‹ L'Année géographique (volume 5)Chapitre 231 sur 425 · CHILI · texte numérisé non relu

CHILI

360. M*CISSNA (Don B. Ticufi;.)- ^iitoracion Je tas lagucas fJegrai

de) eacaûuiio on las CordiUera* liii San José i del valle ilel Yeso,

njecutftda eu maiza de 1B73. âauUag^de Cliile, 18'4, Îd-S, l^fr.

Voir sur celle publlcnlion la note do Mit4MtïUiiigtn àt-Pttetmiwa,

3U- PUBH- UéoiB'r»' lur li ctuutitution géologique de I4 cbaSne des Awles etfre le ie° el le 53'' degré de Utit. S. Pow, 18*3, ia-8. 9» P«8«B> <^^>^ (Duaod}.

Sur la M.rle choroEnpblque en tJ hutll«* de I\T. PIsais, icdr I» tolanie plùsdaDt de ['Àanéi, p. 368.

M^ Pas» (Ar.>, viM-eoBsul de FfaDoe à Copiape. Le distriot minier . de Caracoles. Bulletin de la Soc. de g*ogr., Wvr. 1874-, p. 177-

rei.

v«lr le ToliHSS juécédant de l'Anntt, p. i»7. 363. CosM'AZ (capit. Don Fr. V.). E>iph)raoron de las costas de Colchagua i ite Curic6, i de la Altiul^r^ de VictU^ijuetii (irattioada porôrdco del supcemoeoblernaea se.Uembre de 1S7Ï. Sutitiago de Chile, 1813, )ii-8, Ht pages, avec k cartes.

276 AMÉRIQUE DU SUD. (n*»* 360-365.)

365. EoRET (L. V.), gérant du consulat de France à Yalparaiso. Territoire et colonisation de Magellan. Bulletin de la Société de géographiejjmnlSlktjp. 641-645.

Voici quelques faits emprantés à ce document, sur ce territoire de rextréme sad :

Le territoire de Magellan comprend tonte la partie australe de la république du Chili, depuis la province de Ghiloé et la confédération argentine, jusqu'au cap Horn, entre le Pacifique et l'Atlantique.

L'aspect de cette région est très-varié : montueux, plein de végétation dans la partie occidentale, le pays est plat et stérile dans les parties situées vers l'Atlantique. Les environs de la colonie de PuntarArenas présentent des conditions très^avantageuses pour rétablissement et ledéveloppement d'une nombreuse population.

Quant au climat, dont on a exagéré la rigueur, il est an contraire, sous ce rapport, dans d'excellentes conditions, surtout depuis qu*on a entrepris des travaux de défrichement et de culture dans les campagnes; l'amélioration s'est fait immédiatement sentir.

En automne et en hiver, la température est froide ; mais au printemps et en été il y a des jours d'une extrême chaleur mêlés à des jours de grands vents d'ouest, qui rendent même difiicile alors le parcours des rues.

Des observations therroométriques il résulte les degrés de chaleur suivants : été, ll»,65; automne, 6*,99; hiver, 2«,15 -, printemps, 7*,76; terme moyen, 7«,14.

La colonie de Punta-Arenas, fondée le 21 septembre 184S dans la péninsule de Brunswick, occupe une belle plaine, un peu inclinée vers la mer, dont elle forme la plage; elle est entourée de montagnes basses couvertes de bois épais, et limitée par deux rivières dans deux de ses côtés ; elle présente toutes sortes d'avantages par sa position, qui lui donnera plus tard une grande importance.

Les roes de la ville ont vingt mètres de large et sont entourées de quatre avenues de cinquante mètres de large.

Pour distribuer la propriété, on a divisé le territoire de la ville en lots de mille mètres carres, et les territoires aux environs de la colonie en portions de trois cents mètres de front sur huit cents de fond.

Le service administratif et judiciaire a rendu nécessaire la formation d'une subdélégation composée de deux districts, qui comprennent tont le territoire subordonné à la colonie.

L'état actuel de Punta-Arenas est florissant relativement à ce qn*il était il y a environ cinq ans.

Après avoir rectifié ses rues, on a entrepris la construction de commodes et nombreux édifices tant publics que privés; parmi les premiers on compte la maison du gouverneur, la chapelle, l'école, le dispensaire, les magasins de vivres, les ateliers de serrurerie, le quartier militaire et divers autres : trente au total.

