‹ L'Année géographique (volume 5)Chapitre 24 sur 425 · lie de Ceylan, Partie sud. Ihid,, 1873 (n · texte numérisé non relu

lie de Ceylan, Partie sud. Ihid,, 1873 (n

42. Account of the island of Hinicoy, by capt. J. P. Basevi, R. E. Joum. ofthe Roy. Geogr. Soc, vol. XLII. Lond. 1872, p. 3(i8-

En terminant cette nomenclature des principales publications cartographianes des deux dernières années dans Tlnde , liste qui témoigne d'une très-remarquable et très -louable activité dans les offices du gouvernement, disons que l'administration de Tlndc vient de décider que le système d'orthographe du docteur Hunter serait désormais suivi dans les publications officielles. (Voir le précédent volume de V Année géographique^ p. 125, n« 136). Ce système, basé sur celui de Will. Jones, et qui se rapproche beaucoup de l'orthographe dite italienne, est une immense amélioration sur la défigorâtion barbare des noms étrangers dans l'orthographe anglais<> ordinaire.

43. Abstracts ofthe Reports ofthe surveys and other geographical opérations in India, for 1871-72. Published by order of the secretary of State for India. Lond. 1873, gr. in>4*' (Allen).

Les diverses opérations du corps des ingénieurs de l'Inde font, ù des intervalles plus ou moins rapproches, Tobjet de trois grandes publications séparées : 1» le General Report on the opérations ot the great Trigonometrical Su'rvey of India; 2« le General Report on the Topograpbical Surveys of India; S« and the Surveyor-general's département and Revenus Survey Report. Ces trois publi(^tions sont concentrées en un volume, qui parait à Calcutta sous le titre d'Extracts from tK$ Reports of the Trigonometricalf Topographical awl Revenue Surveys. Ce volume, à son tour, a été abrégé, et en môme temps complété sur plusieurs points, dans celui que nous annonçons ici sous le n^ 43, dont un extrait analytique se trouve dans les HighioayM du mois d'août 1873, p. 20^; on peut désormais en faire un utile appendice du Statement dont M. Cléments Markham a cette année commencé la publication (ci-dessus, n<* 26).

Sur cet ensemble d'opérations qui constituent le grand levé géode sique de llnde, on lira avec intérêt l'exposé suivant communi» que par le directeur du service topographique de l'Inde, et qui a été traduit par M. William liuber pour la Société de Géographie de Paris :

44. Triangulation de Flnde anglaise. Bulletin de la Société de €éo§r.y août 1873, p. 140-160.

45. D' Th. OuiUkU. Memoirs of the Geological Survey of India.

Vol. VIII et IX. CaleuHa, Geolog. Sunrcy Office, 1872, 369 pages, yith 5 maps and 8 tabl. et 372 p., with 4 maps and 6 tabl.

46. Records of the Geological Survey of India, vol. V. Calcutta, 1872, in- 8, 130 pages, 3 maps. (L'année, 4 sh.).

47. Colon E. T. Dâlton. Descriptive ethnology of Bengal ; illustrated by very nunierous lithographed portraits copied from photographs. Printed for the govemment of Bengal, under the direction of the council of the Asiatic Society of Bengal. Calcutta, 1873 (Lond. W. Thacker). 6 1. 6 sh.

48. H. Beverlet. Report on the Census of Bengal, 1872. Calcutta, 1872, in-folio, 457 pages.

49. Helfer (J. W.). Reisen in Vorderasien und Indien, herausgegeben von Gràfin P. Nostitz. Leipz., 1873, 2 vol. in-8 (Brockhaus). 3 thl.

M. Helfer, mort aux lies Andamaa ea 1840, avait fait partie de l'expédition Chegney à l'Eaphrate. Cette pablication, faite par la comtesse de Nostitz, sa sœur, réuait un ensemble de notices et de souvenirs déjà publiés, pour la plupart, à diverses époqaes.

