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Carte russe du cours inférieur de rOzus ou Amou-Daria

$ 4 . Études sur l'ancien Iran.

Le mouvement tout nouveau imprimé aux études orientales, depuis le commencement du siècle , "par la connaissance du sanscrit et l'investigation de la littérature brahmanique, s'est étendu à une autre branche non moins importante et jusque là non moins inconnue des antiquités de TAsie, la littérature religieuse et les langues de l'ancien Iran. On sait que sous le nom d'Iran les orientaux comprennent d'une manière générale la région qui s'étend de l'Indus au bassin du Tigre, et de la mer des Indes à TOxus, •c'est-à-dire ce qui forme aujourd'hui la Perse, l'Afghanistan et le Balouchistan^ La partie de cette grande contrée qui sous le nom classique de Bactriane' bordait au sud le cours de l'Oxus, fut, à une époque très^ancienne, bien an^ térieure au temps où la Médie et la Perse font leur apparition dans l'histoire, le siège d'un état politique, et en même temps d'une civilisation, qui ont laissé de longs souvenirs -en Orient. C'est à cette antique civilisation bactrlenne que se rattache le nom de Zoroastre, législateur à demi légendaire d'une religioQ, le Magisme, qui régna dans l'Iran jusqu'à la conquête musuhnane du septième siècle de notre ère. Persécutés, chassés, exterminés par le fanatisme armé des conquérants arabes, les docteurs de la religion iranienne s'expatrièrent pour la plupart et cherchèrent un refuge dans le nord-ouest de l'Inde (où leurs descendants se sont perpétués sous le nom de Parsîs), emportant avec «ux quelques fragments de leurs livres sacrés qu'ils avaient pu sauver de la destruction. Conservés avec la vénération

1. Les anciens distinguaient, dans l'étendue de l'Iran, la Perse propre, la Médie, la Bactriane, l'Arachosie et la Gédrosie.

2. Le « pays de rOrient. » Le nom actuel de Khoraçàn, qui s'applique à la même contrée, est non pas précisément la traduction , mais TéquiTalent de TappeUation ancienne.

S toutes les religions s'attache aux livres saints» ces le la littérature religieuse des anciens Mages nous ismis, dans quelques-unes de leurs parties» la lanime de Zoroastre (c'est-à-dire Tidiome bactrien) pureté originaire.

Mique s'est quelque peu occupé de Tbistoire litté- ) l'Asie sait comment Anquetil du Perron, dans la ) moitié du dernier siècle, parvint à se procurer et rter en Europe une copie exacte des diverses parlivres religieux des Par ses. La traduction qu*Ant de ces livres vénérables est connue sous le titre lavesta, nom composé qui exprime à la fois le titre ie TEcriture sainte des Parses (Avesta), et le nom ngue originale de ses parties les plus anciennes (le Le Zendavesta français d'Anquetil du Perron a été t soixante ans la source unique où les savants de e ont pu puiser leurs notions religieuses et pbilos sur l'ancien Iran.

le progrès des études sanscrites a fait reconnaître te source n'avait pas toute la pureté désirable. Antnalgré son zèle vraiment admirable, n'avait pu ac* me connaissance suffisamment approfondie de la zende, et d'ailleurs cette nature d'études était bien rs de la rigueur des méthodes actuelles. Un philoianois, le célèbre Rask, avait déjà (en 1826) posé es d'une investigation rationnelle de l'idiome bacirsque notre illustre et regrettable Eugène Bumouf, 'un puissant instrument d'analyse, la connaissance mdie du sanscrit védique, et, comme secours auxil'une traduction sanscrite découverte dans l'Inde, e zend à fond dans son Étude sur le Yaçna (1834). e ce livre que date en Europe l'ère sérieuse des iraniennes. Le texte de l' Avesta a été publié, on en ê une traduction nouvelle qui présente les garanties itude rigoureuse que ne pouvait avoir celle d' ATicjoa-

