‹ L'Année géographique (volume 3)Chapitre 33 sur 249 · Ci-dessus, n · texte numérisé non relu

Ci-dessus, n

thacpia officier de dùtrict l'œuvre ne doit pas occuper 'nna uiun d'hiver (qni eat pour eux une saison de lolnrra que le tout soit soumis à un éditeur compétent. » districts réglés d'une manière permanente, les relevte quM (mwmu iurv«y) ont produit des rapports, tels que es colonels Smjtb, SherwiU et Gastrell , pleins de détails grande valsur. Daua ces districts, l'auvre géodéuqne e, et sur chaque province, à l'exception d'Oudh et de s, les rapports généraux {lettlemtnt ftport) ont paru. H I que les divers bureaux des revenus soient simplement I de fournir i chaque délégué pour les Dictionnaires spéon exemplaire do rapport existant, ou d'en corriger les lte< ToDs ces rapports^ précieux en eui-mSmes, fourni- - , un éditeur compétent des matériaux suffisants pour un niuûre local ', soit indépendamment de Thomton (qui fut iriginairement un travail ofSciel), soit en le prenant pour Le Dictionnaire général devrait de plus embrasser tout

'oir cl-dB«u8, i la Bibliosnpbie, le n* 97. — Les rapports du leii Buchanao, [niila d'uua eiploration otBcielle aceonipllB en t dan* les annèea suiviutes, et qui ont âU publiés, en 1S38, ntgomery Hartin sous le tilre de Bùtory, Antiqu\liei, Topogra^ ta SUUùticM af BatU^ India, ont dû fournir i celle partie du me «iceUente base. (V. S. H.)

M matériaux d'une grande valeur, sans aucun doute, surtout I qiù est du reuort immédiat Qe la stalistiipie; mais non pu, coup prés, des matériaux ÊUffaantt pour ua bon et complet nain de l'Iode, qni puiay remplacer Thomtoti, cemi celui-

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ee que nous savons des pays et des villes qaà toBchent aux frontières. d9 notre Empirey tels qnie l'Arebipei oriente^ j3iftm| Annam^ le Barmâ, le Bhontan, le fîépftl, le Tibet^ le Tnrkesttfi oriental,- TAff hanistanj le Bèloatchistan, la Perse^ le golfe PersiqHe^ Oman/ la mer Rouge, les Iles de la mer des Indes et l'Afrique orientale. Nous savons si peu de ehose de oes eontrées*, "qu'un petit nombre de pagDs contiendrait tout ee qui a un et« ractère positif^ en môme tettips que nos relations f sent trtf^ fréquentes poiir que le Diotionnaii^e ne letir consaere pas «n ^h de placé. M. Grairfurd a publié un DitHonary ofihe Etui^ Archipélago^ et M. Tbomton un Gazitteer of th» eountri9ê ad/é» eènt io India^ dont on pourfàit faire tisage. Si le travail se reiH ferme dans ce qui eft strictement utile*) sans entrer dans ce qui est purement soientifiquë ni dans les détails d'érttdittOB bistoriqne, si l'on se borne^ en un mot, aui traits principal jiè la géographie physique, aux produits esscmtiels et à la par* tie indispensable de rhistoire, il n'y a pas de raison pour que l'ouvrage projeté dépasse de beaucoup retendue du Gauttetr de Thomton '• La compilation demandera néeessah'eteeAt m oertain nombre d'années ; il serait donc nécessaire de s'en 06cuper dès à présent. On ne peut s'attendre à oe que le goUveN nemeni de Tlnde, au milieu du nombre infini de questions dont il a à s'occuper chaque jour, surveille de prè4 et constamttieitt les autorités locsles en ce qui touche à l'œuvre ord()nnée. Là dî* rection supérieure en pourrait être transférée au Comité âé statistique,. sous les yeux duquel l'éditeur serait placé.

