‹ L'Année géographique (volume 5)Chapitre 356 sur 425 · ARCHIPEL ASIATIQUE · texte numérisé non relu

ARCHIPEL ASIATIQUE

) : Geographische Aanteekeningen betrekkelijk het >res (avec une carte). Tijdschrift van het Aardrijktkun' otsehap, gevestigd te Amsterdam, î, 5, 1875, p. 180-

T). Sur l'anthropologie de Tile de Timor. Bulletin de Anthropol. T. X, mars-mai 1875, p. 224-227.

B conclusions de ce travail dont on a ici une courte ana* I qui ya être imprimé au t. X des Nouvelles Archive» du 'kist. natur. de Parit :

contient à la fois, dans des cantons sauvages relativement es, des Papotuis et des Nigritos. Or ^ si l'élément papoue, que mt dans cette grande lie, avee des variations assez étenindividus plus on moins^métis, rattache incontestablement : terres mélanésiennes situées dans l'est à de faibles dislémeut négrito, dont la chaîne de la Sonde centrent pent.-étre autres petits groupes isolés, établit entre Timor et Malacca, e le continent asiatique, des affinités qui ne sont pas moins

que nous l'avons fait observer dans le cours de ce médistribution géographique des races humaines, fondée tout sur l'ethoologie et sur Tanatomie, conduit, aussi bien que animaux et des plantes, à considérer la région que nous veidier comme une région-limite tenant tout à la fois de l'Asie ianie par son histoire naturelle. Si Ton se reporte aux cartes it publiées par M. Â.-n. Wallace dans son Archipel ma/aû, te d'ailleurs que l'île de Timor, comme celles de Rotti, nbo, Florès, Sumbava, Lombok, etc%, est située dans ce canal snt profond, et large de 250 lieues, sur l'existence duquel il ier sérieusement appelé l'attention des hommes de science, la véritable ligne de séparation de l'Asie et de l'Océanie, de appelé région indo-malaise et région austro-malaise, allace, cherchant à préciser davantage une limite que les lydrographiques laissaient flotter dans une étendue de plus rés, a cru devoir tracer sur une carte une ligne qui, pasi Rotti et Savu d'une part, Timor, Sumbo et Florès de l'aue ces trois dernières des terres océaniennes, tandis que les es sont ethnographiquement des lies de l'Asie. A ne prendre ;e papoua, la seule qu'il ait reconnue à Timor en dehors des ts malais, M. Wallace a parfaitement raison. La ligne ethnie répond fort exactement à l'extension extrême des nègres

vers l'occident.

elle ne correspond à rien d'exact en ce qui concerne l'extenntale des races d'Asie. L'élément malais, que M. Wallace chaque instant au Papoua dans son livre, ne saurait lui être } façon comparé. C'est un élément migrateur, d'origine toute iont la distribution géographique s'est incessamment modi-

peut rien nous enseigner de précis.

t le Négrito qu'il fallait opposer au Papoua, ce primitif ha« l'Asie, dont les misérables débris, dispersés aujourd'hui en tites peuplades de l'Him&laya aux Mariannes et du Japon à it dû formera une époque extrêmement ancienne un ensemlu, comme M. R. Owen l'a judicieusement observé. La ligne que de M. R. Wallace aurait alors passé sur l'Ile même qui

OR. ZIV. 17

* vient de faire l'objet de nos recherches, sar cette lie qui combine on juxtapose dans sa population tant d'éléments sthniquei IntéreHintSi et qui se trouve tout à la fois la plus méridionale qa'habitoiit lu MAgiitos, et Tune des plus occidentales où les Papoaas se soient étabiii. »

336. Lettera di 0. Beccari. Bolleiiino délia Société Geograf. ttalianOf janv.-févr. 1875, p. 117-222. (Datée d'AmboiDO, 4 janvier 1875.)

337. Notes sur les Moluques nord; extraites des Mittheilungen de Petermann. Ànn. hydrogr, 1874, 4* trim., p. 481-486.

Gilolo, lies YaYgion, etc.

B38. Marcel (G.)- Les Philippines. Paris, 1874, in-8, 16 pages (Extrait du Contemporain, 1" octobre).

Bon aperçu d'ensemble, d'après un certainnoubre.de poblicationi récentes, notamment les Reiten de M. Jagor.

OGÉANIE

6ÉNÉRAUTÉ8.

