‹ L'Année géographique (volume 5)Chapitre 335 sur 425 · NINIVE · texte numérisé non relu

NINIVE

lècouverte de ces moitiés et quarts de pages manquants :»s liTres d^argile a fait Tobjet des deux missions de Smith en Assyrie.

lieux qu'il a choisis comme les plus dignes d'attention é Koyoundjik et Nébi-Younas, où se trouvaient les biques de Sennachérib, d'Esarhaddon, et surtout celle tirbanlpal, qui non-seulement a conservé avec soin les 8 des archives » faisant partie des palais de son grandnais qui a fondé lui-même une très-grande bibliothèque est propre,

iant un mois entier, M. G. Smith a fait des fouilles à ud, qu'il considère comme étant la Calah de la Genèse, unplement récompensé de ses recherches dans les ruie les inscriptions sur les briques trouvées par lui dét comme c le Palais de Chalménézèr, roi des nations, Vulnirari, roi des nations. » Ces inscriptions, les plus nés qui aient été trouvées à Ninive, montrent que cette tait une capitale bien plus ancienne qu'on ne le suppo- !^e Chalménézèr, qui bâtit le palais de Ninive, régna ns avant Tère chrétienne. C'était un grand conquérant bjugua le pays de Naïri, aux sources du Tigre, le même lieu, on a trouvé des briques du même monar- 'ovenant d'un bâtiment voisin, le temple d'Ichtar, porette inscription : « A Beltis, sa reine, Chalménézèr, n d'Assour, roi des nations. » Une troisième légende lant du même endroit appartient au célèbre monarque ulti-Ninip, fils de Chalménézèr, le conquérant de Baby- EUe porte : c Tougoulti-NiDip, roi des nations , fils de énézèr, roi des nations, bâtit le temple de Beltis, épouse » Dans une autre partie du monticule, M. G. Smith a un récit de la guerre entre ce Tougoulti-Ninip et Naziudas, roi de Babylone. Au centre du monticule se trou- 1 bloc brisé de pierre noire, avec partie d'une inscrip- 3 Moutaggil-Nouskou, monarque qui régnait au douzième avant Jésus-Christ. On a trouvé aussi des textes qui lent Assour-Nazir-pal et Chalménézèr, son fils, qui ré it au neuvième siècle avant notre ère. Ces rois ont fait gmentations au palais et aux temples, et quelques fragde belles sculptures de leur âge ont été trouvés en et employés dans des constructions d'une époque plus e.

s le palais de Teglath-Pilésèr, allié d'Akhaz et conquérant

de Rézïn, la principale découverte a élé le fragment d'un bœuf ailé, qui a dû originairement avoir plus de vingt pieds de haut.

Dans ses excavations de Tannée dernière, M. G.Smith n'avait pas trouvé une quantité de tablettes aussi considérable. Cependant il y en a beaucoup d'importantes quMl a remises au jour. C'est ainsi qu'il a trouvé l'inestimable tablette qui contient une traduction faite par ordre d'Asseurbanipal sur une inscription babylonienne de quatorze siècles plus ancienne. Le nom du roi de Babylone qui restaura le temple de Bel, tant de siècles avant qu'Assourbanipal renouvelât la même entreprise, est tout à fait nouveau, ainsi que celui de tous ses ancêtres. Son nom Agou est celui de la lune-déesse dans Akkad.

Il se donne lui-même comme fils de Tassigouroufar, fils de Abi...., fils de Agourabi , fils de Oummihzirriti , de la race de Zougamouna. Nous possédons maintenant une demidouzaine dp noms royaux qui jusqu'ici étaient complètement inconnus. Les titres d'Agou sont : a roi de Kassou et d'Akkad, roi de Babylonie, roi de Padan et d'Alman, roi de Gouti ou' Goïm (des nations) et roi des quatre races. » Son grand exploit fut la reprise des images des divinités Merodach et Ziratbanit (le Succoth Benoth mentionné dans la Bible), qui avaient été emportées dans le pays de Hany, au nord-est de la Babylonie.

