‹ L'Année géographique (volume 4)Chapitre 252 sur 337 · GRAND ARCHIPEL ASIATIQUE · texte numérisé non relu

GRAND ARCHIPEL ASIATIQUE

217. J. RuNENBERG. De Oost-Indische Archipel. Beknopt aardrijskun. dig leerboek en beschrijving der zeden en gewoonten van de verschillende volsksstammen. Amhem, 1871, in-8<*, 103 p. et 24 cartes (Willink).

218. Van Leent. Les possessions néerlandaises des Indes orientales. Bornéo (Contributions à la géographie médicale). Archives d$ Médecine navale, janvier et février 1872, p. 5-22, 81-95.

219. Ueut. C. DE Crespigny. On Northern Bornéo. Proceed, of the Roy. Geogr. Soc, XVl, n* 3, 1872, p. 171-183.

Avec un vocabulaire de six langues ou dialectes de Bornéo.

1. Ce qui est le cas à peu près nie tous les peuples incultes, où les femmes sont les botes de somme de la tribu. V. S. M.

200 ASIE. (n<^217-2S80

220. A. Netbd. Timor et les Timoriens. Revue Marit. et Colon., mai 1872, p. 169-189.

Extrait d*im mémoire publié par M. A. de Castro dans les Anntes do Conaellio altramarino.

221. De Quatbefagbs. Les Negritos. BuUetin de la Soc. de Giogr.y mars 1872, p. 306-310.

Voir ci-deiBi», p. 184, n* 312,

222. Carte des Iles Philippines, Célèbes et Moluques. Public, du Dépôt de la llar., 1872 (n* 3002).

— Mer de Chine (u* 3003).

OGÉANIE

GÉNÉRALITÉe.

223. G. Gbbland. Die ethnographischen Verbâitnisse des Grossen Océans. MiUheil. de Petennann, 1872, n* k, p. 140-144. Carte.

M. Gerland résume ici les études et la doctrine exposées dans le 6« volume du grand ouvrage de Waitx, Anthropologie der Naturvôlkery volume consacré aux peuples Océaniens. La carte est celle qui accompagne le livre. Le D' W«itz est mort avant d'avoir pu compléter son bel et savant ouvrage : M. Gerland, professeur au gymnase de Halle, a accepté la tâche, tot^ours difficile, de compléter l'œuvre posthume. ~ En dehors du Grand Archipel qu'il rattache avec raison à TAsie, l'auteur partage les peuples océaniens en quatre groupes : les Micronésiens, les Polynésiens, les Mélanésiens et les Australiens, division plus géographique qu'ethnographique. Dans sa Notice, M. Gerland examine succinctement les rapports qui existent de groupe à groupe dans chacune de ses quatre divisions.

224. Dana. On corals and coral islands. New York, 1872, in-8*.

Noua citons ce titre d*après le Journal de Sllliman, auquel nous empruntons également la citation suivante, où l'auteur expose ses vues sur la géographie sous-marine du Grand Océan :

Les lies de Corail sont littéralement des monuments construits sur des terres disparues; et nous trouvons là un témoignage qui montre que le Grand Océan a ses chaînes de montagnes sous -marines, ou des Ugnes de sommets volcaniques, non pas seulement sur des centaines, mais sur des milliers de milles de longueur. Ce témoignage visible prouve que quelques-unes des rangées de hautes lies ont une longueur sous-diarine plus grande que les chaînes émergées : par exemple, la ligne des Iles Havaï ou Sandwich, dont la longueur n'est que de 400 milles depuis HavaX jusqu'à Kaouaï, ou 530 milles jusqu'à Bird island, le dernier Dot rocheux du groupe à Touest, mais que l'existence des lies de corail sous- marines nous fait suivre dans cette direction jusqu'à la distance de 2000 milles à partir d'Havaï. Et combien au delà nous reste inconnu, dans cette partie de TOcéan où la ligne des îles de corail sous-marines dépasse la limite des mers de récifs madréporiques, c'est-à-dire de la région où il est poi>sible de constater il présence des coraux?

202 OCÉANIE. (n^ 223-225).

• On a reconnu que d^antres rangées de sommets sous-marins s'étendent à travers tout le Grand Océan central, là même où pas un rocher ne s'élève au-dessus de la surface. Toutes les lies madreporiqoes qui existent entre les Ues Paumotou et l'Ile Wake, vers 170^ de longit. E. fGreenw.) et 19<^ lat., au nord des groupes Ralik et Radak formant Tarchipel Marshall, sont disposées en lignes; et de même que les iles hautes également disposées en lignes immédiatement au sud des précédentes, elles sont rangées d'une manière presque uniforme, en une courbe portant au N. O. à l'extrémité occidentale. Les Ues de corail couronnent donc le sommet des ligne)) d'élévations, et toutes ces lignes constituent dans lear ensemble une immense saite de hauteurs de plus de 5000 milles de développement. Les lies de corail sont donc les témoins de l'oroJtraphie sous-marine du globe terrestre, en même temps que des changements de niveau que le temps a opérés lentement aa fond de l'océan. >

225. Courants de l'Océan Pacifique Nord. Annales hydrographiques, 1872, 2' trim., p. *287-299.

Renseignements' extraits de V United States Coast Survey Report de 1867, par l'assistant G- Davidson chargé delà reconnaissance d« la céte d'Alaska. Ces renseignements sont très-précis et très-circonstanciés.

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