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Auas in-fol. (vol. lijj "^
moyenne de Tannée et des différentes saisons, et sur le caractère général des isothermes dans Tlnde et la Haute -Asie). Monatsherichte der kôn, herl. Àkademief sitzung vom 27 april 1863, p. 197-228, avec cinq tableaux.
^50. Emil ScHLAGiNTWEiT. Buddbism in Tibet, illustrated by literary documents and objects of religious worship. With an accouDt of tbe buddbist Systems preceding in India. Lond. and Leipzig, 1863, gr. in-S", zziY-403 pages, avec un atlas in-folio.
Cet ouvrage, magoifiquement imprimé et écrit en anglais,» été composé en grande partie sur les documents qu*ont recueillis les trois (rèrea de M. £m. de ScUagintweit durant leur mission scientifique de 1854 à 1858 dans Tlnde et la haute Asie.... M. E. de Schlaginlweit aura beaucoup ajouté à ce que l'on sait déjà sur l'histoire de cette religion étrange.... Des dessins photographiés sur les originaux indigènes accompagnent et éclaircissent le texte, indépendamment de l'atlas spécial, et ils représentent aussi exactement que possible le point où en est aujourd'hui Tart très-dégradé an Tibet. On trouvera aussi de longues citations de textes tibétains sur les doctrines les plus importantes. Le volume se termine par une table très-ample de tous les auteurs qui ont traité du bouddhisme dans toutes les langues, et par un index des mots tibétains les plus essentiels à connaître. (Barthélémy Saint-Hilaire, Journal des Savants.)
251. Lieut.-col. Irby. The Diary of a Hunter from the Punjab to Ihe Karakorum mountains. Lond. 1863 , petit in-8* , 346 pages. Cartes (Longman).
252 Knigiit, capt. indian army. A pedestrian jouroey in Cashmere and Thibet. Lond., 1863, In-8*, witb illustr. (Bentley).
253. J.-L. Shebwill, Revenue Surveyor. Journal of a trip undertaken to explore the glaciers of tbe Kanchunjingah group in the Sikkim Himalaya, in nov. 1861. Journal ofthe Atiatic Society of Bengalj 1862, n° V, p. 457-479. Map.
254. W. Theobald, Esq. Notes of a trip from Simla to the Spiti valley and Chomoriri lake, july-sept. 1861. ïbid.y p. 480-527. Plan.
255. Clem.-R. Markham. Travels in India. — A la suite de sa relation du Pérou, ci-dessus, p. 152 , n" 110; p. 341-520.
256. Major-General John Campbell. A personal Narrative of thirteen years' service among the wild tribes on Khondistan, for the suppression of human sacrifice. Loml., 1863, petit in- 8" (Hurst).
Il y a dans le cahier de janvier 1854 du Journal des Missions de Londres (Church Missionar^ intelligencer, vol. XV, p. 11-17) des considérations sur le même sujet, avec quelques notes d'un missionnaire, M. Champion, qui a visité plusieurs cantons du Oondhvana autres que ceux dont il est question dans le livre du Major Campbell.
357. Chr. Lassen. Indische Alterthumskunde. Anhang zum III and
' "'-600 pages (Oi
P^« W .u tome vÇ'f'",'''' ""w Période qui e^eie^// ?" '""rnu, n>iéremoilié<ir. ■■ "^ "" dn tw
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bUra at d« contw, od morcMn inr la KaUbUrtta (p. vn-Wi), el l> tradacllan dfi Irai* fragmenti dn polnii (p. UO-UI), an morcats tur l'art da la guerra otiai la* Hlndona (t, IT. p. WD-SM}, at aofiD la TBnion «H tara du UegiiadDilta, poème da Ulldaaa, la parla da la Ultàratura aanacrite.
Î65. D' Friedrich Kunstmann. Die KennlTiiM Indiens im fQnfiehnten Jahrhandene(LacoiiaaiasaDcedel'lndB au quinzième «£cIb). UQnchen, 1863, in-S*, 66 page».
