MADAGASCAR
272. Alfr. Grandidieb. Notes sur M2t4dgascar. Archives des Missions scierUif., t. IV, 3- livr., 1868, p. 567-568.
273. Du même : Notice sur les côtes S. et S. 0. de Madagascar. Bulletin de la Soc. de Géogr., oct. 1867, p. 384-395, avec uoe carte.
H. Orandidier commence sa note par cette remarque : « Dans les descriptions de Madagascar, les écrivains se plaisent à parler de la fertilité incomparable du sol de ce pays, et de la belle végétation de ses montagnes. Un tableau si riant ne convient pas aux immenses étendues de la région australe, qui jusqu'à ce jour étaient restées inexplorées. Tout Tespace compris entre la mer d'une part, et 21* 30' de latitude sud, 4^* 30' de longitude est d'autre part, n'est qu'an vaste plateau aride dont l'altitude ne dépasse pas loo à 150 mètres. Dans ces contrées, peu de montagnes, peu de cours d*eaa; une végétation épineuse et rachitique. Aussi, ces grandes plaines ont-elles un aspect tout spécial de tristesse et de désolation. •
274. T. WiuLiNSON. On the natives of Madagascar. Joum. of the Antkropological soc, vol. V, 1867, p. clvi-clix.
Extrait d'un Mémoire lu an sein de la Société d'anthropologie de Londres, le 2 avril 1367.
275. Lient. Oliver. On the Hovas of Madagascar. Ibid,f vol. VI, 1868, p. cxix-cxxv.
Extrait d'un Mémoire lu le 3 mars 1868.
276. Th. Hallez. Études ethnographiques sur l'île de Madagascar; recherches sur Torigine et Thistoire des principales peuplades de cette tle. V Investigateur j journal de Vhtstitut historique de France, 4* série, t. VII, déc. 1867, p. 353-362.
Fragment d'une étude basée en partie sur des observations personnelles, mais qui manque de développements.
'11 7 . Documents sur la Compagnie de Madagascar, précédcô d'une Notice historique; publiés par les soins de M. le baron P. dk
L'Aimtt oÉoGR. vn. 18
264 AFRIQUE. (n*' 252-255)
Les cartographes ont placé cette route des Portugais beaucoup trop à Test. 11 est probable que la répétition des mêmes noms de rivières, chose commune dans ce pays, les aura trompés. Il y a jusqu'à quatre Loangouas qui débouchent dans le Nyassa.
c Au {otal, notre marche jusqu'ici a été très-lente. Mes hommes ne peuvent faire plus de sept à huit milles par jour avec leurs charges ', et moi, qui n'ai que mon fusil, je trouve aussi que c'est assez. »
Ici se terminent les dépêches du 2 février 1B67. Un long silence se fait de nouveau ; la difficulté des communications isole encore une fois le voyageur. Cependant un an plus tard, presque jour pour jour (le 5 février 1868), on avait à Zanzibar de nouvelles informations apportées par un marchand arabe qui arrivait du Grand Lac*; ces nouvelles viennent d'être confirmées par les lettres de Livingstone parvenues à Londres dans les premiers jours de novembre. I4.11es vont jusqu'au 14 décembre 1867. Au moment où nous traçons ces lignes, elles n'ont pas encore été textuellement publiées ; une note du président de la Société de géographie de Londres adressée au Times nous apprend seulement qu'à cette date l'explorateur était à Cazembé (à quelques journées vers le sud-ouest du Grand Lac ou Tanganîka). Deux jours après il devait partir pour Oudjidji, sur la côte orientale du lac. Il en avait exploré l'extrémité méridionale, où débouche une rivière qui porte différents noms, et qui traverse une chaîne de petits lacs ou de lagunes. D'après un télégramme expédié de Bombay le 5 octobre dernier, le steamer Olivia^ arrivant de la côte d'Afrique, aurait apporté la nouvelle « que le D' Livingstone était à yne semaine de Zanzibar. » Malheureusement cette annonce, ne s'est pas confirmée. .
Dans tons les cas, on peut dès à présent regarder comme
1 . Â peu près 12 Idiom., trois à quatre petites heures de marche.
2. Dépêche du consul anglais à Zanzibar, datée du 7 février 1868*
ABTSSINI£. 265
oerudn que d'immenses additions vont être faites à la carte de l'Afrique australe, qui doit déjà tant aux précédents voyages de rUIustre explorateur.