Lelevégéodésique embrasse aujourd'hui plus des trois Quarts de rinde ; on peut difè ^u'i) s'étend actuellement, atêc tidë parfaite etâôtitudé et dànâ un gi'âtid détail , à tottte^ lèS partiAs impottàntëè et èiviliséés de k PSnihsvité. Ajoutôdâ ^ti'aprèâ 1|^ Éièstlrès législatives de l'année dernière, les chàngèménis ia-ministratifs doivent se réduire désormais à peu de chose. Notre empire oriental a atteint ses limites naturelles^ si ce n'est i^ odté du Barmft. Nos informations sont donc arrivées au pmtil

t. Ceci est beaucoup trop absolu. (V. â. If .)

a. L'auteur veut dire évidemmeni à ce qui est strictement pfsll^ ^; mais en dehors du cercle assez difficile à définir où il voudrait se limiter, il y à bien dès choses univèrselfément et incohtestafa&io ifiènt utiUt dont romîssion abaisserait singuUèremeot je caiactèrroi l'émidoi de l'oeuvre projetée: (V. S. M.)

3. Le Dictioniiaire de thornibn t&ïiàà 4 volumes de grosseur tti(diocre. (V. S. M.)

nécessaire pour ^entreprise d'une œuvre telle que le Dictionnaire gônëral, et il n'est pas présumable quMl y ait à y faire par la shite des changements essentiels. Mais TcBuvre perdrait une frrande partie de s» valeur s'il ne se basait pas sur un recensement sûr. C*est sur un bon et complet recensemelit que s'appuient toutes les études, toutes les mesures importantes, qu'elles touchent aux branches vitales de la statistique, aux mesures propres )k prévenir les famines, à Tadministratlon de la justice, à la répartition équitable et intelligente des taxes, aux questions difficiles impliquées dans la distribution du travail, ou bien enfin au progrès général du pays sous notre domination. Entre les chiffres de population publiés par différentes autorités, dans l'Inde et en Angleterre, ou même provenabt d'une même source à différentes époques, il y a des différences surprenantes. Les difficultés que la défiance des indigènes a t^tt apporter au recensement au temps de lord Ganning et de sir Charles Wood, peu après le grand soulèvement , ces difficultés, si elles ont jamais eu un fondement réel , se sont dissipées par l'effet du temps et le développement de la confiance générale dans la force de notre domination, confiance inspirée par u prospérité sans précédent et par l'expérience. Que nous considérions une population urbaine dense et prospère, ou une population distribuée en commun.nutés rurales, une expérience récente montre combien il est facile de procéder dans l'Inde I un recensement exact. Le D** Leith a ouvert la voie à Bombay en 186!k. L'exemple a été suivi, en 1865, par le bureau du Revenu d'Allahabad, et en particulier par son intelligent secrétaire M. C. Plowden. En 1866, une nouvelle victoire dans la môme carrière a été remportée p;ir M. Bernard, agent de l'administration des provinces centrales. Un recensement vient d'être fait également dans le Bérar. Ces difl'érents districts étaient précisément ceux où l'on pouvait concevoir quelques appréhensions, si des difficultés politiques avaient dû se présenter. Nous savons au contraire pnr M. Plowden avrc quelle rapidité et quelle facilité relative, et aussi avec combien peu de dépense le relevé s'est eîVectiié. Un recensement de l'Jnde entière doit être fait en 1871, en même temps que le recensement do l'Angleterre et de ses colonies. Mais d'ici là il doit s'écouler trois années, et Inexpérience a fait voir qu'avec une population aussi ignorante T^e celle de l'Inde il faut qu'il y ait une sorte de répétition du ^censément. A cet effet, ne devrait-on pas dès à présent procéder au recensement dans d'autres parties de l'Inde, ou tout

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au moins au commenceaient de 1869 ? L'année 1871 semble d'ailleurs trop éloignée, dans un pays où Padministration change si souvent de système et de personnel. Le public est parfaitement satisfait du recensement déjà qpéré par le D^" Leith et MM. Plowden et Bernard , si ce n'est ei^ ce qui touche au développement de réducation chez chaque individu et à la certitude de l'âge. Ce dont on a besoin, et ce qui serait praticalHe et imnçiédiatement utile, c'est un recensement semblable du Bengale, de Madrals et de Bombay, les parties de notre Empire les plus populeuses» les plus riches, les plus paisibles et les plus éclairées.

