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ETHNOLOGIE. 439
LOB vaillants pionniers, missionnairea^ marins^ rs de toute nature, savants de toute science, que e aucun obstacle, que n'arrête aucun danger. Alamour secret de la -patrie, elle anime leur cou* le entretient leur persévérance, elle réchauffe leur e leur permet enfin de pénétrer dans ces duonps s dont Dieu a livré l'exploration au génie de la uunanité. »
EmiOLOGIB.
S and Queries on Antbropology, for tlie use of travellers resMents in unctvilised lands. Drawn up by a Cômmittee dnted by the Britiah Association for tbe Advancement of ace. Lond,, 1875, in-12, 160 p. 5 sh. (Stanford).
:â (Paul). Mémoires d'Anthropologie. T. II. Paris, 1875, », 580 pages.
jofD (G.). Anthropologische Beitraege. EaUe, f87S, in-8*. ' (Lippert).
iUard (Paul). Sur les originel ûm Bohémien» qq Tsiganes, rezplication du nom Tsigane. Paris, 1875, iJV-8*. 31 pages ack).
trait de U Revu^ Critique.
LE CONGaàS mTBBNATlONAL DB 1875.
l'exposition QÉOOaAPHIQUS.
>ouvon8-nou8 dire de la magnifique exposition bique, qui tiendra une si grande place dans Thisentifique de cette année, qui ne soit déjà connu ecteurs? Qui n'a contemplé dan» l'immense pa- 9 ce qui fut le palais des Tuileries la longue gase développait l'exposition française, et dans les
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innombrables salles du pavillon les richesses accumulées des expositions étrangères? Et parmi ceux qui portent un intérêt sérieux à la science, qui n'a visité l'exposition annexe à la Bibliothèque NatiT)nale, où avait été disposée une partie — une faible partie — des trésors historiques de notre Cabinet des Cartes ? Si Ton éprouvait un regret, c'était qu'un local unique et de plain pied, quelque chose comme les galeries rayonnantes de 1867 par exem-r pie, ne permît pas d'embrasser d'un seul coup d'œil l'exposition tout cnlière. Mais le local étant donné, — et c'était le seul dont la brièveté du temps permit de disposer, — il était impossible d'y aménager l'Exposition avec plus d'ordre, d'intcUigonce et de goût.
Ce n'était là que le côté extérieur du Clongrès géographique. C'était le spectacle destiné à la foule, spectacle imposant dans son ensemble, singulièrement attachant dans ses détails, et qui a produit sur tous une grande et durable impression. Mais outre cette réunion des œuvres géographiques les plus remarquables envoyées par l'Europe entière à l'appel de la France, le Congrès a eu son côté intime, qui laissera sa trace dans la marche des sciences géographiques. Sept comités avaient été organisés, sur l'initiative do la société de géographie de Paris, chacun de ces groupes représentant une des branches de la science, géographie physique, ethnographie, géogra- ])hic historique, enseignement, voyages, etc.; et dans chacun de ces comités, composés indistinctement d'étrangers et do Français, un nombre considérable de faits à étudier, (\q questions à résoudre, ont été examinés et discutés. De nombreux mémoires ont été lus; et des discussions verbales, plus pénétrantes et souvent plus fécondes que les mémoires écrits, ont durant les huit jours qu'a duré le congrès donne aux conférences des comités un puissant intén**t. Ces communications, ces discussions, ne seront ])as perdues; des procès-verbaux détaillés les ont recueil-