Voir le volume V de V Année géographique j p
2. Elle a paru depuis. Voir ci-après, au cbap. de TÂsie Centrait.
bassins fluviaux de l'Inde, nous essayons actueldtt remédier au long et ruineux oubli de cet imc devoir d*un état civilisé. Par une irrigation itendue, l'ingénieur agrandit le sol productif du tout autant, et beaucoup plus, que par les terrains ligne sur la mer ou sur les marais. C'est ainsi que, 3 delta de la Godavérî, 265000 «ores (plus de I hectares) ont été rendus à la culture par l'habisir A. Gotton et des ingénieurs de Madras ; Raddi, naguère un lieu de désolation, est maintenant iriant jardin. Dans le Pendjab, 650 000 acres (plus 300 hectares*) sont actuellement en cours d'assé- Lt au moyen de canaux. Dans les bassins de l'In- 1 Gange, de la Nerbâda, de la Taptî, de grands d^irrigation sont en cours d'exécution. Au-dessous lankot, où les rivières du Pendjab se réunissent, coule, pendant 700 kilomètres, à travers les camdii Sindhi privées de pluie. Ici la culture dépend uent de l'irrigation. L'effet de la rotation de la ur un volume d'eau coulant avec rapidité vers mv donne à Tlndus une tendance constante à sa rive occidentale. Au commencement du huiiècle de notre ère, une dynastie hindoue régnait la ruine de cette ville fut la conséquence de ce lent qui refoule les eaux du fleuve vers l'ouest. a du gouvernement fut transporté àBrahmanâbad, s ruines sont maintenant à 70 kilomètres du .. » L'important sujet qui vient d'être touché a été fond par M. Thomson, dans son ouvrage sur les publics de rinde (ci-dessus, n« 221).
u près la moitié d'un moyen iléparlement français.