50. J. Calvert. Vazeerl Rupi, the silver country of the vazeers, in Kulu; its beauties, antiquities, and silver mines. Including a trip over the lower Himalayah range and glaciers. Lond, 1873, in-i, with illustr. (Spon).

M. Calvert, comme ingénieur des mines, avait entrepris ce voyage à la vallée du Koulou (zone orientale du Pendjab) dans un bat d'exploration géologique et minéralogique ; sous ce rapport, à ce qu'il paraît, ces belles vallées méritent leur réputation légendaire de pays de l'Argent. Il n'est pas moins remarquable par la richesse de ses sites, que le talent d'artiste du voyageur a bien fait valoir.

51. Louis RoussELET. L'Inde des Rajahs; Voyage dans les royaumes de rinde centrale et dans la Présidence du Bengale, 1864-68. Le Tour du Monde, 1873, n" 635 à 637, 669 à 673, p. 273-352, p. 145-192 (suite).

Les premières parties des attachants récits de M. Rousselet sont aux tomes XXII, XXIII et XXIV du Tour du Monde, année 1872 et premier semestre de 1873.

52. Major H. H. Godwiii-Austen. On the Garo Hills. Proceedings ofthe Roy, Geogr. Soc, vol. XVII, 1873, p. 36-42.

Les montagnes du pays des Garos couvrent la partie S. 0. de l'Assam. Quoique touchant à la frontière anglaise, ce pays était resté jusqu'à présent à peu près inexploré, à cause de l'extrême insalubrité du climat et de la difficulté des moyens de transport. La reconnaissance trigonométrique que M. Austen, un des coopérateurs d« la grande triangulation de l'Inde, a pu faire dans une partie de cette terre inconnue, a eu lieu à la fin de l'automne de 1869. Nous n'avons

ici qu'un court extrait du mémoire, qui sera inséré en entier, avec la carte, au XLIII* volume du journal.

53. The Lushai expédition. From reports of the surveyors. Ibid. p. 45-5Ô.

La contrée des Louchais, située à l'extrême frontière N. E. de llnde, entre le Tippérah et le N. 0. du Barmâ, se trouve comprise dans la limite du territoire anglais tel que les traités Toot définie; mais jusqu'à présent nulle reconnaissance n'en avait été faite. L'expédition de 1871 a été une prise de possession, scientifique aussi bien que politique. Le pays et les habitants ont pu être étudiés, et une carte a été levée. « Durant la saison froide de 1871-72, deux brigades d'ingénieurs furent jointes aux deux colonnes composant la petite armée d'expédition ; la brigade de droite, dite de Tchittagong, partit du sud sous la direction du major Macdonald, tandis que celle de gauche, conduite par le capitaine Badgley, partait de Catchar, au nord. Les deux partis ont beaucoup ajouté aux faibles connaissances que l'on avait de cette frontière inexplorée. Tous deux ont eu de grandes difficultés à vaincre pour se frayer un chemin et poursuivre leurs opérations géodésiques i travers des djangles épaisses et de rudes montagnes.... > La population se partage en deux tribus principales, les Silous et les Hcumlongs; on estime le nombre des premiers à quatre mille- âmes, et les seconds à douze mille. Les Louchais ont le teint moins foncé que les Bengalis ; par les traits et la conformation ils se rattachent aux populations aborigènes de race mongolo-tibétaine. Les yeux sont obliquement fendus, les pommettes saillantes, le nez aplati, les lèvres fortes sans être épaisses, la barbe rare^ Au total, le corps est musculeux, la conformation vigoureuse, et l'aspect général n'a rien de repoussant. — On a, dans le numéro suivant, la relation personnelle d'un des membres de l'expédition :

54. R. G. WooDTHORPE. The Lushai expédition, 1871-72. Lond., in-8, 342 p. (Hurst).

55. Will. E. Marshall. A phrenologist among the Todas; or^ the study of a primitive tribe in South India. History, character, customs, religion, infanticide, polyandry, language. Lond. 1873, in-8, 21 sh. (Longmans).