til, et Ton a pu dès lors en aborder Texégèse approfondie, tant au point de vue de la langue même que des notions historiques ou religieuses qui se peuvent tirer du texte. Bumouf avait déjà constaté la connexion intime du zend et du sanscrit archaïque dans lequel est écrit le plus ancien des Védas; on a reconnu de même une foule de rapports, de traditions, de doctrines et de noms de divinités, ^tre le peuple bactrien et le peuple védique. Le nom des deux peuples est le môme ; tous deux , dans leurs écrits primitifs, ne se nomment pas autrement qu'Aryas. Des conséquences ou des inductions dont on pressent aisément Tintérét sortent de ces indubitables rapprochements ; il y a d'ailleurs dans les livres de Zoroastre un certain nombre d'indications géographiques sous lesquelles on croit apercevoir des données historiques d'une grande signification.- C'est surtout en Allemagne que les études zendes ont été, depuis la Yaçna d'Eugène Burnouf, poursuivies avec activité. Les noms de Brockhaus, de Haug, de Spiegel, auxquels il faut joindre le nom d'un compatriote de Rask, le D*^ Westergaard, marquent particulièrement dans cette branche d'investigations archéologiques, et l'on doit à ces savants, spécialement à M. Spiegel, de l'Académie de Munich, des travaux aussi neufs qu'importants.

L'Académie des Inscriptions, en 1860, pensa qu'il était temps de provoquer chez nous une réunion critique de ces études, et elle proposa, pour être décerné en 1862, un sujet de prix dont le programme était conçu en ces termes : c Recueillir les faits qui établissent que les ancêtres de la race brahmanique et les ancêtres de la race iranienne ont eu, avant leur séparation, une religion commune; mettre en lumière les traits principaux de cette religion, sous le rapport des rites , des croyances et de la mythologie ; exposer les lois qui ont présidé de part et d'autre aux transformations des vieilles fables et qui fournissent une méthode assurée pour les comparer. »

Cinq concurrents se sont disputé le prix; la palme a été adjugée à H. Michel Bréal, ancien élève de l'Ecole normale. Lç président de TAcadémie, M. le vicomte de Rougé, en rendant compte du concours dans la séance puisque du 1* août 1862» disait du Mémoire du lauréat : « Ce travail K a réuni tous les suffrages par la riche et belle ordonnance « des matériaux et par son exposition claire et méthodique, c L'auteur est armé de toutes pièces et sait puiser aux c sources de sa propre main. Il discute à nouveau les pas-

< sages les plus importants des hymnes antiques; il ne s'en « rapporte qu*à lui-môme pour voir jusqu'au fond d'un c myttie, ou pour pénétrer le vrai sens d'un nom divin : il c a particulièrement bien défini les r61es si différents que c jouent y dans les deux branches de la grande famille « arienne, des personnages mythiques dont les noms at- « testent néanmoins une commune origine. » Ces éloges si honorables sont toutefois accompagnés de quelques restrictions. La commission avait trouvé que les conclusions générales du Mémoire manquaient un peu de lumière et de précision, et, par contre, certains détails nouveaux avaient paru trop légèrement affirmés. « Il est un principe de cric tique dont il ne faudrait jamais s^écarter dans des mac tières aussi ardues, ajoutait le savant président de TAca-

< demie. Il serait nécessaire de borner, par des définitions « précises, le terrain qu'on regarde comme acquis à la « science, et d*en séparer nettement les conjectures; sans « négliger toutefois tout ce qui peut militer en leur faveur, c car les conjectures appartiennent réellement à la science, « quand elles sont présentées avec leur véritable caractère. « Il faut enfin poser clairement les questions dont la solu- « tion n'est pas encore possible, lorsqu'elles forment une c partie essentielle du sujet. » Le Mémoire du lauréat pouvait laisser à désirer sous ces rapports ; mais au total il contenait tout le fond d'un livre excellent.

Le public savant ne peut que désirer avec impatience

la publication du travail de M. Bréal ; en attendant, l'anteur en a communiqué au Journal Astaiique un fragment (n^ 1 1 1) qui se rapporte au côté géographique du sujet, et qui semble en même temps faire allusion aux plus anciennes migrations des Iraniens. *

Tel a été du moins le sentiment de tous les critiques, depuis Anquetil jusqu'à M. Lassen et à M. Haug. Ce n'est pas celui de M. Bréal.