Les travaux principaux de M. Smith ont été exécuté^ sur le site du palais de Sennachérib. Vers la partie ouest, on a trouvé le linteau d'une porte, le premier qui ait été découvert dans les ruines assyriennes. Son ornementation consiste en deux dragons tournés l'un vers l'autre et séparés par un vase. Un autre débris d'architecture est plus frappant encore : c'est un petit modèle en belle pierre représentant un bœuf à tête humaine.

M. Georges Smitii se proposait de déblayer les décombres qui recouvrent toute la bibliothèque de Sennachérib sur une circonférence de 700 pieds; mais le temps lui a manqué pour fouiller le sol dans toute son étendue. En résumé, il s^ trouvé plus de 2,000 tablettes ou fragments cunéiformes, mais il pense que son successeur en pourra découvrir six fois autant. Les plus anciens de ces fragments sont du temps du roi Assouresilim, qui régnait 1150 ans avant Jésus-Christ.

ABABIE.

Hal^vt. Études Sabéennes. Examen critique et philologique des inscriptions sabéennes connues jusqu'à ce jour (suite et fin). Journal Asiat., déc. 1874/p. 497-585.

Voir notre précédent volume, p. 143, n» 138. — Les articles réunis ont été publiés à part.

Sprrnger. Die alte Géographie Arabiens. Bem, 1875, in-8.

GoBJB (J. de). Einige Mededeeiingen over de arabische Geografen. Tijdsehrift van het Aardrijkskundîg Genootsehap toÀmglerdam, n» 5, 1875, p. 190-199. ^

Savant aperçu de la littérature géographique des Arabes et des travaux dont elle a été l'objet.

WûsTBNFELD (Perd.). Barhein und Jemàma, nach arabischen Geographen beschrieben. GôUingen, 1874, in-4, 50 pages. Carte (Extrait des Mémoires de la Soc. roy. des Sciences de Gœttingue).

M. Wûstenfeld a déjà publié plusieurs monographies analogues sur différents points de la géographie de la Péninsule d'après les auteurs arabes. Nous avons mentionné ces travaux dans les volumes de V Année géographique t au fur et à mesure de leur apparition.

 turkisch account of Yemen. Geographical Magazine de Markham, juillet 1875, p. 200-201.

Analyse succincte d'un volume turc publié à Constantinople par un fonctionnaire de la Porte, Hadji-Raschid-Bey. On y trouve entre autres un tableau des divisions administratives actuelles du Yémèn.

MiLLiNGEN (Ch.). Notes of a journey in Temen. Journal of the Roy, Geogr, Soc,, vol. XLIV, p. 118-126; avec 2 cartes.

De Hodeîdah à Sanâ, et retour par une autre route.

Histoire de la fondation, en 1824, de la ville de Riad, capKale actuelle du Nedjd, et Description géographique de ce pays. Bulletin de la Société de Géogr.y juillet 1875, p. 71-77.

Communiqué parle Bureau des Consulats, au Ministère des Affaires étrangères. — Ce cerceau est bon à rapprocher du n* 177 ci-dessus.

Perim Island (au 18,000«). lond. , Hvdrogr. Off., 1874 (n-2523).

PERSE

187. Bibliographie de la Perse. Dans ïs^ Revue bihlioffraphique d'Srn. Leroux, t. II, 1875, janvier, mars, mai.

simple catalogue par ordre alphabétique de nomi d'aatenn, itna indications analytiques ni appréciations critiques. Tel qall est, ce travail a son utilité , mais ce n'est pas ainsi que nous comprendrloni une bibliographie spéciale au point de vue scientifique. -

188. Vadx (W. s. W.). Âncient history from the monuments. Penia, from the earliest period to the arab conquest. Lond., 1875| petit in-8. (Society for promoting Christian knowledge.)

189. De Khanikof (Me). Sur l'emplacement de la ville d*lrfaeoaiia. Joiim. Asiat.y août 1875.

Le savant voyageur orientaliste retrouve cette ville, que les marches d'Alexandre ont fait connaître, dans le ville de Qàîn, ohef'liéa de la province persane de Koubistan, à 9 journées de caravane vert le S. de Nicbapour et à 8 de Hérat.

190. Kremer (A. von). Gulturgeschichte des Orients unter den Cbalifen. Wien, 1875, in-8 (vol. !•'), 18 fr. PariSy Leroux.