Les Todas sont une tribu très-remarquable des Niighlris. Ils sont de la famille Tamile.

56. J. [Kbr. The Land of Ind; or, gllmpses of India. Lond, 1873, petit in-8, 280 pages; 5 sh. (Longmans).

57. J. MuiR. Original sanscrit texts on the origin and history of the people of India, their religion and institutions. The second édition, rewritten and enlarged. Vol. MV. Lond. 1872-1873, in-8 (Trûbner).

58. Max Mûller. Essais sur la Mythologie comparée, les traditions et les coutumes ; trad. de l'angl. par M. Georges Perrot. Paris, 1874 (2« édit), in-l2, vni-487 pages. 4 fr. (Didier).

Choix d'artielei publiés, à l'occasion de différents livres, dans des journaux at dea revues de Londres. Tout n'a pas un rang égal dans

ce recueil ; mais qoelques-nns des morceaux qui le composent peuvent prendre place à côté des écrits les plus Importants de M. Max Muller, esprit noa moias éminent que profond érudit. Il faut y algnaicr surtout le morceau intitulé « Mythologie comparée •, qai est la pièce capitale du recueil. L*article intitulé ■ la Caste > n'a pas une moindre valeur, ainsi que le curieux mémoire — car c'est un véritable mémoire — « sur la migration des fables ». Le morceau sur la caste nous fournira ci-après quelques extraits.

59. Fred Schiern. Sur l'origine de la tradition des fourmis qui ramassent Ter. Copenhague, 1873, in-d* br., 20 pages.

M. Schiern a donné simultanément trois éditions de son mémoire : l'édition française que nous inscrivons ici, une édition danoise (46 pages avec une carte), et une édition allemande (53 pages, avec la même carte) ; comme on en peut juger par ce rapprochement, l'édi' tion française est beaucoup moins étendue que les deux antres; les retranchements y poKent principalement sur les éclaircissements contenus dans les notes. Nous ne voyons pas la raison de ces retran* chements ; nous ne pensons pas que M. Schiern ait eridnt de nous ' eflVayer par un trop grand appareil d'érudition. Quoi qu'il en soit, l'auteur reprend à nouveau, et discute savamment, une Tieilie légende indienne qu'Hérodote connut déjà (sans doute par les écrits de Scylax de Caryande),et qui a plus d'une fols occupé les critiques, notamment M. Wilson, l'illustre indianiste, dans un mémoire spécial. M. Schiern serait dispose à trouver le point de départ de la légende dans le travail périodique des mineurs du Tibet occidentaL

60. Whitnëy. Oriental and linguistic Studios The Veda. The Avesta. The science of language. New York, 1872, in-8, ix- 417 pa^s.

61. J. Ferguson. On Hiouen-lhsang's journey from Patua to Baltabhi. Lond. 1873, in-8, 62 pa/^os, avec une carte (Extr. du Journ, of the Roy, Asiat, soc., 1872.

Dans notre précédent volume de V Année géographique {p. 123), nous avons signalé un excellent mémoire du colonel Yule sur la partie de l'itinéraire du bouddhiste Hiuuen-thsang comprise danslahaute vallée do ro.xus; le mémoire actuel de M. James Ferguson s*attache aune autre portion de ritinéraire d'une clucidation encore plus difficile, i îauso des données moins précises du texte. M. Yulc a touché en géographe les questions d'identification soulevées par la relation da pèlerin chinois; M. Ferguson y apporte plus particulièrement le sentiment et le tact do Tarchéologiie. Les mémoires des deux savants anglais sont, au total, de précieuses additions à un sujet d'une grande portée pour Tétude historique et géographique de llnde au septième siècle, sujet dont nous avons eu lo premier occasion d'aborder l'ensemble diins le mémoire développé que nous avons écrit, il y a qninxe ans, pour accompagner la traduction des a Mémoires de Hioaentshang » publiée par feu Stanislas Julien, notre illustre sinologue.

