‹ L'Année géographique (volume 5)Chapitre 327 sur 425 · L'EGYPTE · texte numérisé non relu

L'EGYPTE

JONTKAUX (B.). Two years in East Africa. Adventures in Abysinia and Nubia, with a journey to the source of the Nile. Lond., 875, in-12, 420 p., with illustr. 8 sh. 6 d. (Nelsons).

Voir ei-detsns, n* 1 13, la pointe en Àbyutnie, de M. Raffray.

SouTHWORTB (Alvan S.). Four Thousand miles of african a^el : a personal record of a journey up the Nile, and through te Soudan to the confines of central AXrica (États-Unis, 1875; :>Qd. Low),in-8*.

^avre d'un reporter américain ; livre assez insignifiant nonobstant \elle exécution matérielle. M. Soathworth n'a pas dépassé les enlUB du 10* degré de latitade.

!iu>BBRAin> (J. M.]. Erlebnisse auf eiuer Reise von Massûa in Gebiet der Afer, und nach Aden (sept. 1872 —janvier 1873). ttchr, der GeselUch. fur Erdk, jïu Berlin, X (n* 55), 1875, 1-38.

Ausflug von Aden in das Gebiet der Wer-Singelli-Soma* , und Besteigung des Ahl>Gebirges (mars-avril 1873). Ibid,, 1, 1875, p. 266-295.

AnoHAM-RoKEBT, R. M. Narrative of an Expédition from Sua« to the Soudan, compiled from the journal of the late capt.

jours revient la question que nous nous sommes déjà posée : )noe de ces affirmations si précises d'observateurs tels que ej et M. Linant, que penser du rapport si affirmatif de , le jeune co'opcl américain? Nous n'cs^ns nous pronon-

1 ^toea. ziy« 10

Langbam Rokeby by Fr. Parry. Journal of th€ Boy. Geogr. 90ç,,

vol. XLIV, 1874, p. 152-163. Map.

118. Prokesch'Osten (Ânt. Grafvon). Nilfahrt bis zu den zwelten Katarakten. Ein FOhrer durch Aegyptenund Nubien. £etpx.,l874| in-8* (Brockhaus),

119. Werner (Cari). Nile Sketches. Part V.Lond., 1875^ in-f'.45s]i. (Low).

Il reste une livraison à paraître (la 6"«), pour compléter cette pnblication artistique.

120. Costa (Ach.). Relazione di un viaggio per TEgitto, la Pales* tina, e le coste Délia Turchia asiatica, per ricerche zoologiche. Napoli, 1875, in-4».

121. De Carct (F.). De Paris en Egypte, souvenirs de voyage. Nancy, 1874, in-8» (Berger-Levrault).

122. De Romain. Cent jours en Orient. Impressions et souvenirs. Le Caire. Le Nil. Thèbes. Assouân. Port-Saïd. Jérusalem. Beyrouth. Athènes. Corfou. Angers, 1875, in-12, 262 p.

123. Delmar (Alex.). On the resources, productions, and social condition of Egypt. Proeeedingt of the American PhilotaphiecU soc, n* 93, 1874, p. 232-255.

124. MARiETTE-Bey. Exposé des travaux exécutés à Kamak dans rhiver de 1873-1874 sur Tordre du khédive, etd'une découverte importante qu'ils ont amenée. BuRettn de l* Institut égyptien^ 1874- 1875, nM3, p. lOb-Wk, Alexandrie, 1875.

Voir le volume précédent de V Année géographique^ p. 120» n* liOt et p. 123 à 134.

125. Hamy (E. T.). Sur les listes ethniques du dix-septième siècle avant notre ère, récemment découvertes par M. Mariette à Kar* nak. Bkilleiin de la Soc. d'Anthropol. de Paris, juillet 1874^

Pour M. Hamy, le grand intérêt de la découverte de M. Mariette est dans la restitulion des listes des peuples de la haute Ethiopie, c M. Ma* nette, dans la communication dont j'ai sous les yeux un résumé, se montre plus frappé des lumières que sa trouvaille de Kamak peut ])orter dans l'histoire de la Palestine, de la Syrie, etc.i que de celles qu'en tirera sans aucun doute l'ethnologie africaine. C'est cependant ce dernier côté qui, du moins à mon sens, eai le plus neuf et le plus curieux, dans la découverte avant tout géographique et ethnologique de notre célèbre collègue. Retrouver dans une inscription datant de trois mille six cents ans les noms de tant de peuples presque inconnufc des modernes, et répandus de l'Abyssinie aux sources du Nil et peut-être plus loin encore ; rencontrer dans tout cet ensemble géographique un certain nombre de noms qui n'oit presque point changé;