191. GoLDSMiD (sir Freder.). Notes on récent Persian travel. Journal ofthe Roy, Geogr. Soc, vol. XLIV, p. 183-203.

Aperçu général d'un ensemble de courses et de travaux dingénieurt en Perse, dont l'auteur a donné Tan dernier une relation spéciale. Voir le précédent volume de VÀnnée^ p. 169, n* 162 bis.

192. LOWETT (Major Beresford). Narrative of a visit to the Kuh-i- Khwajah in Sistan (1872). Jbtd., p. 145-152.

Note particulière d'un des officiers anglais attachés aux travaux mentionnés au numéro précédent. Le major Lowett avait déjà donné un mémoire plus étendu sur une autre partie de la Perse. Voir le t. XI (12* année) de V Année géographique^ p. l&O, n* 169.

193. TiETZE (Dr E.). Ein Ausflug nach dem Siahkouh (Schwarzer Berg) in Persien. Aus einem Schreiben an D' von Hochstetter, dd. Téhéran, 14 april 1875. Mittheilungen der k, k. Geogr, Gesellsch. in Wien, t. XVIII, n» 6-7, p. 257-267.

Le groupe des monts Siabkouh, ou Montagnes Noires, est dans le désert de sable qui s'étend au S. £. de Téhéran.

194. Napier (Capt. G. C). Travels in norihern Persia. Geographical Magazine de Markham, juillet 1875, p. 193-196.

Le capitaine Nii])icr, un des officiers attachés aux récentes études faites en Perse pour l'établissement des lignes tèlégrapbiques, a en-

oyé aa goayernement de l'Inde an joarnal complet de ses itinéraires t de ses obserrations dans le nord de la Perse. Nous en ayons ici un perça sommaire, notamment en ce qui touche à TAtrek, affluent de angle S. E. de la Caspienne devenu aujourd'hui Ifmite entre la Perse t le territoire russe. — Comp. le précédent vol. de VAnnée géogra^ thiqut, p. 169, n* 163.

lous (Cap. S. B.). Joufney from Gwadur to Karachi. Journal the JRoy. Geogr.Soc, vol. XLIV, pT. 163-182.

Chart of Mekran Coast, from.) Maskat to Karachi; compiled rom the surveys of captains Brucks, Haines, etc., by lieut. ^ W. Stifpb, late I. N. Lond., Hydrogr. Office, 1874. 1 feuille.

TiFPE (lieut. A. W.). Persian Gulf Pilot. Lond,, Hydr. Office, B74> in-8, 1 sh. 6 d.

BBW (Fred.),' late of the Maharaja of Kashmir*s service. Tho iimmoo andKashmir Territoriesja geographical account. Lanon, 1875, in-8y xvi-568 pages, avec 7 cartes, des vues, des 3upes géologiques, et de nombreuses gravures dans le texte >tanford).

Voici un des meilleurs livres, un des plus riches en faits et en noons substantielles, qui aient depuis longtemps été publiés sur l'Inde, i vaste région du nord-ouest que l'ouvrage embrasse est, dans beau- *upde ses parties, parmi les moins connues de la Péninsule. Ce n'est is une relation dans le sens courant du mot : c'est une description éthodique, & tous les points de vue qui peuvent intéresser le géo' aphe, l'économiste, le politique, le géologue, l'ethnologiste ; c'est le description écrite par un administrateur et un savant, qui nonulement a vu et parcouru le pays dans tous les sens, mais qui y a journé officiellement dorant des années. M. Drew a été pendant dix is délégué du gouvernement de l'Inde au service du maharadjah 1 Kachmlr ; il a rempli les fonctions importantes de gouverneur du idakh. Il était dans ce dernier pays en 1862, en 1869, en 1871 et t2. a vu le Baitistàn en 1863 et 1870, et, dans cette dernière année égament, Astor et Ohilghit. Les autres provinces circonvoisines comprises ms sa description, depuis le Dardistan jusqu'au Satledj, et depuis s montagnes du Karakoronm jusqu'au Pendjab, ont été visitées à verses époques et à diverses reprises, entre 1862 et 1872. — Les grares sont bien exécutées ; les cartes surtout sont excellentes et fort lies. Les types, qui sont assez nombreux, sont des photographies, proportions assez petites, malheureusement, suffisantes, néansins, pour donner une juste idée des figures reproduites. Le territoire du maharadjah du Kachmlr, ou plutôt du Djammou, Ion le titre actuellement officiel, a une étendue de 62 000 milles

