perspectives de progrès et d'améliorations 1 tous genres ne verra-t-on pas sans doute résulter de là? a production ne sera-t-elle pas naturellement poussée à e nouveaux et plus intelligents efforts? De vastes déboulés, moins difficiles désormais à atteindre, ne s'ouvriront- 8 pas de toutes parts à l'industrie? L'empire ne deviendra- •il pas, par ses routes artificielles, le trait d'union entre Europe et l'Asie? — Voilà quelques-imes des questions ont il s'est agi pour nous, dans ce volume, de préparer la >lution.... »
M. Schnitzler nous annonce enfin que dans le volume livant, qui sera le dernier, il résumera dans son ensemble ) tableau topographique de l'empire des Tzars, y compris '' découvertes et les conquêtes les plus récentes dans ^e Centrale et sur l'Amour, et que l'ouvrage sera mis ^ur par rapport à tous les changements survenus dans dernières années.
390 EUROPE. (n^ 471-47=r-a
On peut dire sans exagération qae jamais aucune co^d trée du globe n'aura été soumise à une étude scientifique plus complète et plus approfondie.
KOBOFI SEPTKITUOIf UJk
ROTÀUliBS DB SUÈDE ET DE NORViGE.
471. E. Bbâuvois. Les antiquités primitives delà Norvège. limoUs des t?oy., mars 1869, p. 257-279; avril, p. 36-53; mai, 169-191.
47). H. Hblms. Lappland und die Lapplânder. Eine Skizze ans dm hohen Norden. Leipzig, 1868, in-8, 200 p. 2 fr. (Fritsoh).
F. ci-dessas, n« 462.
473. 0. E. Dreutzer. Statistics relative to norwegian mountalfii, lakes, and* the snow-line. Ànnu(U report of the Smithioma» institiUion, 1866, p. 35-55.
474. J. BowDEN. The Naturalist in Norway; or. Notes on the wild animais, birds, fishes, and plants of that country. Xond., 1869, petit in-8, with plates. 10 sh. 6 d. (Reeve).
475* T. A. von Mbntzer. Atlas ofver Sveriges lân, jemto statîsti^ uppgifter (1 cahier. Laens de Stockholm, d'Upsala, de Malmoehus et de Ghristianstad), in-folio, 4 cartes et 4 pages de texte. Norrkœping, 1869. i rd. 50 ore.
476. J. A. NORBfAN. Karta ofver Oerebro lân. 1868. — Westeras lân. 1868. Stockholm. Chaque feuille, 75 ore.
Les cartes sont au 400 000*.
477. Generalstab koen.Dân. Generalkarte ueber Seeland, Moen,-Laaland und Falster. Kopenh,, 1869, 3 feuilles. 8 fr. (au 160000*)-
478. Generalstabens Topografiske Kort over Dimm&rk. (Feuille 33, Rudkiœbing. — Feuille 43, Faaborg). Kopenh, 1869.
ANGLSTBBRE. 391