ILES BRITANNIQUES
k79. J. Williams, à History of Wales, derived ftom aathentic sources, Lond., 1869, iii-3. 14 sb, (Longmaoa.)
k80« J. A. RoBBRTSON. The gaelic topography of Scotl&Dd^ l^d what it proves eiplained, with much historioal, aatiquarian and descriptive infonnation. Edinburghy 1869, in^ Map. T sh. 6 (Nimmo).
4e p'ai pas ce livre sons les yeaz; je transcris le premier paragraphe de rartioie que lai a consacré VAth$nwwn de Londres (n° 2179, p. 137), article 4*one compétence toute locale. « pans ses Bistorical Proofs* , le colonel Robertson a expliqué les noms gaéliques de 4 à 500 lieux ; dans son ouvrage actuel ce nombre s'élève à 2000, et à près dé < ooo si Von tient compte des répétitions de noms. Les noms gaéliques, tels que l'auteur les explique, sont Tetpression de la nature même des lieux ; les Highlanders qui pourraient s'imaginer que ses dérivations ne sont pas rigonreuses, il les renvoie au Dictionnaire Gaélique de la Highland SMiety. Dans Topinion do colonel, ce que la topographie gaélique prouve, c'est qu'il n'y a pas d'élément cymrique dans la topographie de l'Ecosse, et que les dénominations topographiques de la Hante-ticosse sont toutes sorties de la langue actuelle des Highlanders, de la langue du Gaël d'Alban telle qu'on la parle encore dans les hautes terres des comtés d*Inverness, de Perth et d*Aberdeen, dans le Lochaber et le Badenoch, le Rannoch et le Olenlyon. »
On sait que les Celtes de la Grande-Bretagne se partagent en deux branches, les Cymri du pays de Wales et de l'Irlande, et les Gaël d'Alban ou des hautes terres d'Âcosse. Entre ces deux branches, quoique sœurs d'origine, il y a de longue date un antagonisme profond. « Les Oaël d'Alban (les Highlanders, selon l'expression anglaise) méprisent lei Welches et les Irlandais du Stralfaclyde, qui acceptèrent la protection des Romains; les Staart, les Douglas et les Robertson ont plus d'une fois croisé la claymore avec les Campbell et leurs partisans. Aujourd'hui les descendants de ces clans ennemis combattent de la plume et de la langue, les armes de leur pays et de leur temps. » Le colonel Robertson retrouve la nomenclature gaëlique très-avant dans l'Angleterre même. Mais entre deux dialectes congénères, la distinction, lors-
Voir le t. V de V Année Géograph, , p. 442, n» 465.
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qu'on remonte aux temps antiques, peut devenir fort incertaine. Dani tons les cas, les citations qoi précèdent montrent que le nouvel ouvrage du champion gael est un travail très-sérieux, que ne sauraient négliger ceux qui porteront leurs recherches sur les origines celtiques de TextrémeNord.
481. Rev. Gh. Bogers. Scotland, social and domestic. Memorials oi life and manners in North Britain, in-8, 1869. (Printed for the Grampian Club.)
482. Archibald Geikib. The scenery of Scotland, viewed in connexion with its physical geology. Oxford^ 1869, petit in-8, with illustr. and Map. 10 sh. 6 (JLondon, Macmillan).
483. P. W. JoTCE. The origine and history of irish names of places. Dubliny 1869, in-8 (M* Glashan. — Lond. Whittaker). 6 sh.
L'ouvrage commence par des remarques générales sur le système de Tonomalogie irlandaise. L'auteur, dans la seconde partie, traite des noms qui se rapportent aux événements historiques et légendaires. La troisième est consacrée aux noms dérivés des résidences, des églises et des châteaux ; la quatrième, aux noms tirés des traits physiques, des plantes et des animaux. Kil se rapporte à une église dans la plupart des cas, mais quelquefois à uu bois. Balli est une ville ; Inith une lie. Il n'y a pas moins de vingt-cinq termes irlandais pour désigner une hau» teur, une montagne, une butte, une colline: Knock et Croagh sont les plus habituels. Derry est un bois de chênes; Killamey un bouquet de ' pruniers sauvages.
L*auteur remarque que des cinquante localités que Ptolémée nomme en Hibemie, on n'a pu en identifier que neuf. Qu'une nomenclature celtique, rapportée par des navigateurs phéniciens telle que leur oreille l'avait plus ou moins exactement perçue, et qui n'est arrivée jusqu'à nous qu'en passant par le grec, qu'une telle nomenclature soit d*une Identification difficile, il n'y a guère lieu de s'en étonner.
484. FI. Edmunds. Traces of history in the names of places; with a Vocabulary of the roots out of which names of places in England and Wales are formed. Lond.j 1869, petit in-8, 7 sh. 6 (Long« man).
485. Bob. Backhouse Pbacock. A. Glossary of the dialect of the Hundred of Lonsdale, north and south of the Sands, Lancaster. Togelher with an Essay of some leading characteristics of the dialects spoken in the six Northern counties of England (ancient Nolrthumbria). Edited by the Bev, J. G. Atkinson. Lond,, 1869, in-8. & sh. (Asher)«