Il s'agit d'une série de noms géographiques qui se suivent dans un certain ordre de l'Est à l'Ouest et du Nord au Sud, depuis les froides vallées où l'Ozus a ses sources (c'est là du moins que semblent conduire nécessairement les indications du texte) jusqu'aux territoires qui d*un cAté touchent aux côtes méridionales de la mer Caspienne, et de l'autre aux plaines de l'Hetmend et à l'indus. Qu'il s'agisse en effet des stations successives des Aryas de l'Iran depuis le point de départ de la race jusqu'à sa diffusion vers l'Arachosie et la Médie , c'est ce que nous ne voudrions pas affirmer, bien que cette explication ait certainement pour elle de fortes présomptions, surtout quand on la rapproche des indications tout à fait analogues qui se tirent des hymnes védiques pour les Aryas de l'Inde ; mais que dans tous les cas il y ait là une donnée géographique importante, c'est ce que nous n'aurions pas cru qu'on pût méconnaître, avant d'avoir lu ces affirmations de M. Michel Bréal, que « la géographie de l'Avesta est essentiellement fabuleuse, » et que * les contrées mentionnées dans les livres zends, à l'exception de quelques noms aisément reconnaissables, n'ont pas plus de réalité que les personnages. » M. 6réal doit connaître aussi bien que nous les recherches d'Eugène Burnouf, de Lassen, de Haug, de Kiepert, et des autres savants qui se sont occupés de ce chapitre du Ven* didad. Que la signification du chapitre puisse être discutée, d'accord; mais que la liste des noms en eux-mêmes n'appartienne pas à une géographie parfaitement authenti-

que, parfaiteiïîent explicable et parfaitement expliquée, c*est ce qu'on ne saurait nier, nous ne craignons pas de le dire, sans pousser le scepticisme à un point que la critique ne saurait plus avouer. Précisément parce que d'excellents juges ont reconnu dans Tétude du jeune orientaliste une valeur très-sérieuse, il serait regrettable que la propension à se distinguer par des opinions singulières pût fausser son jugement sur un point essentiel, et affaiblir la portée d'un travail qui peut et doit honorer l'érudition firançaise.

Un des savants que nous avons nommés parmi ceux qui se sont adonnés aux études zendes, M. Haug, aujourd'hui établi dans l'Inde où il occupe à Pounah le poste de directeur du collège oriental, a publié à Bombay un volume où. se résume à plusieurs égards toute cette branche d'études (n* IIO). Nous renverrons ceux qui voudraient avoir une idée plus complète du livre à un article de M. Oppert dans le Journal Asiatique (juin 1862, p. 523); pour de pareils travaux, un auteur doit être jugé par ses pairs. Nous dirons seulement, d'après M. Oppert, que l'ouvrage se divise en quatre parties, dans la première desquelles M. Haug expose l'historique des recherches sur les Parsîs et leur reÛgion. La seconde partie est formée d'une esquisse de la grammaire zende. Dans la troisième partie, l'auteur donne un aperçu du Zendavesta et des autres livres des Parses ^ dans la quatrième, il traite spécialement de la religion de Zoroastre. M. Oppert relève avec raison quelques appréciations pour le moins inconvenantes touchant M. Eugène Bumouf et M. Spiegel.

A un point de vue plus général, on n'a eu trop longtemps sur l'ethnologie de l'Iran , c'est-à-dire sur les affinités originaires et la distribution des populations anciennes et actuelles de cette grande région, que des idées fausses, incomplètes ou confuses; et, dans ces derniers temps, des

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hypothèses mises en avant par des philologues éminents tendraient à y introduire des erreurs systématiques. Un travail que nous avons publié dans une de nos Revues (n^" 112) a eu pour objet de montrer que les faits acquis permettent de se former dès à présent des idées justes et suffisamment arrêtées sur cette branche importante de l'ethnographie asiatique. Nous avons été amené, dans ce travail, à examiner, et, nous le croyons, à résoudre à fond une question longtemps et diversement controversée, l'origine et la signification précise du nom de pehlvi donné à un des idiomes qui se sont parlés dans l'Iran au temps des Arsacides et des Sassanides, immédiatement avant la conquête arabe.

$ 2. Esplorations et trariux sur la Perse moderne.

Les voyages et les travaux que nous avons à mentionner sur la Perse actuelle sont en petit nombre; mais parmi ces récentes publications il en est une d'une haute valeur pour la géographie positive : c'est la relation que M. Nicolas Khanikoff a donnée de son voyage de 1858 dans le nord et le centre de la Perse, comme chef d'une expédition scientifique organisée aux frais du gouvernement russe (n"* 113). Cette relation et la carte qui l'accompagne sont destinées au septième volume, non encore publié, des Mémoires de la Société de géographie de Paris ; mais l'auteur en a fait tirer à part et distribuer d'avance un certain nombre d'exemplaires.