La récente famine de l'Inde orientale est un argument péremptoire pour la prompte entreprise de travaux tels que le ' Dictionnaire et le recensement. Ils feront beaucoup pour résoudre le difficile problème qui se représente sans cesse dans le cours de notre administration : par quels moyens pouvonsnous le mieux connaître le peuple que nous avons à gouverner et les territoires que nous avons à administrer? Tous les r^)ports auxquels la famine a donné lieu ont insisté sur l'importance vitale de ces informations , et le gouvernement de l'Inde a fait connaître récemment l'intention où il est de prendre des mesures à cet effet. Les améliorations administratives se rattachent aux progrès de l'enquête statistique, et cette enquête promet de donner satisfaction dans l'espace de peu d'années. Ce qu'il faut, c'est qu'on s'y mette avec énergie en ce moment QÙ l'impression des récents fléaux est encore vivante, et avant que leurs effets soient de nouveau possibles parce qu'on n'y serait pas préparé.

La PERSE.

123. Colonel F. J. Goldsmid. Notes on eastem Persia and western Beluchistan. Journal of U^ Roy. Geogr. toc, vol. XXXVII, p. 269-297. Map.

Hous avons dans ce mémoire les résaltats géographiques et astronomiques de la campagne de I86t des ingénieurs anglais, dans le Belootebistaip'ocoidenud et le S. B. de la Perse, pour les études de la lig|it

télégraphique en|re la Turquie et Tlnde^ études dont nous n'aTioni pu donner précédemment qu'un aperçu très-sommafre. Voir le tome Y de V Année géographique, p. 89, et tome VI, p. 196.

124. The Mekran coast from Kurrachee to Gwadur, with lieut. Ross' roate from Gwadur to Kurrachee (11^67). 1 feuille (13 milles 1/2 au pouce anglais).

125 • E. C. Ro^. Visitto Kej. Routes through Mekran. Kurrachee , 1865, in-8.

— Du. même. Notes on Mekran. Ihid., 11 pages.

Nous ne connaissons Tezistence de ces pièces de Tingénleur anglais qii« par renvoi que la Commissfon du Sind len a fait à la Société de géographie de Londres. Nous présumons que dans la rédact on de la earte qui accompagne lé mémoire du colonel Goldsmid (ci-deisus, n* 123) on aura fait usage de la carte de M. Ross (n* 124).

126. G. Melgdnoff. Das sûdliche Ufer des Kaspischen Meeres, oder die Nord-provinzen Persiens. LeifX,, 1868, in-8, xvi-336 pages. Cartes.

127. G. HELOouifOF. Kssai sur les dialectes duMazandéran et du Ghilan^ d'après la prononciation locale. Zeitschrift\der deut' tchen MargerUàndisehen GeteUtch. f . XXII, cah. 1-2, p. 195-224. Leipx.f 1868.

L*autenr a écrit cet Essai en 1860, pendant son voyage dans le Mazandéran et le Ghilan, provinces dont il a donné en russe une relation. (Voir notre précédent vol. p. 186, n» 122) dont il vient d'être publié une traduction allem. (Voir le n» précédent.)

1Î8. G. Rawunson. History of ancient Persia; being the 4*'* and concluding volume of the Five great eastern Monarchies, or, the history, geography, and antiquities of Chaldaea, Assyria, Babylon, Media, and Persia. Collected and iltustrated from ancient and modem sources. Lond^.j 1868^ in-8, with illustrations^

Ce IV* et dernier volume de l'ouvrage de M. George Rawlinson, frère ae sir Henry, le célèbre assyriologue, est consacré à la Perse.

