BU88IE
541 . LÉGER (L.)« Rapport sur les études slaves en Russie. Àrekkmdet Missions scientifiques et littéraireSy 3* série, t. II, 1874» p. 383-
542. Du même: Études slaves: Voyages et littérature. Parti, 1875, in-18 Jésus (in- 12). 3 fr. 50 (E. Leroux).
J'ai eu déjà occasion d*ezprimer mon opinion sur iM mérites tdentifiqaes et littéraires des travaux de M. Louis Léger; ce noaveaa v^ lume confirme pleinement et développe encore mes premièrM appréciations (voir le tome XI, 1878, de l'Année géographique,^. 4M, n* S89). Nous avons ici la relation fort intéressante d'ane course à travers la Russie méridionale, suivie de différents morceaux ou études littéraires. Le style de M. Léger, dans sa relation particalièremont, est vif, rapide, alerte ; les descriptions sont précises et instractlfes, quoi- |]
que enlevées par larges touches. C'est la vue d'un observateur instruit, très-iiistruit, qui ne s'arrête qu'aux ichoses qui méritent véritablement qu'on s'y arrête, et non pas indifl'éremment, comme le ooQ' m un des touristes, à toutes les banalités de la route. Je regrette que l'espace m'interdise les citations.
543. Reinach (J.). Études sur les peuples slaves et TEurope orientale. IX. Serbie et Monténégro. CoutanceSy 1875 {Paris, au siège de la Conférence Tocque ville, cité d'An tin, 29), in-8, 195 p.
544. UjFALVY(Ch. E.). Études comparées des langues ougro-fianoises. ' \^ partie. Pam, 1875, in-8, xx-111 pages (Leroux).
545. Du même: Essai de Grammaire vépse ou tchoude du Nord, d'après les données de MM. Âhlqvist et Lônnrot PariSf 1875, in>8, 129 pages. 10 fr. (Leroux).
La langue tchoude est parlée aujourd'hui par une quinzaine de mille âmes seulement, aux frontières sud-est de la péninsule finlandaise. Malgré le peu d'étendue de son domaine, cet idiome se partage endenz dialectes, le vépee, au nord, et au midi le vâte (qu'il ne faut pas eonfondre avec le votiaque). Deux savants finnologues, MM. Ahlqvist et LOnnrot, avaient pris le dialecte du nord pour sujet de leurs études. Toutefois ils n'en donnèrent point, i proprement parler, de monographies complètes, l'un d'eux s'étant spécialement occupé du verbe et l'autre de la déclinaison. M. de Ujfalvy, déjà connu par d'intéressants travaux sur la linguistique finno-ougrienne, nous semble donc avoir eu une excellente idée en fondant l'un avec l'autre les mémoires des émdits susnommés, et plus encore en faisant paraître son travail dans notre langue. Après une première partie toute grammaticale, Fauteur donne une série de textes fort judicieusement choisis, avec traduction