ËMPlflK ÉGYPTIEN. « 147

LlfliinobiUté prolongée de cette Nigritie qui se montre à nos I à pM prèi qu'elle était déjà dix-sept cents ans avant notre leU me parait remporter en intérêt sur la coordination de groQMs de Tilles et de tribus de la terre de Ghanaan, et iM ustoriqnes et bien connues déjà où pénétrera plus tard Httrtu.

choM serait de suivre en Perse et dans Tlnde les armes du it. Mais M. Mariette ne croit pas quil soit possible d*adntenant la solution des problèmes extrêmement difficiles lent à Toccasion des derniers mots inscrits au grand pyléne

éme que les synonymies signalées ne seraient ni aussi nom* i aussi certaines que le pense M. Hamy, il faut reconnaîtra icieux document dont l'infatigable investigateur vient d*enicience, ouvre à Tethnologie historique un champ d'études e saurait porter trop haut ^importance et l'étendue, mportante publication de M. Chabas, Éludes iur l'antiquité '■ d'après les iourcee égyptitnneif voir ci-après au chapitre de phie historique.

:b. Communications sur les résultats de son récent uz Oasis, pour l'épigraphie hiéroglyphique. Bulletin IHU égyptien^ nM3, p. 92-96. Alexandrie, 1875.

aprhSf aux développements.

ij]>-Bey. Sur Pancienne branche bebenny tique du Nil. Ibid, ,

iTellements qui ont été faits il y a quelques mois dans la

de Menonfièh, démontrent que le sol du Delta actuel a la m dot d'àne allant presque du sud au nord, à partir du vil-* lié Chatanouf jusqu'à Tantah; de là il penche vers Test, aux du village de Racbedlehi pour se diriger ensuite vers Mahaliat- )t Samanoud.

rilles et villages qui se trouvent sur ou près la ligne la plus 1 sol sont Chatanouf, Kanatrène, Bageour, Chibine-el-Kom i I, Talka, Tantah et Racbedieh.

ligne ne rappelle -t-eilc pas la branche sebennytique du Nil, était, à Tépoqrie d'Hérodote, la branche la plus importante du

la Canopique et la Pelusiaque ?

s la dispariiioa des deux anciennes et principales branches

i Canopique et la PélUbiaque, les écrivains arabes parlent, en

village de Cbatanouf comme étant au sommet de leur nou- Ita. Us parlent aussi du Bahr*el-Maballah, ce qui porte à l'ily eut, en effet, une branche du Mil qui passait par Chata-

El-Mahallah, laquelle aurait existé plusieurs siècles après le cernent de la domination arabe. Mais l'emplacement de ce eau ne peut être définitivement déterminé qu'après la termilu nivellement général actuellement eotrepris par les officiers sjor égyptiens, sous la direction du générai Stone» chef supé-

ce corps. »

(E). Die Ausbreitung der âgyptiscUa fiemobaft

148 AFRIQUE. (n~ 114-130.)

am Oberem Nil, und ihre geographischen Ergebniiia. JKUMlungen de Petermaan, 1875, n* 11, p. 424-432, Carte. .

La carte qui accompagne cette notice comprend jnsqa'aax dernières informations transmises par l'expédition du colonel Gordon.

129. Lbsseps (Ferd. do). Lettres, journal et documents, pour fenrir à rhistoire du canal de Suez. 1854-1855-1856. Paris, WS, in-8*.

7 fr. (Didier).

130. Plaii de la baie de Suez. Corrigé en 1875. Paris, Dépôt de la marine (n*3074).

Note de M. Brogsch sur la grande Oasis. (Voir oi-deasos, n*i9S de la

bibliographie.)

« Les textes hiéroglyphiques nous parlent de deux oasis, Tune au nord, appelée Mahit, l'autre au sud, nommée Ris.

<c Us nous disent peu de chose de la première. On voit cependant rappelé en divers endroits que les Libyens, et un peuple nommé Samou, s'y réunissaient pour fêter un dieu égyptien, Horsiésis d'Edfou.

« Quant à la seconde, celle du sud, que nous appelons aujourd'hui Kharghèh (ou Khardjèh), les textes en désignent la capitale sous le nom de Hebe^ c'est-à-dire « endroit cultivé ». Il y existe encore un temple contenant un grand nombre de représentations et de textes hiéroglyphiques. Le dieu principal qu'on y adore est encore Horsiésis d'Edfou, sous Ja forme de l'Ammon thébain.

ce Quant à l'oasis de Dakhel, les monuments n'en disent rien, quoiqu'il s'y trouve un temple reconnu et photographié par M. Rohlfs. M. Brugsch a vu les photographies et a pu reconnaître le nom de l'oasis, qui s'appelait oasis de la ville de la Lune, C'est la première fois que ce nom se rencontre. Le dieu principal était Ammon adoré avec son épouse Amenté.... »

M. Brugsch rend compte ensuite des notil)ns que les monumenU} fournissent sur l'ethnographie des oaaiSé

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