366. D" E. Trumpp. Dm Sindht im VergleJch zum Prtkrit und dan aDdcrn neuerea DitlfCten Muskritischeu Uisprungi (Le «iodhl comparé au prflcril et aux (Ulrea dialectes modernei issus dti sanscril). Zeitichrift itr Dtuttchen Iforgmiànd, Gtitlltth., t. XV, 1861 , p. 690-75Ï.
367. Bev. Edw. Webs. Evidences oF tbe scylhian arHnilies ttt Ihe Draiidian languages , condensed and arranged from Rei. B. Caldwell's Comparative Dravidian Grammar. /oumaj o{ iht AmfTiean Oriental Soc., Tol. VII, nr 3. New-HareD, 1S63,
ia-8*, p. 271-298-
36S. Langue ge-Tabte or Bntish ladla and ils dependeneiet, ivilh Ihelr geo((raphical eilension, population, elc. Diurch JfinionarylntiUigencer, vol. XV, n- 1, Jan. 1864,^. 34.
269. Lilliiature hindouBtsnî. Discours d'ouverture du cours professé à l'Scole impériale des langues vicanles, le 7 djc. ISG3, par M. Garcin de Tasst. 31 pages.
Document plein d'inronaationa nar la mouvemenl «I l'élat aclael da la lilléralure vulgaire du nord de l 'lad a,
370- Ch.-Phil. Bhown, laie oF the Hadras civil service, telagu tran»lalor ta governinent. Csrnaiic Cbronolcgy. Tbe bindu and mihometan melhods of reckoning Uroe eipiained. Wilh Essaya on Ihe Systems, symbols used For numerals, a nrw lilular melbod oFniemory, hi&lorical records, and otber subjecls. Lond,, IS63, petit \a-k°, X1I-90 pages [Quarilcb).
311. The females of ludia. Church Miuvm. fnleU., vol. XIV, 1863,
3T2. Ulie Clarisse Badeb. La. femme dang l'Inde aaliqae, études morales et littéraires. Paris, 1863, iu-S*, ivl-318 pages (Dupnl).
373. Prof. B.-A. LOTt and W. Hughes. A Manual of ibe geography oF India. coiiiaining tbe physical, biaioricat, civil and poUtiuI geography of Brilisb iodia within and wilhout the Ganges , tbe islands oT India and the Eaal India Archipelago. Lond. , 1863, in-8* (Longoian).
Du même. Memoruiduni de
«niiriinwm local.
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l«S3. I«nd. H,*,,,. o'i|„ °;
NoiisanrionjpuratUclierai dernières publication» de MM.
C'est à l*iiiitiàtive d*Alexakidre dé Humboldt et à son active intervention que cette grande expédition doit son origine. Poursuivie simultanément par lés trois frères > tantôt réunis, plus souvent séparés après s'être partagé leur champ d*études, elle s*est étendue sur l'Inde entière, depuis Ceyian jusqu'au Kachmtr, y compris tout le bassin du Gange ; elle a de plus, et c'est son grand titre au point de vue de la nouveauté des résultats, entatné une partie considérable du Tibet occidental là où nul voyageur européen n'avait pénétré avant eut. L'expédition avait eu originairement pour objet principal une série d'observations et d'études relatives à la physique du globe. Ce but a été largement atteint; mais de plus les trois explorateurs ont péuui une masse prodigieuse de données et de faits nouveaux pour la géographie et l'ethnographie des pays visités. Ainsi le nombre des points dont ils ont déterminé la position, soit par des observations directes, soit par des rapports chronométriques, ne s'élève pas à moins de 1275, dont 471 dans l'Inde et 804d^nsles hautes régions de l'Himalaya et du Tibet. Pour l'ethnographie, ils ne se sont pas bornés à dessiner des types et à prendre des mesures; ils ont obtenu un grand nombre de moulages sur le vif, et ont ainsi en quelque sorte rapporté en Europe les sujets mômes. Artistes en môme temps qu'observateurs, ils ont copié tous les sites, relevé tous les monuments, figuré toutes les particularités de costume et de vie domestique dont la description écrite ne saurait donner seule une idée complète ; et leurs esquisses, qui sont parfois de véritables tableaux, ont fourni les éléments d'une publication somptueuse, à laquelle oh ne peut reprocher qu'une chose, de rendre inabordable pour le grand nombre un livre qui devrait être dans les mains de quiconque prend intérêt aux progrès de la science du globe. Les trois explorateurs ont dignement continué la grande école d'Alexandre de Humboldt; il faut remonter jusqu'à
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■"■"rf (n- 247) comien, les emsire, les déterminations les déterminations hjpsoinét Cette dernière nature dol de nos jours toute son imDor 4 donner à la géographie r»
déSnit.ve dans le cercle des «; les trois voyageurs â des réa *"",■ '» n« puis entrer dai psreil ouvrage: il me faudra •space dont je suis loin de pou '" à quelijues-uns des résull tes plus curieux.
