p. xLiv et suiv. Part*, 1860, iu-S
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7 strophes, et enfin deux chants, le 63* et le 67*, n'ont chacun que trois strophes. En somme , le nombre total des kavits ou strophes est de 9091, et le nombre de vers approximativement de 273 000. Rappelons, comme terme de comparaison, que le nombre des vers de l'Iliade est de 15 793.
Nous comprenons que les indianistes aient reculé de* vaut la tâche colossale d'une pareille traduction; mais une chose serait possible, et plus utile, peut-être, qu'une traduction intégrale qui ne trouverait guère de lecteurs : ce serait une analyse suivie et substantielle de l'œuvre de Tchand, où s'intercalerait seulement la traduction intégrale des morceaux d'un intérêt particulier, soit pour le fond, soit par la forme. Accompagné des commentaires et des éclaircissements qu'il comporte, un pareil travail| qui ne dépasserait plus les forces d'un orientaliste zélé, serait certainement un des plus utiles, et j'oserais dire un des plus intéressants, dont on puisse doter aujourd'hui les études indiennes.
S s. M. Max MûUer sur les castes de l'Inde.
M. Max Mûller n'est pas de ces esprits à la suite qui condamnent sans examen et sans réserves ce que d'autres ont condamné au nom de ce que l'on nomme les principes absolus ; dans son pénétrant examen du régime des castes chez les Hindous, il sait faire la part du passé historique et des exigences sociales. Peu enclin à se ranger du côté de la prépondérance sacerdotale, et tout en posant en' fait que l'institution des castes, née, à la suite de la conquête, de la sujétion des tribus natives à une race victorieuse, fut par la suite revêtue d'un caractère religieux dans un but de domination intérieure, M. Max Mûller n'en reconnaît pas moins que « le système de la caste eut d'heureux effets sur la moralité publique.»— « Un homme