La population, qui en ^868 était de 195 individus, s'élève aujourd'hui a plus de 800, dont loo relégués, et le reste formé de colons qui travaillent pour leur compte particulier à diverses industries.

Parmi les industries de Magellan, on doit mentionner spécialement celles de l'extraction du charbon de terre et le lavage de l'or qui se trouve dans les rivières.

L'exploitation des mines de charbon a commencé seulement en 1800. el elle atteindra par la suite un grand développement Dans les pre-

BOENOS-AYBES.

mltrs moi! de l'uineB Borfhnta, o ImMdi à vaD«ar qui inTtraent l tible, et qDJ liïl prévoir une production considàrable pour toute l'ionée.

BtiDenl cbitisn ptiçoit une piastre par tonneau eiporte, comme unlqao Témonénlton pour le priiilige qn'il laDcorde. QoiDt am minci d'or, oo trouve ce D:iétsl en auei gnodo alModanea

ta preintère décanierlc «n IBSB ; depuis ceLlo ëpoquo, lei rùultits obleniit ont lugmenls, bien qno In Imaui i» tusenl mus ordre ni ri~

ËD dtbors do eu deux indaitrioa, Cellei du bolï, la ptchs et !■ coin- OBTca Daaaponlan grand nombre deeoiona.

BDENOS-AtHES.

366. PoBSDEs (L.). Le Paraguay. Fragments de journal et de correspondances, 1B12-73. Le Tour du Monde, 1874, t. XSVll, p. 369-

367. Ge»hi {Alfr. A.). The exploration of the rio Bermejo, Geogr. Magatiru de Harkham, jabv. 1874, p. 412-416.

368. RivT (G. G.). Hydraulics of great river». The Parana, the Urugtiay, and tbe LaPlataestuary. Lond., 1813, iu-Iol., 182 pages. 42 sh. (Spon).

369. LtïBOLD. Excursion a lis Pampas Arjentioas. Santiago, 1873, in-B.

370. Crawfobd (B.)- Od a projeoled railway routeloter the Andes, trom the Argentine Republic. Journal ofthe Roy. Geogr. toc, n\. XUIl, p. 46-54. Map.

, Behuejo (J. A-]- Repùblicas americaoas. Episodios de la vida privada, polilica y social de la republica del Paraguay. Madrid,

278 AMÉRIQUE: t)i §uu. (n^** 366-371.)

ii« Parana.

L^«xçetlettt <mi^«^ d% M. Aéyy «ur l'k^ÂnuiiliqHe des grandes rivières, qui est h &uî); d'xUiè étUde apptcdbndie des rivières le Parana et l'Uruguay et de TestuMne de La Plata, apporte des deeurneBU nouveaux et d^ùnè grande valeur pour la connaissance plus exacte d'un sujet qui est d'une importance capitale pour l'humanité ; quelques-uns de ses résultats sont en contradiction avec les principes généralement admis, mais aucune précaution n'a été épargnée par Tauteur pour assurer l'exactitude de ses observations, et aucun résultat n'a été admis qu'après un contrôle minutieux. Les rivières de l'Amérique du Sud sont les plus grandes qui existent sur le globe , et ce n'est que par une étude «ystézoatique de ces x^ours d*eaxi gigtiûtesques que Fon peut acquérir la conriaissance id^s lois auxquelles obéisseat leurs saouvements compliqués, lois que Tétude des rivières moins importables laisse «âinplétément dans Tombre.

C'est par Tobservation de Là Plata que les nigétiieurs seront éclairés sur bien des questions dèjicates concernant la science de l'hydraulique.

Après la période glacière, le sol primitif, ainsi que Pancien estuaire de La Plata, furent soulevés jau-dessus 4lu tiiveau des mers environnantes, et les torrents primitifs s'unirent pour former de puissants CôUfs d'eau qui 'creusèrent leurs lits dans les parties les plus déclives de la région soulevée. Le Parana, le Paraguay, et ce que l'on a appelé la rivière de La Plata, mais qui n'est en réalité qu'un bras de mer, voilà tout ce qui reste actuellement de Testuaire le plus étendu des époques géologiques.

De ces rivières, le Parana est de beaucoup la plus importante. Son cours supérieur, au-dessus de sa jonction

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