[D' G. E.)« Die Ibsein des Stillen Océans: eine Geogra- Dnographie. Leipx,, 187ô| in-8, 1. 1 (Froberg).

lume est consacré aax généralités, à la Mélanésie et à la ilande. La Polynésie fera l'objet du 2* volume. Le nom du e a une très-grande autorité en tout ce qai se rapporte au inique.

: (Ch. de), enseigne de vaisseau. Étude sur la formaes et [des] récifs madréporiques des mers de TOcéanie de. Revue maritime et coloniale, mars 1875, p. 626-

Commander G. E.)* Deep-Sea Soundings in tbc Norlh oean, obtained in the tJ. S. steamer Tusearora. fTa- Hydrogr. Office, 1874, n* 54, in-8, 51 pages, avec 10 9 tableaux.

s de sonde s'étendent de la Californie aii Japon. Les résul- /une importance capitale pour l'hydrographie du Grand xavail est traduit ou analysé dans le morceau suivant :

s sondes de TOcéan Pacifique liorà. Annales Hydrogr., •im., p. 69-85.

)ut de poser un câble électrique entre la céte occidentale et le Japon, le gouvernement des États-Unis a envoyé en re à vapeur TuscarorOf commandé par. M. Belknap, faire n PaciGque des lignes de grande sondes qui ont donné des ës-intéressants. On en a ici le résumé. Un fait important a è : c'est Texistence, sous le Kuro-Siwo, de grands fonds i ceux du Gulf-Stream. On y atteint des profondeurs de )0 mètres (8513 mètres par 44» 55' latit. N., 150» 6' E. de

260 OCÉANlii. (n" 339-353.)

3 13 . Neueste Reisen in Australien. Mitthcilungen de Petermann, 1875,

n» XI, p. 409-424 ; avec une carte.

John Forrest, avril-octobre 1874. — J.-W. Lewis, dot. iMV-min 1875. — John Ross, février-août 1874. — E. Giles, mars 1I7S et MdT. — La carte, extraite de la grande carte en neuf feailles de PetemuiDi, ne donne le tracé que des routes de W. Lewis.

A cet aperçu des dernières explorations pouTBoiTies dam la régioa occidentale de l'Australie on peut comparer le très-bon risamé des mêmes explorations, plus complet encore à certains égards, qooifos plus concis, qui se trouve dans VAddnts annuelle du président ds la Société de Géographie de Londres, novembre 1874 (Proefedifi^tdela Société, vol. XIX, n« I, p. 8), résumé dont nous donnons ci-après latrar duction, ainsi que de quelques passages particulièrement earaetéri** tiques des voyageurs eux-mêmes.

34 'i. FoRREST (John). Journey across the western interior of Atutnlia (april-october 1874). Proceedings of the Roy, Geogr. Soc,, vol. XIX, n° 7, aug. 1875, p. 481-489.

Le voyageur termine ainsi ce court aperçu de son expédition: c Une partie considérable de la contrée qui s'étend depuis la côte occidentale jusqu'à la ligne faîtière du Murcbison, convient admiraUemont & rétablissement pastoral, et on peut s'y établir dès à présent mais au delà de la ligne de faite jusqu'au 128* méridien E. (Or.), je ne pense paa que Ton puisse jamais tirer parti du pays. Tonte eette immense plaine n'est qu'un désert ondulé semé d'arbustes épineux; la roche qui y domine est le grès tertiaire. Du 128* méridien à la ligne télégraphique, le sol est en nombre d'endroits couvert de beaaz pftlnrages, où déjà sur beaucoup de points les colons de South Aostralia se sont installés. Néanmoins, le pins grand résultat de l'expédition est peut-être ce que noire connaissance du pa)(8 y a gagné, ifaintenant la moitié occidentale de l'Australie a été traTersée de l'est à l'ouest dans sa partie centrale en longeant le 20« parallèle, et l'on sait enfin iqooi s'en tenir sur toutes les théories qui ont été mises en avant quanti la nature des parties intérieures du vaste continent.

t Je hasarderai maintenant quelques mots au sujet des futures ezpkh rations de l'Australie. Ainsi que je montre un coup d'œll sur la carte, la tâche est aujourd'hui fort avancée. Tous les problèmes géographiques sont définitivement résolus; la seule étendue de quelque intérêt qni reste à examiner est la petite partie située dans l'angle N. 0., entre la baie Roebuck et la rivière Victoria. Ce serait une expédition fort intéressante, attendu qu'il y a là quelques belles rivières i explorer entre le Fitzroy et le Cilenelg. On serait certain de voyager là dans un beau pays, et très-probablement l'expédition remplirait sa tâche tout entière, c'est-à-dire l'examen de tout le pays situé à l'ouest de la ligne de faite des rivières qui vont à la mer. >