62. Archaeological survcy of India.Four reports made during the years 1862-63-64-65, by Alexander Cunningha.^, major-general R(oyal) E(ngineers}y and director-general of the axchaeolo-

gicalateirféy^nwlia. Simla, 1871, î vol. in-8, with mapsand illustrations. (Londonj Trùbner^ 2 1. 2 sh.).

HMiBpreBsioil deîs rap)>orts rédigés par M. Alex.Canninpham diA'ant M8 cAmpagttes arehéoh>giqu«s de 1862 à 186S, dans le Béhar, k Réttar%8, i Kanodj, à. Delhi et dans le Pendjab. M. Cunninghatn y a Joint taae Introduction oà sont résamées les intestigations qui ont préeédè les sienbes sur le sol de llnde.

63. A. M. Broaoley. The buddhistic remains of Bihàr. Journal of the AsicUic soc. of Bengal, Part. 1, History. Calcutta, 1872^ n* 3, p. 209-312, avec une carte et 8 pi.

L'auteur suit les courses de Hiouen-thsang dans le Magadha (le Béhair actuel), an milieu des sites consacrés par les légendes bouddhiques; il recherche l'emplacement des localités saintes, et en décrit l^état actuel. Sous ce dernier rapport, le travail de M. Broadley est netif et intéressant. M. Broadley, chargé de l'administration civile dn Béhar depuis 1871, a Tisité personnellement les localités dont il donne la description.

Le Béhar est une des parties de la péninsule hindonefes pins riches en restes archéologiques. C'est l'ancien MAgadha, la terre sainte par excellence des bouddhistes de l'Inde. Le nom de la prorinee actuelle lui a été donné à cause dn grand nombre de couTents bouddhiques {viharcu) dont il fût couvert. Ft*ancf^ Buchanan, Alex. Gunningham et nombre d'antres investigateurs, ont fouillé fructueusement cette mine inépuisable ; M. Broadley après enx y a ft.it une moisson abondante. Le Journal de Calcutta nous apprend qnHl a porté ses fouilles sur tout le site de l'antique Ràdjagrihu (la Radjghir actuelle), et qu'il en a retiré un grand nombre de débris; il a fouillé presque jusqu'au centre un stoûpa, qu*il croit avoir été élevé par Açôka. Il a fait une récolte encore plus riche sur le site de Nalanda, « la splendide métropole des vihAras du Mâgadha, * où il est resté un mois presque entier, et où il a mis à jour trois côtés d'un grand temple. Il a aussi retiré de belles sculptores des sites qui portent aujourd'hui les noms de Ghosrâvân, Titràvàn, Tillârah, Rohôn et Bihàr. Toutes ces ruines et ces sculptures, reproduites dans de belles photographies, sont décrites dans le mémoire dont les Proceedinga donnent un aperçu, et M. Broadley en a formé à Palaa un musée qui renferme déjà plus de mille pièces.

64. James Bmiotsss. The Rock-Cut Tpiui>les of Elephanta Ghùràpari. With photographie illustrations^ by D. H. Sykcs. Bombay, 1872, in-8. 25 fr. [Lond., Trùbner).

6&. F. S. Growse. The tirlhas of Yrindàvana and Gokula, Ibid n'»4, 1872, p. 313-331.

Détails sur l'état actuel de ces deux localités saintes o vl^hnoulsme, et sur leur histoire depuis l'invasion musulmane-

66. Sir H. M. Eluot. The History of India told bv bis own historians. Edited and continued by Prof. J. Dawnson. Vol. IV. Lond. 1872, in-8, 572 pages, (trùbner).

67. Sidney OyfrtH. India on thc eve of iho brilish conqucst; an liistoricai SMeh. L9nd. 1873, in-« (Alion).

48 ASIE. (n* 25-69.)

68. Ch. E. GovER. The folk songs of Southern India. Madra$, 1872, in-8.

Ceci est une autre branche de l'étude da passé d'un people, et sont plus d'un rapport elle a sa place à côté des investigations archéolo* giques. M. Gover a joint à son recueil des chants populaires da sud de rinde des recherches sur la langue, les proverbes et iea chants populaires des races dravidiennes. Il repousse l'opinion de ceaz qui croient à l'identité d'origine des langues dravidiennes et toaraniennes.