176 AiJiE. ;n~ 179-230. \

carrés (ibouoo kiloiu. carres environ, — presque le tien de la snper- • ficie de la France), avec une population d'un million et demi d'âmei seulement. C'est une densité relativement très-faible (moini de 10 ha» bitants par kilom. car.)« ce qui tient à la nature d'une parUa considérable du pays, couvert de montagnes inhabitables. Ce Tasta terri> toire présente d'ailleurs une très-grande diversité dans sa natura, son aspect et sa configuration, aussi bien que dans les populations. Il s'élève graduellement depuis les plaines brûlantes du Pendjab Josqu'auz plus hautes sommités du globe ; les habitants parlent treiio langues ou dialectes différents et appartiennent à trois religions : la brahmanisme, le mabomélisme et le bouddhisme.

199. WiLSON (Andrew). TheAbodc ofSnow. Observations orajouracy from Chinese Tibet to thc Indian Caucasus, through the^uppcr valleys of tbe Himalaya. Lond., 1875, in-8, 15 sh. (Blackwood).

Le livre de M. Wilson nous place en partie dans les mêmes provinces que le précédent, mais le caractère et la méthode sont Men différents. La relation de M. Wiison, rapide et visant surtoot à l'effet, s'adresse plus particulièrement au grand public.

200. R[avenstein] (Ë. G.), Skeleton Map of the countries between Kashmir and Panjkorah, including Chilas, Kandla and otiier districts of Dardislan. Compilcd from tbe maps and researches of Lieut. D. G. Robinson, Capt. H. G. Raverty, H. W. Bellew, Col. H. C. Johnslone, G J. W. Hayward, Col. H. L. ThuiUier, Col. J. T. Walker, Major T. G. Montgomerie, Itineraries collected by D'^ G. W. Leilner, and othcr sources. Dans le Geographicai Magasine de Markham, août 1875; avec une courte notice, p. 232.

Celte carte, construilc par un savant cartographe, est intéressante pour les géographes; elle est à l'échelle du 500000*. Elle s'étend plus loin à l'ouest que celles de M. Drew. Elle donne, en particulier, les itinéraires du D' Leitner dans le Dardistan, voyageur dont les communicatfOns, annoncées il y a quelques années avec un certain broit, sont rares et maigres. On peut, du reste, lire sur le D** Leitner nne notice dans le n* 32 de V Explorateur ^ 9 septembre, p. 253} et ci-dessous n* 197.

201. DowNES (E.). Kafiristan. Church Missionary InUlligeneeTf sept andoct. 1874, p. 278-287, 307-314.

Nous rattachons cette indication, et les deux qui vont soivrei aux ouvrages précédents, à cause de la connexité, quoique cela nous sorts des limites de l'Inde.

202. Leitner (D' G. W.). Language, manners and customs of the Siah Posh Kafirs. Anthropologia, Proceed. of the London An' thropol. Soc, n" 4-5, août 1875.

Voy. le n*» 195 ci-dessus.

203 Barnard Dwis fD' J j. Description of thrce Siah Posh Kafirs skulls. Tlfid.

(C. P.)^ surgeon-major. Notes on the lost river of tbe iMrt. Cèhuttaj 1874, in-S, 27 pages. Map.

t do ee mémoire est d'un grand intérêt, à la fois historique oê. La < rivière perdue, • ou plutôt le lit desséché dont le D sait ici la trace, à quelque distance et parallèlement au Otrrah on Satledj, n'est autre que la SarasvatI, rivière qui ne manière éminente dans les antiques souvenirs religieux ▼édique. Le sujet est traité savamment.

