PROBLÈMES POLAIRES
loment où il dépasse la Norvège. Mais ire de ces prolongements du Gulf-Stream, »n polaire qui le recueillerait à son exn vaste courant froid, chargé de glaces, nt du nord par le chenal aux eaux proande du Groenland. Cet écoulement sufmcer l'apport du courant océanien, et incilier l'ensemble de cette circulation ntinents qui occuperaient le pôle et qui, 3 citer qu'une hypothèse parfaitement relieraient d'une façon plus ou moins avec les terres de François-Joseph.
)n terminant l'auteur de ce travail, la rd, traitée avec moins de parti pris et léments qu'il y a quelques années, semer aujourd'hui dans les propositions ci-
le de rien conjecturer quant à l'étendue
les continents de la calotte polaire, dont
ist encore considérable ;
ement probable que cette région est au
3 la zone qui la précède ;
erne les explorations ayant pour but de
même du pôle, on ne saurait attribuer lée à une route ou un mode de transport u, qui résulte principalement de Tinéga-
année à l'autre, contribuera toujours lu plus ou moins de succès des expédi-
semblent aujourd'hui généralement acplus récentes expéditions, Nordenskjôld, iQ sont prononcés dans ce sens. Est-ce à } espérances de résultats pratiques fonune mer polaire, elles rendent inutile le itreprises passées? 11 n'en est rien assuc explorateurs de ces parages à poursuiaux se rattachant à la plupart des con- 11 s'agit d'abord de compléter l'étude de e vue de la météorologie, des climats et iriques et marins. Ces recherches, dont , plus contestable, datent de peu d'an- , pour élucider les problèmes qu'elles
soulèvent, d'en réunir tous les éléments, parmi lesquels la constitution des froides régions polaires tient nécessairement une large place. En outre, les sciences physiques et naturelles réclament leur contingent d'observations qui doivent porter sur le magnétisme du globe, sur la géologie, enfin snr une flore et une faune marines et terrestres beaucoup plus rtehes qu'on n'eût pu le croire. La tâche est assez grande pour tenter la curiosité humaine, pour susciter de nouveaux sacrifices et des efforts persévérants. >
ergtnlsatioB et départ de l'expédition angbdM.
L^expédition a fait voile de Portsmouth le 29 mai 1^75*1 avec la perspective d'une absence probable de trois i quatre années. C'était un samedi, et le lendemain dans beaucoup d'églises la protection de Dieu fut invoquée tlur les hardis navigateurs.
Elle se compose de deux navires à hélicei VAlert %% le Diseovery, Le premier a pour commandant le eapitaine G. 8. Nares, précédemment chargé du ChallenffBt^ ÛMM son voyage d'exploration maritime. Il l'avait conduit jusqu'à Hong-kong, où il reçut, l'ordre de venir prendre le commandement de la nouvelle expédition arctique. Hoinme jeune encore pour ses trente ans de service, il a fait ses preuves comme habile marin, et a déjà passé deux bivers dans les glaces du Nord avec l'expédition de sir E. Belcher. — Le second navire, placé sous les ordres du précédent, est commandé par le capitaine U. F. Stepbenson, qui a vingt années de navigation dans les diverses parties du monde.
Les navires, choisis avec soin, ont été renforcés par tous les moyens que suggèrent la théorie et rcxpérience. Les équipages d'élite sont abondamment munis de tout
1. Nous reproduisons presque intégralement cette note du Butt^n de la Société de Géographie de Genève {Globes 1875, l'* livr.).
l'expédition anglaise. 343
t êtîe utile aux voyages et aux observations,
i ou comme défense.
> proposée de Texpédition est celle de Polaris,
la baie de BafBn^ elle passe par le détroit de se prolonge par le canal Kennedy et le canal ûsqu'aux dernières limites atteintes par Hall, ms de 83* lat. N. Au delà est l'inconnu qp'il ^lorer; mais de Tavis des hommes les plus 8y là est le meilleur point d'attaque, car on si le.eapParry (celui du Nord j) d'où la distance lier ei retour, n'est que de 968 milles. Cette été de beaucoup dépassée par de précédentes B en traîneau. Celle que Mac Clintock conduiicherche de Franklin fit 1210 milles dans les 105 jours. Il semble donc qu'une marche au lans les limites du possible, et que des exploéparés pour un long séjour dans ces parages, e à pouvoir, sans hftte, choisir les moments pour leurs opérations et répète*" les tentatives, ourrir l'espoir de l'atteindre, kte le Valorous accompagne les deux vapeurs juscpi'à l'île de Disko, vers 75* lat. N., pour *8 provisions au moment où ils prendront congé i monde civilisé. Le Valorous profitera de son s un intérêt scientifique, pour explorer le fond .ans la baie de Baffin et dans la traversée sep-
de l'Atlantique, du cap Farewel en Angle- \i la science pourra tirer quelque profit même >ire8.
net qui réunissait, avant leur départ de Lon- )fficiers de l'expédition, le commandant en pitaine Nares, a porté le toast suivant :
ous vanter de ce que nous allons faire, surtout sommes engagés dans une lutte contre un ennemi
incertain, permettez-moi de dire que jamais expédition semblable n'a quitté les rivages de notre pays ni d'aucun autre, aussi bien préparée que nous le sommes.