129. H. Cavaniol. Nidintabel. La Perse ancienne. Paris ^ 1868, in-8, 342 pages.

M. Cavaniol a voulu présenter, dans un cadre romanesque et à demi allégorique^ Tenseroble des notions acquises depuis vingt ans sur l'état social et religieox de l'ancienne Perse. L'auteur a dépensé beaucoup de savoir dans ce stérile travail, — stérile, parce que malgré les exemples quMl fallait éviter plutôt que suivre, ce genre factice n'est plus de notre temps. Les sciences historiques veulent une exposition sérieuse, la seule qui soit profitable et qui reste, parce que c'est la seule qui porte avec elle l'autorité du véritable enseignement.

Nous aurions peu de chose à dire du petit sombre de travaux relatifs à la Perse que cette année a vu paraître ; mais il se fait actuellement dans ce pays, avec lequel nos Rations sont excellentes^ un mouvement d'améliorations intérieures tout à fait digne d'attention. La lettl*e suivante, écrite de Téhéran il y a dix mois, à la fin de décembre 1867, fournit à ce sujet d'intéressants détails.

Les idées de progrès et d^amélioration matérielle qui se sont introduites depuis quelques années en Turquie font ausisi leur Qhemin en Perse.

Malgré son éloignement de l'Europe, ce pays, où les éléments administratifis mis en œuvre par les nations européennes sont moins connus et moins aisément coippris, parait cependant sur le point de réaliser des améliorations dont la nécessité est maintenant démontrée aux yeux de son gouvernement. Les populations persanes, comme toutes celles de-POrient, sont demeurées longtemps étrangères aux études pratiques qui tiennent tant de place dans la vie des peuples occidentaux. Les facilités des relations, le mouvement intellectuel qui tend de plus en plus à se produire chez les divers peuples, quel que soit d'ailleurs leur (Uoignen^ent des grands centres de civilisation, l'échange à'ïééts qui se généralise de jour en jour et dont l'Exposition universelle de Paris et celles qui Pont précédée sont en quelque ^orte les symboles, toutes ces causes, auxquelles il faut joindre les cqnseiU donqés et reçus avec le même sentiment de confiante bienveillance, ont amené les Orientaux à souhaiter euxmêmes des réformes dans leur organisation intôtieure.

Le gouvemem eût persan, qui s^est longtemps préoccupé avant tout d'entreprises belliqueuses dont l'effet le plus certain était de le distraire des améliorations intérieures, cherche aujourd'hui à réaliser des travaux utiles et des progrès essentiels au bien-être des populations.

L'état de la ville de Téhéran devait attirer d'abord l'attention du souverain. La capitale de la Perse est bâtie dans une vaste plaine d'où l'on voit s'élever les sommets du mont El* bours et le pic du Damavend, elle est entourée de petits villages, dont le plus grand nombre se répand au pied des montagnes. X'aspect dji paysage est tout ensemble {Pittoresque et austère, et, lorsqu'on approche de la ville, le palais des Khadjars, entouré de beaux sycomores, présente un coup d'œil

I>ERSE. l&l

mijMtoeux et riant, liais Pintôrieur dd la capitale ne répond point à ae que eetl0 vua 'semble promettre. Tandis que des villages d'alentour, tels, par exemple, qiie Ghâh-Abdoul-Azim, élevé aur l'emplaeement de Rhel, l'ancienne capitale de la Perse, sont percés de larges rues plantées d'arbres et arrosées de belles eaux,, Téhéran, bâti dans des proportions trop petites poar sa popnlati.ôn, enfermé dans des fortifications qui Pentourent de fontes parts, n'a que des rues étroites, mal pavées, et aos quartien sont insalubres..

