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ET LES EXPÉDITIONS AUXILIAIRES

221 m ly Livingstone's Letlers lo sir Thomas Maclear. Proceedtngs ofthe Hoy. Geogr. Soc, vol. XVII, n» 1, febr. 1873, p. 67-73.

Ces lettres, réimprimées du Cape Monthly Magazine, oct. i87*i, font partie des documents rapportés par Stanley. Elle contiennent les éléments d'une série considérable d'observations astronomiques faites dans l'intérieur de l'Afrique par Livingstone, et elles ont été retournées de Londres au Cap, pour être mises entre les *mains

L*AMNÉB GKOGR. XII. 13

iU Atkibtife. (n<>*227-230.)

Se Bl. âftbîéar, lUreèleur de It^bserVâtolro. de Ëapè ^'ewnl ^i & ^1^ei}lé. pr^c^defDknent les obMrvatloQS faites par le D' LiviDgstond dand

Us voyages antérieurs. Voir ci-après.

228. Correspondence respec^ing sir BarTle Frere's mission to the Éaét Coasl bf AFrica, 1812-73. t:6hd., \m, in-folio. (Wrliamentary Papeh). 3 sh.

Extrait analytique dahs les HighwaySf oct. iS73, p. 28i)*39S.

229. Memorandudi of instructions for the Livingstohe East Goast expédition^ given at Zanzibar (febr. 1873)^. by sir Ba^ti^ Êrére. Proceed» of the Roy, Geoçr. Soc, vol. XVII, n" 3, p. 158-

23D. Côrrespond&tices et docdmenlà dtVeris dâiis îès journaux anglais, lé H^hwâ^F^ etc.

S !•'. Les observations astronomiques du D' Livingstone.

Aucune nouvelle directe de Livingstone n'est arrivée en Europe depuis le retour de Stanley • ; mais on a eu connaissance d'un paquet fort important renfermant les éléments originaux des observations astronomit^es ou chronométriques faites jusqu'à cette époque par la grand explorateur. Ces documents précieux font partie des papiers confiés par Livingstone à M. Henry Stanley et rapportés par celui-ci en Europe (ci-dessus , à la bibliographie, n** 227) ; ils étaient adressés à sir Thomas Maclear, directeur«de l'Observatoire de Gape-Town. Ils ont été retournés de Londres au Gap, et sont entre les mains de Tastronome ; les calculs devaient nécessiter un espace de plusieurs mois , ce qui dit assez combien les documents sont considérables. Une esquisse de la contrée située à Touest du Tanganîka, avec le réseau de rivières et de lacs qui â'y déploie, est jointe aux observations; mais la publication en est réservée à Livingstone lui-même, selon ses intentions expresses.

1, Sur Stanley et son hardi voyage à la recherche de Livingstone, voir le volume prècédeilldô V Année jgéogrûphiquey j). 10.

MISSIONS ÂtTXiLtAIRES. 195

S s. Les expéditions auxiliaire envoyées d'Angleterre k la rencontre

'de Livin'gstbne.

Depuis le retour de Stanley, deux expéditionn ont été oîrgttnisées à Lôhdres pour se porter non ]pluR à la recherche; mais à la rencontre de Living»tone rers le cœur de TAfriqpe, où Tintrépide reporter américain a laissé Texploltteur. L'une de ces expéditions devait partir de la côte oHentalé d'Afiicjue, tandis qUe Tautre allait prendre son pbint de dépaH à la côte occidentale, dans le Congo. Géogrâphitpiement, la première n'a qu'une médiocre importance, la route qu'elle a prise étant déjà connue par ' leiB relation^ dé Burtôn, de Speke et de Stanley ; mais la li^e absolument neuve que prend là seconde, à travers le vaste espace inexploré qui sépare le Congo du lac Tanganlka, promet à la géographie africaine d'importantes décoavërtes. Si Tentreprise réussit, ce dernier voyage prendra place à côté des plus importants qui aient été accomplis sur le continent africain.

S 3. Mission de la côte orientale. Sir Bartie Frère et le lieutenant

Camcron.

La mission de la côte orientale se composait, au départ d'Angleterre, du lieutenant Camcron et du lieutenant Dillon, de la marine royale; à son arrivée en Afrique, elle s'est grossie de deux adjoints volontaires, M. INIoffaf, neveu du docteur Livingstone , et le lieutenant Murphy, dû corps royal de rartillerie. L'habitude ([U(î ce dernier officier a des observations astrortomiquos rend son adjonction précieuse ; mais M. Moffat a succombé presque dès le début aux redoutables effets du climat. La mission accompagnait sir Bartie E'rere, qui se rendait a Zanzibar, chargé d'une négociation politique : mais î\ dater de l'en-

196 AFRIQUE. (n«- 227-230.)

trée sur le continent africain , le lieutenant Gameron devait prendre la conduite de l'expédition , dont M. Bartle Frère a tracé les instructions. M. Gameron et ses compagnons sont partis pour l'intérieur au milieu de mars de cette année 1873 ; à la fin de mai ils dépassaient la région basse, dont le climat a été fatal à M. Moffat, et ils atteignaient les premières hauteurs , se dirigeant sur Ounyanyembé.

La mission de sir Bartle Frère Ta conduit sur toute la côte orientale, au nord de Zanzibar; la relation succincte qu'il a donnée de cette course au sein de la Société de Géographie de Londres offre l'intérêt qui s'attache aux contrées peu fréquentées et peu connues.

Entre la mer Rouge et l'embouchure du fleuve Djob, s'étend la terre de Somâl, dont les habitants sont de mœurs beaucoup plus douces et plus hospitalières qu'on ne l'a supposé jusqu'à présent. Ûs seraient même assez disposés à faire le commerce d'échanges avec les Européens.

Sir Bartle Frère décrit l'aspect général de la côte, depuis Râs Hâfoun jusqu'au fleuve Djob. Le Râs Hâfoun est, comme Aden, le cratère d'un volcan éteint, dont le promontoire présente , du côté de la mer, l'aspect d'une muraille escarpée, tandis que de l'autre côté il se rattache à la terre par une espèce d'isthme. Les indigènes sont d'une belle et forte race , mais tellement pauvres qu'ils ont à peine de quoi se nourrir. Au sud du Râs BLâfoun se prolonge, bordant la côte, une rangée de collines de sables, dénudées et stériles, mais paraissant cependant habitées par des tribus pastorales.

L'accès des côtes est généralement difficile pour y débarquer, à l'exception des quatre ports importants de Ouaga, Magadoxo, Brava et Melinde, centres d'affaires considérables. Ces villes sont construites en pierre, et toutes les maisons ressemblent à de petites forteresses. La

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