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231. Markham (Cl. K.)- Travels in Great Tibel, and trade between Tibet and Bcngal. Proceedings of the Roy. Geogt, Soc., yo\» XIX^ n»5, 1873, p. 327-:î43.
Mémoire lu à la Soc. de Géographie de Londres le 26 avril I87S; il est également imprimé dans le Geographical Magasine de Markham. cahier de mai, p. 139-135. Le mémoire est saivi, dans les ProcMc/inaa, d'une discussion (p. 343-347) dans laquelle on a entendu M. Montgomerie. Voir ci-après, aux dcveloppemeots.
232. Great Tibet. Discovery of lak Tengri-Nor. Geographical Magax. de Markham, febr. 1875, p. 41-44; avec une carte.
Voyage d*un des praticiens hindous formés aux observations physiques et astronomiques par les soins du colonel Montgomerie. Résoltais très-importants pour la carte du Tibet, quoique le terme di'teovtry ne soit pas exact, puisque le lac était connu par les documents chinois élaborés sur les cartes de d'Anville et de Klaproth. L'ezploratsar du colonel Montgomerie en a déterminé Texacte position et reconnu la forme. Voir aux développements.
233. Einc Reise um dcn hôcbslen Berg der Erde. MHtheilungen de Pelermann, 1875, n» 4, p. 147-152. Carte.
Le voyage dont il s'agit ici n'est pas tout h fait récent ; il a en lien en 1867. C'est encore une des explorations effectuées par les observateurs hindous formés à l'école du colonel Montgomerie. Le récit da voyage est tiré du General Heport oit the operatione o/ thê Greal TW^onometrical Survey of India^ cfuring lft7t-72;le documentreçoitnn intérêt particulier de la carte qui l'accompagne, et que les MiUhtilun^n reproduisent.
23i. Sculaointweit-SakOnlOnski (H. von). Die Passe Uber die Kammlinien des Karakorum und des Kûnlun iii Balti, in Ladak, und inôstlichen Turkistan. Nach unscrcn BcobacbtungeDyonl856 et 57, und don neueren Expeditionen. l/ûnr/ien , 1874, in-4, 116 pnges. 5 fr. 50 c. (Kranz).
Exposition historique des voyages et des observations scientifiques qui ont eu lieu depuis vingt <ins dans les hautes régions du Tibet occidental et du pays do Yarkand. Les frères Schlagintweit eux-mêmes, en 1856 et 1857 ; Johnson à Khotan, 1865 ; Shaw et Hayward à Yarkand et Kachgar, 1868 et 69; les deux missions de M. Forsyth à Yarkand, en 1870 et 1873-7 1.
ïiK). M. Tablée Dksgodins. Itinéraire de Yerkalo à Tse-kou. Buttetin de la Soc. dn Géogr., oct. 1875, p. ,^37-349.
Cette communication se rapporte à l'extrémité orientale dn Tibet.
la lisière de la Chine. On doit déjà i M. l'abbé Desgodins, qui fait ;ie de la lliasion française établie à Bathang, d'importantes com lieaiioM rar eetto sone-frontière, qui était restée jnsqn'à présent Lplorée. Tolr le t. X de VAnnée géographiqœt p. 148, n« 155.
sates explorations du Tibet intérieur et des parties limitrophes da Tibet et de llnde.
écentes explorations du Tibet occidental touchent es à celles du nord-ouest de Tlnde, que nous ne j les séparer. M. Cléments Markham, un des res de la Société de géographie de Londres, en a jet d'un intéressant travail dont nous allons trajs parties principales. Nous sommes ici sur un imps d'étude les plus importants de l'ancien et qui, jusqu'à l'époque actuelle, était resté à 3 fermé à l'exploration européenne.
!arkham, après un coup d'œil sur la configuration ad plateau tibétain, rappelle succinctement les es notions acquises sur le Tibet; — trop succinctear, selon la coutume assez habituelle chez nos d'outre-Manche, il ne parle que des Anglais, et un mot pour les anciens missionnaires qui ont a voie. M. Markham part des deux missions polie Bogie et de Tumer, en 1774 et en 1783. La de Turner a seule été publiée; celle do Bogie, sourts fragments, est restée inédite. On cite encore B aventureux d'un certain Thomas Manning, qui, ;ale, pénétra en 1811 jusqu'à Lhassa (ou Hlassa), i n'a rien donné à la science. Plus récemment, notions ont été recueillies par de bons observasoma de Kôrôs, Hodgson, Hookcr, Pcmberton, ampbell et d'autres moins notables; mais ces ne dépassent guère la zone frontière qui court des plaines gangétiques, et les passes difficiles
qui coupent l'en orme barrière de THimàlaya. C'est avec le système des explorations indigènes, inauguré par le colonel Montgomerie, que commencent les fructueuses investigations dans le Tibet intérieur.
Ici nous laissons la parole au savant auteur du mémoire.
« L'interruption complète de toute relation avec le Tibet, tant par la voie diplomatique que par Pintermédiaire des voyageurs, donne aux arrangements du colonel Montgomerie, pour Texploration du Tibet au moyen d'agents indigènes» une importance que Pon ne saurait trop reconnaître. Les émissaires tibétains du colonel Montgomerie ont effectué trois voyages, dont les résultats sont enregistrés sur nos cartes. L*un d'eux, le Pandit de 1865, a franchi la passe de Kirong dans le Népal ', est arrivé en vue du Tzampou (ou Tzang-bo) à Tadoum Goumpa, et a gagné Lhassa en descendant le fleuve. A Talla-Lobroogt la vallée du Tzampou esta 14,187 pieds anglais au-dessus de la mer, d'après les observations du Pandit {k32k mètres) ; à Ghi* gatzé, Taltitude n'est plus que de 3603 mètres , ce qui dénote une descente rapide. De Djanglatché, place importante sur le Tzampou mentionnée par Bogie, les marchands descendent cependant le fleuve en bateau avec leurs ballots; la distance est de 137 kilomètres. Le Pandit décrit le Yamdok-chou (le lac Palti de^ la carte de d'Anville) comme ayant 70 kilomètrès environ de circuit, et une largeur de 4 à 5 kilomètres seulement, l'intérieur, ainsi qu'on le voit sur nos cartes, étant presque entièrement occupé par une grande île monlueuse dont les sommités dominent de 7 à 800 mètres la surface du lac*. Le Pandit séjourna à Lhassa depuis le mois de janvier jusqu'au mois d'avril ; il y a trouvé pour altitude 3 505 mètres. Au retour, il remonta dans toute sa longueur la vallée du Tzampou, depuis Tchousoul-Djong {3kkk m.) jusqu'à Tadoum (4324 m.}* et de là, à 225 kilom. plus haut, il vint franchir la passe de Mariân-la, qui sépare Ari, ou le Grand -Tibet, du Petit- TibeL
« Le second explorateur tibétain du colonel Montgomerie partit en 1871. Il traversa une passe du Népal oriental appelée