ANTIQUITE CLASSIQUE
ae romaine, et Ton reconnut ensuite que les 18 n^ont jamais fait usage d'aucun zodiaque \ : d'où cette conséquence forcée qu'ils n'ont LUX precs un arrangement astronomique qui u.
tu lieu de confirmer les théories des Dupuis, le leurs disciples ardents, les progrès de la éduits à néant. Les Dupuis du présent et ceux nt s'attendre à quelque chose de semblable. >
tudes sumériennes. Sumérien ou Accadien ? JouriVr.-àVr. 1875, p. 267-318.
D8 l'étrange paradoxe qui Tent altribner à une popalaine, c'est-à-dire à une branche des races nomades du lord de l'Asie, Tnrks, Finnois on lakontes, l'origine de
babylonienne, M. François Lenormant et M. Jales Opordent pas dans les détails da système. M. François signe sous le nom d^accadien la langue que parlaient ces , bas Euphrate ; M. Oppert veut donner i cet idiome le 'ien. Pour M. Oppert, Accadien et Assyrien (c'est-à-dire leox appellations synonymes.
controverse portera snr le nom, ou même sur la na« tution et les affinités d'une ramification des idiomes aladue jusque dans les chaudes contrées voisines du golfe le peut que suivre aveo on véritable intérêt les doctes
des deux savants, et applaudir à des étndes qui oun nouveau dans la philologie antique de TOrient : là où istoriqoe s'éveiUe et reftise de les suivre dans d'andalèses, c'est lorsque sortant du domaine des langues, qui t en propre, peur entrer dans le domaine des faits his-
laccès est ouvert à tout, Ut prétendent impatroniser :e un système que repoussent invinciblement tous les toutes les analogies de l'antiquité, non moins que le ime de ce qui est vrai et possible dans l'histoire des
J.). De Argonautarum ad Colchos usque expedihistoria critica. Kiel, 1874, in-8% 68 pages. 2 fr. 50 c.
Essai de concordance entre les opinions contradic- 3S à la Scylbie d'Hérodote et aux contrées limitre- Pétersbourg^ 1873^ gr. in-4% 127 pages. Carte, 2* livraison du Recueil d'Antiquités de la 5eylAtt, Commission impériale archéologique.
savant et très-complet. Seulement nous craignons que pas toujours appliqué suffisamment sa critique à distin* r relative des bources où il puise et d • renseignements
420 GÉOGRAPHIE HISTORIQUE. (n*»' 811-874.)
838. SCHiERN (Fred.). Le pays dçs plumes. Remarques sur quelques passages du IV' livre d'Hérodote. Copenhague^ 1875, in-8*, 16 pages.
Hérodote, au ch. vu de son quatrième livre, rapporte» d'après les Scythes du Pont-Eazin, cette tradition sor les contrées boréales : « Les Scythes racontent, dit-il, au sujet des pays situés an nord du leuri qu'il n'est pas possible de les traverser ni d'y voir devant soi, à cause des plumes qui y sont répandues. Car ils prétendent que la terre et Tair en sont remplis, et que ce sont elles qui empêchent d'y voir. » L'interprétation universelle de ce passage, interpiibtatioa à ooup sûr bien naturelle, est qu'il s'agit de la neige qui remplit, à certaines époques, les contrées de Textréme nord : c^st d'ailleurs l'interprétation d'Hérodote lui-même (iv, 31). M. Schiem a imaginé que le rapport des Scythes peut s'entendre « des plumes que la coutume, chez les Tchérémisses, est de répandre dans les champs avant les semailles. ■ Franchement, nous ne pensons pas que cette opinion du professeur danois ait grande chance de supplanter l'interprétation commune.
839. ToLLiN (H.). Michel Servet als Geograph. Zeitschrift der GueUschaft fur Erdkunde xu Berlin, x, 1875, n" 57-58, p. 182^-22).
Dans ce savant et curieux mémoire, il est naturellement beaucoup question du Ptolémee de 1535, édité par le célèbre hérésiarque.
840. DESJA.RDINS (Ern.). La Table de Peutinger d'après roriginal conservé à Vienne; précédée d'une introduction historique, et critique.... Paru, 1874, grand-in-^. xiv* livraison.
Cette quatorzième livraison de la grande publication du savant épigraphiste contient la fin du travail critique sur la partie de la Table qui se rapporte à l'Italie et à ses lies, et le commencement du travail analogue qui doit être fait sur les provinces orientales de l'Empire* Quatre livraisons restent à paraître pour rachèvement de ce vaste travail, qui nous reporte au siècle des Saumaise et des Gasaubon. Voir notre précédent volume, p. 38T, n» 731.
Découverte d'anciens fragments d'un manuscrit de Strabon.
Il a été fait récemment en Italie une découverte importante, dans l'abbaye de Grotta-Ferrata, près de Frascati, abbaye de Tordre de saint Basile. Il s'agit d'un manuscrit de Strabon, plus ancien, paraît-il, que tous les manuscrits connus de ce géographe grec, qui vient combler beaucoup de lacunes dans le texte dont les hellénistes s'étaient servis jusqu'à ce jour.