L*EXPÉDrTION D'ABTSSINIE.
RÉSULTATS OiOGRAPHlQUES .
256. H. Blanc, M. D. A Narrative of captivity in Abyssinia; with some account of the late emperor Théodore, his couDtry and people. Lond.y 1868, in-8 (Smith).
Ce volume est la reproduction amplifiée d*an récit que le "D^ Blanc* encore prisonnier de l'empereur Théodoros, avait trouvé moyen de faire parvenir dans l'Inde où il fut imprimé en 1867 dans les colonnes de VIndtan Times. Rien de plus attachant et de plus instructif que ce simple récit, antérieur à l'expédition anglaise; Théodoros y apparaît sous un jour qui n'est pas toujours à son désavantage. — Nous y reviendrons tout à l'heure.
Toi. H. Rassam. Narrative of the british Mission to Théodore, emperor of Abyssinia. LondoUj 1869, in-8 (Murray).
258. Rev. Stern. The captive Missionary; being an Account of our imprisonment and sufferings in Abyssinia. Lond.j 18^8, in-8, with illuàtr. 21 sh. (Casseil).
259. D' G. M. Wilh. Schihper. Meine Gefangenschart in Abessinien. MUtheilungen de Pelermann^ 1868, n" 8, p. 294-298.
260. Routes in Abyssinia. Presented to the House of Lords by command of H. M. Lond.j 1867, in-8, avec une grande carte.
L'objet de cette compilation était de réunir tout ce que les voyageurs ont donné jusqu'à présent d'informations sur les principales lignes de communications intérieures de l'Abyssinie. Sans être à beaucoup près complet, ce travail renferme de bons renseignements, et il a dû éire utile au général en chef ainsi qu'aux officiers de l'expédition.
"261 . Cl. R. Markham. On the physical geography of the portion of Abyssinia traversed by the english expedilionary force. Note lue à la dernière réunion de l'Association britannique pour
Les cartographes ont placé cette route des Portugais beaucoup trop à Test. 11 est probable que la répétition des mômes noms de rivières, chose commune dans ce pays, les aura trompés. Il y a jusqu'à quatre Loangouas qui débouchent dans le Nyassa.
c Au Jotal, notre marche jusqu'ici a été très-lente. Mes hommes ne peuvent faire plus de sept à huit milles par jour avec leurs charges ', et moi, qui n'ai que mon fusil, je trouve aussi que c'est assez. »
Ici se terminent les dépèches du 2 février 1867. Un long silence se fait de nouveau ; la difficulté des communications isole encore une fois le voyageur. Cependant un an plus tard, presque jour pour jour (le 5 février 1868), on avait à Zanzibar de nouvelles informations apportées par un marchand arabe qui arrivait du Grand Lac*; ces nouvelles viennent d'être confirmées par les lettres de Livingstone parvenues à Londres dans les premiers jours de novembre. I^les vont jusqu'au 14 décembre 1867. Au moment où nous traçons ces lignes, elles n'ont pas encore été textuellement publiées ; une note du président de la Société de géographie de Londres adressée au Tîmes nous apprend seulement qu'à cette date l'explorateur était à Cazembé (à quelques journées vers le sud-ouest du Grand Lac ou Tanganîka). Deux jours après il devait partir pour Oudjidji, sur la côte orientale du lac. Il en avait exploré l'extrémité méridionale, où débouche une rivière qui porte différents noms, et qui traverse une chaîne de petits lacs ou de lagunes. D'après un télégramme expédié de Bombay le 5 octobre dernier, le steamer Olivia^ arrivant de la côte d'Afrique, aurait apporté la nouvelle < que le D' Livingstone était à yne semaine de Zanzibar. » Malheureusement cette annonce, ne s'est pas confirmée. .
Dansions les cas, on peut dès à présent regarder comme
1 . A peu près 12 kilom., trois à quatre petites heures de marche.
2. Dépêche du consul anglais à Zanzibar, datée du 7 février ]868«
ABTSSINIE. 265
oerlain qpe d'immeDses additions vont être faites à la carte de l'Afrique australe, qui doit déjà tant aux précédents voyages de l'illustre explorateur.
L*EXPÉDrriON d'abtssinie.