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«olossale de l'Himalaya est, , le plus saillant que l'on conni que se trouvent et les plus ha p™ te plus élevés. An comm cette distinction était encore .
viennes, et le Chimboraao (6> comme la nlnc i,..,. .
IltDB. 985
Ugne la plus élevée aujourd'hui connue. Le Gaouris&nkar ou mont Everest (ainsi DOmmé de l'ingénieur anglais qui eu a le premier, en 1856, coasiaté l'altitude) porte son front inaccessible h la prodigieus ; hauteur de 8839 mètres, I8S8 mètres de plus que l'Aconcagua, près de deux fois la hauteur du mont Blanc. Deux autres pics de la même partie de la chaloe atteignent une élévation presque égale: le Kantchlndjloga, 8581 mètres; le Dhavalaghiri, 8176; saos parler d'un grand nombre de sommités peu inférieures, qui entourent, comme autant de satellites, ces géants de l'Himâlsya. Une autre partie du même système, )a chaloe de Karakoroum, qui forme au nord de l'HimAlaya le prolongement oriental de l'Hîndou-kousc'i , et dont aucun eliropéenn'uvait approché avant MH.SchIagiatweit, marche de pair avec l'HimAlaya quant à l'altitude ; parmi les sommités culminantes dont nos savants v<iyageurs ont déterminé l'altitude par des mesures angulaires, le Dàpsang(B619 mètres) n'est inférieur au mont Everest que de S20 mètres, et l'emporte de 38 mètres sur le Kantcbladjlnga. C'est donc, quant à la hauteur, la seconds montagne du globe, si toutefois on peut mettre une confiance absolue dans des mesures qui reposent sur des opérations délicates, et qui difi'érent de si peu.
Eûserréet limité, au sud et au nord-uuest. par ces barrières gigantesques, le Tibet a été longtemps regardé comme formant lui-même une énorme intumescence, dont la surface n'aurait offert qu'une suite de plateaux d'une extrême élévation. Celte vue, dans ce qu'elle a d'absolu, avait été déjà contredite par les profondes études d'Alexandre de Humboldt sur l'Asie centrale ; elle est de nouveau démentie, d'une manière plus expresse, par les observations hypsoméiriqties de MM. SchlagintweiL. Il y a des plateaux dans le Tibet, et les montagnes prodigieuses qui l'enveloppent et 1c dominent en font assurément un pays 4*alpe3 dans h plus haute acception du mot ; mais cft%
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„„'''\"''""enl bouddhique
On ose à peine meotiotmer celles du mont Blanc, l'orgueil des membres de l'Alpine Club, qai ne peut cDsdnirt les plus intrépides qu'à 4820 mètres. Les ingénieurs du leré trigonométrique de l'Inde ont uDe fois planté leur signal i 6547 mètres, et une autre fois à 6083* mètres. Le 33 juib 1S02, M. de Eumboldt atteignit au Chimborazo la hauteur de 5878 mètfps ; et M. Boussingault, le 16 décembre I83i, arriva à 600S mètres dans son ascension de la même montagne. A leurs actes si nombreux de dévouement scientifique, MM. Schlagintweit peuvent donc ajouter celui d'avoir dépassé tous leurs devanciers, dans cette entreprise si pénible à la fois et si périlleuse, d'atteindre les points les plus élevés des grandes montagnes du globe. Dès avant le voyage d'Asie, leurs études dans les Alpes leur avaient déjà conquis une place éminente parmi les plus digneS émules de Scheucbzer et de Saussure. Les aéronautes ont seuls dépassé jusqu'à présent, et encore d'assez peu, les grandes ascensions des voyageurs. On sait que Gay-Lussac, dans sa célèbre expérience du 1 6 septembre 1 804, arriva à la hauteur de 7016 mètres. D'autres, depu s luî.ootpeutélre dépassé ce chiffre ; mais, dans tous les cas, d'une faible quantité. On peut juger par là dans quelle mesure 11 est permis à l'homme de pénétrer au sein de la couche atmosphérique qui envt'Ioppe son habitation terrestre.