69. The Life of H. T. Colebbooke, by bis son sir T. E. Colebrooke. Lond. 1873, in-8. Portrait (Trûbner).

Un livre consacré à l'un des hommes |les plus éminents dont se glorifie l'Angleterre savante, ne peut être dépourvu dïntérèt; ici, néanmoins, cet intérêt touche surtout aux choses intimes et da ùr mille, et s'élève rarement à la hauteur que le sujet semblait devoir atteindre. Aussi le lecteur ne peut se défendre d'une sorte de déeep» tion. On se serait attendu, en^ revenant sur la vie d'un homme qû a touché, et touché en mattre, i toutes les grandes études qui ont an rinde pour foyer au commeneement du siècle, études philoiogiqnes, physiques, mathématiques ou géographiques, à voir ces profonds travaux replacés dans le cadre que leur ouvrait ce grand dévelof^mant scientifique, précurseur <le la rénovation des études historiques en Europe : l'éditeur de la vie de Colebrooke n'a pas eu cette ambition. Tel qu'il est, au total, le livre n'en prend pas moins jnne place fort honorable parmi les biographies scientifiques de notre époque.

S 1. Quelques mots sur l'exploration archéologique de llnde.

Cette partie de Tétude des anciens temps de la Péninsule a repris depuis quelques années , sous la direction dn général Gunningham, un si grand développement et une telle importance, qu'il convient d'entrer dans quelques détails. Ce qui suit est la reproduction d'une note des Highways de Londres, dont le directeur, M. Cléments Markham, est parfaitement renseigné sur les recherches et les travaux de toute nature qui se poursuivent dans rinde.

Le général Gunningham a quitté l'Angleterre au mois de décembre 1870, pour retourner dans l'Inde prendre les fonctions de directeur de l'exploration archéologique. Dans la conduite de cette investigation importante, qui n'intéresse pas moins la géographie comparée que Vi

EXPLORATION ARCHÉOLOGIQUE DE l'iNDE 49

chéologie pure, il a partagé la superficie de l'Inde, dont rétendue est d'un million et demi de milles carrés, en cinq provinces distinctes d'une étendue à peu près égale, — \le Pendjab, les provinces dites du Nord-Ouest, le Bengale, Bombay et Madras. Chaque province à son tour est partagée en trois sections, et chaque section doit occuper une campagne de cinq à six mois.

Nous ne connaissons pas actuellement plus de la moitié des antiquités monumentales de l'Inde ; on peut donc s'attendre à de nombreuses découvertes. L'exploration a commencé au mois d'octobre 1871, sous la direction personnelle de M. Gunningham. Om se propose en outre de préposer M. James BurgesSi archéologue éminent^ à la direction des investigations dans la présidence de Bombay. Le général Gunningham aura pour assistants M. Beglar, excellent photographe , et M. Garlleyle, conservateur du musée Riddell à Âgra.

Durant l'automne de 1871 , le général Gunningham a surveillé la réimpression de ses rapports archéologiques de 186â à 1865, pour lesquels il a dessiné de sa propre main 99 planches'. Dans l'hiver de 1871 à 72, le général a fait des recherches dans la vallée du Gange. M. Beglar et M. Garlleyle ont commencé les leurs à Delhi et à Âgra, où ils ont recueilli de nouveaux faits dont l'exposé formera le quatrième volume des Proceedings of the Av' chaeological Swrvey. Dans Tété de 1872, le général Gunningham a préparé son rapport sur les recherches faites en différents endroits de la vallée du Gange, rapport qui va être publié sous j^eu, ainsi qu'un volume de 36 planches consacrées à l'ornementation coloriée de l'architecture des musulmans de l'Inde. Durant la campagne de 1872-73, le général a visité nombre d'anciennes localités du Pendjab qui n'avaient jamais été décrites , en même

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