M 4M 49 ç)9AW> auquel il p'e«t point diffiQile de remédier, Tébérap é^t.))jlti dans une vaste plaine où il est aiaé d'étendre les copstructions et d'établir des quartiers nouveaux, a 3ugpgéré ta Chah la pensée d'assainir la ville en l'agrandissant et en y traçiAt de larges rues bordées de maisons solides et bien entrotORUoe. $f U. f<aMer-i4dln vient de décider que les fortifl^^ catiOfMi luçtn^Ueç, qui entravent complètement le développement de la ville, seraient détruites et reportées à deux Ulomètresau delà dans toute leur étendue. Un boulevard circulaire servant de promenade remplacera les anciens fossés ; de grandes voies de camnn^ioatiûn seront ouvertes et dirigées vers les nouveaux qQartiem qui vont Atre bâtis dans l'espace compris entre les anciennes et les nouvelles fortifications. Les projets actuels n'ont pas, du reste, uniquement pour objet l'agrandissement de la capitale : le Chah a résolu en outre de faire tracer quatre grandes routes carrossables de quarante kilomètres de long, qui, partant de Téhéran, iront aboutir aux centres de production qui servent aux approvisipunements journaliers de la ville. Ce décret royal n'est pas moins utile au pays que ceux qui concernent la capitale ; et il faut espérer que d'après le môme principe toutes les routes de la Perse seront bientôt améliorées : ce sera un grand bienfait pour ce pays, qui souffre des difficultés de transport pour les voyageurs et les marchandises. Le gouvernement persan a confié l'exécution de ces divers projets à M. Buhler, officier français du génie depuis quinze ans au service du Chah, et que ses connaissances spéciales, son zèle, son activité paraissent mettre à môme de réussir dans l'accomplissement de sa tâche. M. Buhler s'est mis immédiatement à l'œuvre, et il a déjà exéôuté pour l'agrandissement et l'embellissement de la ville des plans remarquables parfaitement appropriés à l'état du terrain et conformes aux vues du gouvernement. Le Chah semble avoir pris à cœur le prompt uhèvement de ces travaux.

152 ASIE. (n*»* 130-135)

Sa M^'esté ne peut manquer de rencontrer pour cette œuvre le concoure empressé de ses sujets, qui apprécient la haute .va* leur de rinitiative que vient de prendre le souverain, et les conseils des représentants des puissances européennes. ne sauraient lui faire défaut en cette circonstance.

Deux mois plus tard, on écrivait que le Chah venait d'inaugurer en personne les travaux qui ont pour but d'élever autour de la capitale de la Perse une nouvelle enceinte fortifiée. Dans upe cérémonie entourée d*unie pompe tout orientale et à laquelle avait été convoqué le corps diplomatique, Sa Majesté a tenu à donner le premier coup de pioche, et dès le lendemain deux mille travailleurs étaient à l'œuvre pour continuer, sous la direction de notre compatriote M. Buhler, la construction de la nouvelle enceinte, construction qui ne pourra sans doute être achevée avant deux années. Cette importante entreprise témoigne de la louable activité avec laquelle le gouvernement persan se prqpose de développer les grands travaux publics.

VIIÎ

LE CAUCJlSE.

130. A. Pbtzholdt. Der Kaukasus. Eine naturhistorische sowie land-und yolkswirthschafiliche Studie; ausgefûhrt im J. 1863 und 1864. Leipzig, 1868, iii-8 (t. II). 2 thlr. 1/4 (Kries). . .

Le premier Tulome de cet ouvrage a para en 1866.

131. D'Gust. Raddb. Reisen und Forschungen im Kaukasus im Jabre 1867. MiUheUungm de Petermann, 1868, n«* 2 et 4, p. 5S-6], 129-136.

Mètiee sommaire des eoorsas du s&vant naturaliste dans la région dsi sources du Koar et dans les Alpes pontlques.

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