Geographical travels in Central Auslralia, from 1872 HboufMf 187Ô, in-8, 223 pages, avec carte.

déjà publié à Adélaïde, en 1874, un aperçu de ces courses,

9 de M' E. Gile»'» exploraiionSf 1873-74, 69 p.

de M. Giies a pour titre : Map of the counlry weat of Ihe

ne in the interior of Australia explored by M, Giles. Ade-

yor gênerai Ofûce; 1874. i feuille au i 500 ooo*.

i : Proceedings of thé Boy. Geogr. Soc, XIX, l, i875, p. S3-

ieilungen de Petermann, 1875, n» il, p. 422 ; — Geogr. Mu'

rkham, août 1875, p. 246; —le dernier volume de VAnnée

iCf p. 264, et ci-après aux développements.

Z.). Explorations, WZ, Proceedings of the Roy, Geogr. 1, 1875, p. 51-53.

1 Rapport adressé par le voyageur au Surveyor gênerai de alia. — La carte des explorations de M. Gosse a été j)ue titre :

route travelled and discoveries made by the South government Central and Western exploring Expedi- ' command of Will. Christie Gosse; showing the na~ res and description of country. Drawn by Edwin S. elaide Surveyors gênerai office. 1873. 4 feuilles (au

* (Col. P. E.). Journey across the western interior of lA^ith an Introduction, and additions by Ch. H. Eden. H. W. Bâtes. Lond., 1875, in-8, 316 pages. Carte.

^ing route of exploring party under command of co* Warburton ; from the centre of continent to Roeistern Australia. Copied from colon. Warburton's plan, > la Pôer Beresford, in the Surveyor gênerai office, 874. Au 1 000 000-.

i du voyage du colonel Warburton se trouve dans les Pro* la Société de Géographie de Londres, vol. XIX, p. 41-51.

i). Reise im Sûdwesten vo;i Sûd-Australien, 1874. m de Petermann, 1875, n" 11, p. 415-422.

1 South Auttralian Regùteff 9 septembre i874, supplé- »umé très-concis se trouve dans les Proceedings de la Soigraphie de Londres, vol. XIX. i, p. 56-57.

'.). Untersuchungen imNorden und Osten des Eyre- ■1875. Miltheilungen de Petermann, 1875, n** 11, Carte.

). An historical and statistical account of New South i., 1874, 2 vol. in-8 (4« édit.).

262 ocÉANiK. (n^ 339-353.)

351. HiscoKS (F. G.). Allas of the settled oounties and distrieti fâ Victoria. Melbourne^ 1875, in-folio, 22 cartes. 6 L

352. Karte von West-Âustralien (au 5000000*). JTtttheilimyfii de Petermann, 1875, n° 9, carte n* 18.

Extrait de rAustralie en 9 feuilles de Petermtnn. ÀTee nne notice (Bemerkungen lu Tafel 18). Q, 341 da cahier.

3:)3. Côtes de l'Australie. Feuille 10. Partie comprise entre la baie Jerviz et le cap Everard. Paris, Dépôt de la Uarine, 187â (n" 3342).

Aperçu des voyages récents en Australie.

Ainsi qu'on le voit par notre bibliographie, on a eu à signaler, depuis quelques années, une remarqnal>Ie activité dans les explorations australiennes. Il n'y a pas eu moins de cinq expéditions organisées pour explorer la moitié occidentale du continent, depuis la ligpae du télégraphe central jusqu'aux établissements maritimes de West-Australia. Avant ces dernières entreprises, le point le plus avancé dans Tintërieur de cette grande région inexplorée avait été atteint par une expédition partie de l'ouest (do Swan river), sous la conduite de M. A. For* rest, qui atteignit, le 15 septembre 1871, le 123* degré 37' E. du méridien de Greenw4ch (ISr 16' 46" B. du méridien de Paris', sous le 31* parallèle. Son frère, M. John FoiTCSt, l'explorateur bien connu de l'Australie occidentale, avait antérieurement, en 1869, atteint le 122* mëridion 37' (Gr.), par 28° 41' de latitude; mais ces points extrêmes eux-mêmes étaient encore à 700 milles de la ligne télégraphique, qui coupe du sud au nord le milieu du continent. Chacune des expéditions qui se succédaient dans cette direction confirmait ce que l'on savait déjà de l'aridité- des parties intérieures, et de leur nature impralicahle; nt'anm"oins, on espérait toujours que de nouvelles ex])loralions révéleraient l'existence de pays mieux arrosés. C'est dans cette confiance que l'expédition de M. Giles, organisée à Melbourne sous les auspices du

