Ile de Ceylan, partie Sud. Corrigée en 1875 (n
230. Bouches du Gange. Partie orientale. Rivière Mégna. Corrigée en juillet 1874 (n« 2466).
Sur les grands travaux de la cartographie de l'Inde;
Nous extrayons quelques passages d'un article du Geographical Magazine de Markham, sur le dernier rapport du colonel du génie T. Walker, directeur général des opérations de la carte de Tlnde (ci-dessus, n® 219) :
a Les travaux des ingénieurs en diverses parties de la chaîne de rilimâlaya ont été considérables et sont d'un grand intérêt. Au nord de TAssam, on a fixé la position d'un nombre coosidérable de pics, et beaucoup de ces déterminations ont déjà été fort utiles lors de Texpédition contre les Doflas. Les levés ont également fait des progrès notables dans les Katlivar, leGoud-
le IMm-DcfOD. La triangulation de TAssam est en Die. Quant à Texploration géographique, Tœuyre s'est rie dans le pays de Kachgar et dans les steppes de Payant la mission de sir Douglas Forsyth près d'Ataliko mtoe temps que l'emploi d'explorateurs indigènes sil d'importantes additions à notre connaissance du ibet et du Népal.
dernières acquisitions, celles du Tibet et du Hauiin, méritent une attention particulière (voir ci-après, tre de l'Asie Centrale). Les progrès de nos informa- )graphiques dans le nouveau royaume de Kachgar duinée que comprend le rapport (1873-74) ont été trèsits. Le capitaine Trotter a poussé ses reconnaissances dlée d'Artisch jusqu à la frontière russe, au lac Tcha-
•et quoiqu'il n'ait pu, comme il l'avait espéré, s'avanisi jusqu'à la passe de Térekti , d'où il serait revenu mie qui de ce point conduit à Kachgar, il a cependant 'une manière satisfaisante à relier son travail à celui nieurs russes.
capitaine Trotter a effectué ensuite la reconnaissance lie qui se dirige vers Ouch-Tourfàn au nord est, jusasse de Belaouti, à 150 milles de Kachgar (2^0 kilom.)* aine Biddulph a opéré aussi une reconnaissance topole de la route qui, vers Test, conduit à Maralbâchi ; ;casion ne s'est pas présentée de reconnaître les 1100 kilomètres de pays (700 milles) sur lesquels s'étend à lomination d'Atalik-Ghazi. Le capitaine Trotter a re- . route de Yanghi-Hissar à Tâchkourgân, et de là, par Pamir, à Karla-Pandja dans le Ouakhân -, il a pu, en ivoyerun ingénieur indigène, en descendant le Pandja, Caïla-Ouramardans le Roscbân. Le capitaine lui-même lu à Ak-Tâch par le Grand-Pamir et le lac Victoria ou i, à la tête d'une des branches de TOxus , et de là à
des explorateurs hindous a été envoyé à Khotan en )ar Sandjou, avec des instructions qui lui prescrivaient 'eràPest aussi loin que possible. Il a traversé Tancienne la Chine jusqu'aux gisements aurifères de Sorghak , et arnant au sud, il a franchi la chaîne du Kouèn-loun rands plateaux qui touchent aux confins occidentaux chinois. Sa marche a été arrêtée à Noh, à une vingmilles au nord de Rudok, par les agents chinois. Ses
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reconnaissances ont été très-soigneusement exécutées; elles ont été, comme de coutume, contrôlées par la comparaison des lignes de route tracées au moyen de la boussole et du relevé des distances, avec les déterminations astronomiques et trigonométriques. Ce contrôle a été des plus satisfaisanCs, résolut d^autant plus important qu'il en ressort la nécessité de faire des corrections considérables à Tœuvre de 1875*76, qui avait été jusqu'à présent acceptée, non pourtant sans quelque réserve *.
En conséquence de ces acquisitions importantes, qui enrichissent si notablement la géographie de l'Asie cen^ traie, le Rapport nous apportait la bonne nouvelle qu'une troisième édilion do la carte de Turkestan se préparait, et allait être prochainement publiée'. Toutes les acquisitions et les rectifications nouvelles y seront introduites.
Sir John Hawkshaw, président de TAssociation britannique réunie à Bristol au mois d'août 1875, dans son Address ou discours d'ouverture, aprésentë, sur les grands travaux publics et trigonométriques qui se poursuivent dans rinde, des considérations d'un grand intérêt. « Dans rinde, en Syrie, dans la Ghaldée, sur beaucoup d'autres points de TAncien Monde, il est prouvé, a-t-il dit, que des territoires qui ne sont maintenant que d'arides solitudes ont été autrefois couverts d'une population nombreuse. Les causes principales de l'altëration du climat sont de deux sortes : c'est le mauvais entretien ou l'abandon des ouvrages qui fournissaient d'eau une ville ou un canton, négligence qui caractérise partout l'administration turque; c'est aussi la destruction inconsidérée des forets, faute qui a été jusqu'à présent le déshonneur de notre propre administration. Dans les