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COSTA RIGA

d'aifrent, de cuivre, sont abondantes et semblent pranettre un bel avenir au Costa Rica, dès qu'il aura été possible d'appeler un grand courant d'émigration vers cette exploi* tation. U existe également quelques mines de fer et de houille; ces dernières ont été reconnues propres au service de la marine. Tels sont les produits naturels et agricoles que Ton rencontre au Costa Rica, et qui se composent principalement de café dont 200 000 quintaux sont sjortjfi de Puntarenas Tannée dernière.

La marchandise importée, qui est l'objet de la plus forte consommation, est l'article de Manchester, indienne, calicot, madapolam ; viennent ensuite les produits des États* Unis, et enfin ceux de France suivis de quelques-uns d'Allemagne. La moyenne des importations est d'environ 7 millions et demi de francs, dont un tiers à peu près est représenté par les États-fUnis, un peu plus d'un autre tiers par l'Angleterre, et le restant presque tout entier parla France. L'exportation doit être évaluée à 13 millions de francs en^ yiron, dont 10500000 ^ lOOOOOOQ francs pour le café seulement, et le surpluiS pour les divers produits précé* demment àiumérés.

La république de Costa Rica, comme on l'a dit plus baut^ possédant un sol des plus fertiles, pourrait varier à l'infini la nature de ses produits; mais jusqu'à ce jour elle s'est presque complètement bornée à la culture du cafô, qui en réalité lui a procuré le bien*être dont elle jouit, alors que seule entre toute les autres républiques elle en avait le monopole. Mais aujourd'hui que d'importantes plantations se sont formées dans le Guatemala et le Salvador, qui font présager avant peu une production bien supérieure à la sienne et à bien meilleur compte, il est à présumer que ce résultat jettera un grand trouble dans son état économique. C'est en vue de ces considérations que le dernier président a récemment reconnu la crise dont le Costa Rica pouvait être la victime et les conséquences ftitales pour son

bien-être et sa prospérité agricole et commerciale, et qu'il a déclaré qu'il appuierait de tout son pouvoir l'immigration étrangère, reconnaissant que c'était le seul moyen de provoquer et de faciliter le mouvement industriel, commercial et agricole de la République, et en même temps de rendre possible la mise en valeur des immenses richesses naturelles qu'elle renferme, telles que les mines de toute espèce, qui, faute de ressources et de bras, ont été jusqu'à ce jour si peu exploitées.

S 3. Sar la transformation politique de l'Amérique Centrale.

Ledt//{e(m o^mX de San Salvador, du 15 septembre, publie le décret suivant, en date du 1*' septembre 1871.

Le congrès national constituant ayant examiné le projet soumis à sa délibération par le pouvoir exécutif, au sujet de la fusion de cette république avec celle de Honduras ; considérant que ce projet étant d'une grand importance doit être accueilli avec un vif intérêt, attendu que la prospérité et l'agrandisse • ment des deux pays peuvent résulter de son exécution ; que la fusion des deux républiques facilite l'union de l'Amérique Centrale ;

Décrète : Art. !«*. Le congrès accorde toute facilité au pouvoir exécutif pour négocier avec le ministre de Honduras sur ce projet de fusion, etc.

Donné à San Salvador le 1«' septembre 1871.

(Suit;ent [es st^tkUures.)

Une réunion des principaux plénipotentiaires des gouvernements de San Salvador et de HoQduras, composée, savoir, pour le Honduras, de don Francisco Alvaro, ministre des affaires étrangères, et pour le Salvador, du docteur don Gregorio Ârbazu, ministre des affaires étrangères, et dé don José Trigueros, ministre de l'intérieur, ayant eu lieu dans la capitale de San Salvador le 5 septembre, le protocole de la conférence établit ce qui suit :

A6n de recueillir toates les notes et documents qui seront jugés nécessaires au projet et pour mener la négociation dans le meilleur et plus sûr état, les conférences sont suspendues quant à présent ; les plénipotentiaires se réuniront dans la ville de la Union du 1*' au 8 décembre prochain.

En dernier lieu, il est convenu entre les ministres respectifs d'engager leurs gouvernements à écrire officiellement aux gouvernements de Guatemala, Nicaragua et Gosta-Rica, afin que s'ils le jugent à propos ils envoient leurs plénipotentiaires au jour et à l'endroit indiqués ci-dessus, pour traiter de l'union de toutes les républiques de l'Amérique centrale.

D'un autre côté on lit dans la Estrella de Panama du 6 octobre :

Les dernières nouvelles de Honduras et de San Salvador apprennent que les gouvernements de ces pays ont, d'un commun accord, nommé des plénipotentiaires pour examiner Popportunité d'établir une fédération de l'Amérique centrale. Ces États sont actuellement régis par la forme républicaine. Si leur union se réalise, ce sera à Pavantage des deux parties, qui y gagneront sous le rapport de l'éducation publique, des intérêts matériels, et qui pourront devenir bientôt, par ce fait, une nation puissante et respectée.

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La Martinique. Vie intime. Mœurs et usages.

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302. Aug. Petebmahn. Der Golfstrom, und Standpunct der thermome-

trischen Kenntniss der Nord-Atlantischen Océans und Landgebiets im Jahre 1870. MUtheU., 1870, n» 6-7, p. 201-244, avec 2 cartes.

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und der Golfstrom. Ibid,f p. 244-249.

— Traduit dans la Revue marit, et colon., juin 1870, p. 393-403; et

en anglais dans le Journal de la Soc. de géogr. de Londres, t. XL, 1870, p. 441-448, avec une carte thermométrique.

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tischen Ktlste Nord-Amerika's. Ibid., 1870, n« 11, p. 393-398; avec une carte.

305. A. V. MiDDEKDOBPP. Dcr Golfstrom ostWârts vom Nordkap. Ibid.,

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