T (L.). L'Inde des Rajahs (sic) : Voyage dans l'Inde et dans les Présidences de Bombay et du Bengale. Paris j in-4, avec de nombreuses illustrations.

die pablication présente un tableau vivant et plein dlntérét ;ie considérable de llnde. Les lieux y sont pittoresqnement ss populations bien observées, les mœurs et les habitudes entes classes heureusement dépeintes. C'est une œuvre qui les qualités de la jeunesse, la vivacité et la chaleur.

kNQUETiL. Aventures et chasses dans l'extrême Orient. 74-1875, 2 vol. gr. in-18, 7 fr. (Charpentier).

e : Hommes et bètes. — 2« partie : Le Sport et l'Éléphant. — nais de ce livre que le titre.

n Breeks (J. late-), of the Madras civil service. An ache primitive tribes and monuments of the Nilagiris. 75^ in-8. (Allen).

18 (Ang. de). Storia dei viaggiatori italiani; con 'alcune relazioni di viaggio a stampa, ed alcuni docuiditi. Publicata in occasione del Congresso geografico InLivornOj 1875, in- 12, viii-400 pages.

soigneusement et savamment étudié des notions que les vaient fournies sur Tlnde avant l'arrivée des Portugais, et on leur doit encore après le commencement du seizième nom le*plus ancien est celui de Marco Polo (vers 1293); le uquel l'ouvrage s'arrête est le naturaliste Gaetano Osculati ageur à qui l'on doit aussi une relation des pays de l'Oréi citations de M. de Gubernatis sont bien choisies, toujours !8 et accompagnées des renvois aux sources. Ce très-intéerçu, nourri, quoique rapide, occupe les 81 pages du l*** cbaeste de l'ouvrage, distribué en cinq chapitres, est un enétbodique des notions géographiques et autres que les italiens fournissent sur l'Inde, chacun de ces cinq chapitres lé de développements, appendices et pièces justificatives, lux textuels extraits des originaux, et quelquefois de donédits. L'ouvrage fait honneur à l'auteur, que d'autres ! même nature avaient déjà fait honorablement connaître, qu'a la seconde renaissance de la littérature géographique

i. XIV. 12

209. BUROKSS (James). Archscological Survey of Western India. Report of the first season's opérations in the Beigâm and Kaladgi districts; january-may 1874. lond., 1875, 5n-4, Tm-45 pages, with 56 plates. 2 1. 2 sh. (Trûbner).

210. Rajendbalala Mitba. The Antiquities of Orissa. lond., 1875, in-folio, vi-180 pages, avec carte et 36 planches gravées sur pierre. 4 1. 4sh. (Trûbner). Vol. I".

211. Du même : On the supposed identity of the Greeks with the Tavanas of the sanskrit writers. Journal of ihe As, Soe. ofBengaL Part 1, 1874, p. 246-279.

L'autear se propose d'établir que la dénomination de YavatuUt dans les anciens textes sanscrits, s'applique d'une manière générale aaz nations situées à l'ouest de l'Inde, et non pas spécialement aoz lo* niens ou Grecs d'Asie. La proposition peut être Traie dans one certaine mesure ; mais la question soulevée touche à des faits d'etbno» logie antique très-obscurs et très-complexes, que l'argumentatioa quelque peu prolixe et diflfuse du savant hindou est loin d'éiocider.

212. BEAMES (John). The Alti Hills in Cuttack. Journal ofthêÀs, Soe, ofBengal, Part i, n* 1, 1875, p. 19-23.

■ Ces hauteurs sont une véritable mine pour rarchéologoe, et une mine inexploitée. > Les hauteurs d'Alti, situées dans un canton que des rivières enveloppent de tous côtés, sont à 30 milles de Kattak vers le N. E.

213. Alleaume (Ch.). Le journal du voyage de Godeheu. La perte de rinde sous Louis XV. Revue marit. et colon., févr. 1875^ p. 402-

214. Lawrence (G.). Réminiscences oT forty years' service io India. Including the Caboul disasters, captivities in Aflighanistaii and the Punjaub, and a narrative of the mutinies in Ra]putana. Lond., 1875, in-8. 10 sh. 6 d. (J, Murray).

215. Vai.bkzen (E. de), ancien consul général à Calcutta. Les Anglais et rinde ; nouvelles études. Paris, Pion, 1875,2 vol. in-8».

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