B Mûller, se mit en route au mois d'août 1872 is, n** 340 de la bibliographie). Elle réussit, en aire connaître une étendue considérable de terres is; mais elle ne put avancer plus loin à l'ouest 29* degré 40'*, où elle fut arrêtée par un grand a dont on ne put déterminer les limites. En 73, deux autres expéditions partirent, presque en emps, du même point de la ligne télégraphique : ganisée par le gouvernement de South Australia, e sous le commandement de M. Gosse (bibliogr,, ); l'autre équipée aux frais de deux personnes , M. T. Elder et M. Hughes, et commandée par lel Egerton Warburton (n® 347).

pédition de Gosse se porta au sud-ouest, vers le ) découvert par Giles, et elle fut obligée de révères une absence de huit mois; elle avait atteint la ' de longitude E. Le colonel Warburton, qui, de é, avait pris sa route à l'ouest tirant un peu au persévéra dans sa marche, à travers des difficultés arti faillit périr ; et il réussit enfin à atteindre la ckol, sur la côte de l'océan Indien. Depuis lors, cours de l'année 1874, trois nouvelles expéditions [uipées ont tenté de répéter cette difficile explomais en se maintenant beaucoup plus au sud que el Warburton. L'une de ces trois expéditions, sous mandement de M. Giles, a« réussi à gagner le !gré de longitude E., sous la latitude de la baie la seconde, sous M. Ross (bibliogr., n» 348), .nt entre les 28* et 30* parallèles, a été forcée, par re impénétrable du pays, de revenir sur ses pas, être avancée seulement à une courte distance vers mais la troisième, qui est p^irtic de la côte à

s conservons ici les désignations originales, qui se rapu méridien de Greenwich.

264 OCÉANIE. (n*»' -354-364.)

Swan river, sous Ja direction de M. John Porrest, a heureusement franchi la distance entière (n<* 344).

Aucune de ces explorations n'a révélé une étendue un peu considérable de pays nouveau propre à un établissement colonial; mais elles ont préparé la voie pour une ligne de communication, à travers Tintérieur occidental du continent australien. Les hommes pratiques de l'Australie y voient pour l'avenir de grands et sérieux avantages * .

ni

NOm'ELLE-GlIINÉE.

3&4. Recenti spedizioni alla Nuova Guinea. Cosmoi de Guido Cora, vol. II, 1875, p. 278-293.

Suite des documents que M. Guido Cora s'attache à réunir dans It Cosmos sur ce champ nouveau d'explorations géographiques. (Voir notre précédent voluinci p. 366, n°* 332 et suiv.) Le présent article est cunsacré aux dernières communications de M. Milcluko Maklal. Voir ci-aprè8| aux développements.

35.'). MiKLL'KO Maklay. Incldcnls of travcl in Papua-Koviay (New Guinea). Translated (from thc russian) by col. W. Feildiog. ProceedingsoftheRoy. Geogr, Soc, vol. XIX, 187r), p. 617-o21.

Voir ci-dessus le n« précédent.

356. MoRESBY (J., capt. Royal Mavy). Récent Discoveries in the Eastern end of New Guinea (déc. 1872 — mai 1873), Journal ofthe Koy. Geogr. Soc, vol. XLIV, p. 1-14, wilh. map.

357. Du même : Discoveries in Easlcrn New Guinea, by capt. Moresby and the officers of H. M. S. Basilitk, Prouedings of the Roy' Geogr, Soc, vol. XIX, 1875, p. 22r>-244.

Résultais de deux campagnes postérieures au mémoire précédent.

'J.'>8. GiLL (Rev. W. Wyatt). Three visits to the New Guinea (oct-nov. 187Ô). Journal of the Jioy. Geograph. soc, vol. XLIV, p. 15-30.

cote du sud et (Quelques ])artles de l'intérieur. X)\). Beccari (Odoardo). Nota sui Papua e sulla Nuova Guinea. Bol'

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