Je suis fnrcé, bien à regret, de terminer ici l'examen d'un livre d'où l'on pourrait tirer bien d'autres faits aussi importants que curieux pour la géographie et pour l'histoire physique du globe. Et je ne puis m'emp6eher d'exprimer encore une fois le regret qu'une relation si Hche en documents ne soit pas publiée sous une forme et à un prix qui lui permettent d'entrer dans la circulation générale.
S 9. Qutiqau iDiru conrin i4csdU> duu llod*.
Le petit nombre de voyages ou d'excursions locales que
nous avons à mentionner dans l'tnde ne sauraient nous
^^ ^^^ pagne là nota da mqor 8t
"■'IWH'! fP'' pif docteur Hooker, mais avec
et de correcltons.
C'est aussi au point de vue la partie de la relation de M.
à l'Inde est importante (n*S5 réussi à recueillir au Péroa l'arbre (le tchintchoDa) dont [ci-dessus, pag. 156), le sav dans rinde la seconde partie transplanter sa précieuse acqi péninsule les plus faVorables métriques et climatologiques étudié à ce point de vue la n sud du Dékhan, les hautes ter avoisinent la vallée de la Nar H. Markham arrive & cette c tagnes de la péninsule hindou fique pour cette nouvelle et voyageur en fait ressortir les '.
finales: > Il est impossible d' précîables avantages que l'Inr
LES TRIBUS SAUVAGES DE l'ÏNDE. 229
échelonné depuis Peïchavèr jusqu'au Pégu. La nouvelle mesure fera participer des millions d*hommes à cette application salutaire.... » Il est à peine besoin d'ajouter que les rapports sous lesquels M. Markham était appelé à étudier les parties de Tlnde du sud qu'il a visitées, ont enrichi sa relation d'excellents apergus physiques. Et ce ne sont pas les seuls par lesquels cette seconde moitié du livre se recommande. La description des sites que le pays présente et de sa disposition naturelle, de bonnes remarques sur les populations natives, un aperçu des monuments tout à fait primitifs, analogues aux cromlechs de nos pays celtes, qui se rencontrent dans les Nilghtrts ', 'et bien d'antres observations que la vue d'une contres nouvelle suggère à un observateur instruit, rendent la lecture du livre aussi agréable qu'instructive.
Les scènes au milieu desquelles nous transporte le major Campbell dans son livre sur les Gonds et leurs sacrifices humains (n"* 256), sont d'un autre caractère. On soupçonnait à peine, il y a soixante ans, que cet admirable pays de l'Inde renferme dans sa vaste étendue des populations absolument diverses de langue et d'origine ; on n'avait alors qu'une vague idée des tribus à demi sauvages qui vivent au fond des montagnes ou dans les territoires couverts d'immenses forêts, à côté de la civilisation efféminée qu*offrent les grandes cités des plaines du Gange. Le rapide développement des études locales de l'Inde depuis le commencement du siècle actuel a aussi porté les recherches dans cette direction, et ces recherches ont conduit à des découvertes d'un extrême intérêt à la fois pour Thistoire et pour l'ethnologie. On a non- seulement reconnu, et parfaitement constaté par des études comparées, que le fond tout entier de la population du sud de la péninsule, depuis les monts VindhyA jusqu'au cap Ço-