« Grâce au concours actif et empressé de sir Leopold Mac Clintock, nos navires sont excellents, notre équipement parfait. Nous avons toutes les ressources que nous pouvions nisonnablement espérer. Nos officiers et nos hommes ont été choisis avec grand soin parmi un grand nombre de volontaires; ils comptent les uns sur les autres et ils ont le cœur tout entier à la besogne. Notre route est bien tracée, ^nos instructions ont été rédigées avec une extrême précision, et nous nous mettons en marche ayant pour guide Texpérience chèrement acqmae de quatre expéditions antérieures auxquelles ont pris {Murt des navigateurs de toutes les nations.
a Avec tous ces avantages, il nous faut joindre la bénédiction que Dieu daignera répandre sur nos efforts, les nombreuses prières que plus d^une âme charitable adressera au ciel en notre faveur, ainsi que Tcncouragement que nous puisons dans le sentiment du profond intérêt que le pays tout entier prend à notre entreprise ; je pense que si le succès est possible, nous devons Tobtenir. Il suffit sans doute que tout ne soit pas rose dans nos perspectives, pour que Ton voie s^accrottre rintérêt dont Texpédition est déjà Tobjet; après notre départ, quand on n'aura plus de nouvelles de nous, cet intérêt pourra bien se changer en inquiétude. Cependant, cette émotion sera salutaire, et, j'ose le croire, d'un grand prix pour .la nation, sans parler de la valeur des nombreux faits scientifiques que nous avons à recueillir et qui sont encore ensevelis dans le mystère....
« Permettez-moi de remercier, en mon nom et au nom de mes compagnons, la Société royale de Géographie pour Toccasion qu'elle nous fournit ainsi de combattre un ennemi qui n'est pas à dédaigner.- Je la remercie aussi, au nom de toute la marine, de l'occasion qu'elle nous offre d'entrer en lice avec nos voisins et nos rivaux, qui nous disputent les lauriers quil y a à cueillir à l'exploration des régions arctiques. Maintenant que TAngleterre a résolu de prendre part à ces entreprises, le succès est certain. Si nous réussissons, l'ardeur de la nalion n'en sera que plus vivement stimulée à continuer les explorations ; dans le cas où nous échouerions, il faudrait que le pays eût bien dégénéré si notre insuccès ne l'excitait pas à marcher de nouveau à la victoire. »
l'expédition anglaise. 345
m organisation, pleine de prévisions et de pruon moins que par la science. éprouvée et Thabileté des officiers qui la conduisent, l'expédition arci vient de quitter les ports de TAngleterre pereffet de concevoir les plus grandes espérances. is enfin le drapeau européen va peut-être flotter Ole; et dans tous les cas, des découvertes importeront certainement rapportées du bassin pomtau moins saurons-nous, sans nul doute, où et X se termine le Groenland. Après les expéditions des et américaines qui lui ont frayé la voie, la anglaise est liée d'honneur à la solution du pro-
EUROPE
ômisch-gëodâtt$çlié Ârbeitên in àén )abrçn \tip und Bestimmung der LangendifferepzeA «wisclien Brocken &tiii}g«D« Breçken und Leipzig^ Berlin und GOttingen. anuag der Pelbében auf den Statiônén : MAhlbauien, Tetb, Hobegeis, Ilsenburg^ A09d, Ldwenburg^ Kubbdrg^ Boms- YftiHé, Ge^enstèin und Régénâtëin. HftrftUsgègâdn von . Prusslâchen Geodfttiscbén Ini^titut. Sêtlih, 1875, in-4% pages.
DT (Gust.). Uéber die âiittlère Ééhé ËUrop&'s. Wiéh, 18Î4, 4i pages. 1 flor. (Netipèrt).
ïittheilungen dePetermann, 1875, n"4,p. 130-182, donnent ane analytique de ee traTâil, dont leS ebiffres àniràiits ^êsumétit aéei principaltts, quant à la taauteiir moyenne d'tttte eontrée ; ■ transcrivoDSi nenobatant le peu de préoiiion pratiqua de ces tions dites fnoy«nne«.
Hautear mej.
âauieer moy
en mètres.
en mètres.
^amanle
rique
Qrande-Bretagne
Balkan
Empire allemand
Russie
Belgique
lès
Danemark
Pays-Bas
io
ST (Edw.). Tbe Map of Europe by trçaty, sboWing tbe » political and territorial changes wbich bave taken place be gênerai peace of 1814. With numerous maps aad notes. 1875) 8 Yol. in-8 (BaUerwortbs)*
348 EUROPE. (n*»* 538-810.J
fî