Le nom de M. Khanikoff est connu depuis longtemps dans la science par de grands travaux topographiques et ethnographiques sur le Turkestan et la région du Caucase. Nous avons mentionné dans un article précédent* la

]. Ci-dessus, p. 204.

belle carte de rÂderbaidjân ou Arménie persane qui a été levée sous sa directioD. llieux que personne il avait pu apprécier les lacunes qui restaient encore dans la géogra* phie d'une partie considérable de la Perse. De nombreux voyageurs ont traversé le Kboraçàn depuis la fin du dernier siècle et en ont donné des relations excellentes; mais de simples itinéraires, quelle que soit leur valeur, ne peuvent jamais être, pour une grande contrée, que les maté* riauz d'une description, et non la description même. Quelque bien doué que soit un voyageur, quelque soin et quelque dévouement qu'il apporte à ses observations, il est imposa sible, au milieu de populations hostiles ou défiantes, qu'il n*y reste pas bien des vides et des incertitudes. Les nombreuses inexactitudes, les erreurs quelquefois énormes qui se découvrent dans les meilleures cartes uniquement construites sur le rapprochement et la combinaison des données fournies par les voyageurs, montrent assez dans quelle mesure il faut accepter ces premiers essais, précurseurs obligés des constructions géodésiques. C'est à ce point qu'en sont encore en ce moment, sauf pour un certain nombre de détails, nos cartes du nord et du centre de la Perse. Ce sera le grand mérite de l'expédition russe de 1858 d'en avoir fixé les bases par une suite d'opérations et de relèvements certains.

Dans une note remise en 1857 à la Société de géographie de Saint-Pétersbourg, M. Khanikoff faisait ressortir tout ce qui manquait encore à la construction d'une bonne carte des parties de la Perse qui confinent au désert de Khiva et à la Boukbarie; et non-seulemeot à la construction d'une bonne carte, mais à la connaissance complète du pays, de sa configuration, de son hydrographie, du caractère de sa faune et de. sa végétation, en un mot des conditions diverses de sa constitution physique , en même temps que de ses ressources économiques. La Société adopta le plan d'une expédition scientifique, dont la di-

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rection ne pouvait être mieux confiée qu*à celui-là même qui en avait eu l'initiative. L'entreprise devait naturelle* ment rencontrer un appui efficace près du gouvernement russe, qui apporte tant de sollicitude à être exactement renseigné sur ces contrées. L'expédition fut immédiatement organisée; elle se composait, outre M. ELhanikoff, qui s'y était spécialement rés^é les études ethnographiques et linguistiques, d'un astronome, d'un botaniste, d'un, géologue, de deux naturalistes, et de deux ingénieurs-topographes.

Les membres de la commission étaient réunis à Tiflis dans les derniers jours de janvier 1858. On vint s'embarquer à Bakou, d'où un navire à vapeur de la compagnie d'Astrakhan transporta l'expédition à Achref, sur la c6te du Mazandéran; on ne quitta cette dernière province qu'au milieu de juin pour entrer dans le Khoraçàn. On mit trois semaines à gagner Méched, dont le tombeau de l'imam Riza, un des personnages les plus vénérés des musulmans Chiites, fait une ville sainte et un but de pèlerinage. L'affluence des pèlerins, la richesse des bazars, le grand nombre de derviches et de prédicateurs, enfin une nombreuse population de femmes jeunes et belles, qui se prête sans difficulté à des mariages d*un mois, de quinze jours et môme de vingt-quatre heures, tenus néanmoins pour trèslégitimes par les règles accommodantes de la communion chiite, tout cela fait de Méched une ville très-singulière, très- vivante, et aussi très -curieuse à observer pour l'étranger.

M. Khanikoff n'oublia pas de visiter Toûz, à une petite distance au nord de Méched; c'est là que reposent, dans un tombeau que l'herbe recouvre, Firdouçi, le poète national de riran musulman.

Peu après Méched commencent les territoires afghans. Hérat et le Khoraçàn oriental sont aujourd'hui, on le sait, le domaine d'uu chef de race afghane ; la commission russe

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reçut de ce prince l'accueil le plus cordial. Oo s'installa ponrrfaiver à Hérat, d'oùronfit cependant quelques cxcuraions instractives. Aux premiers jours de février 1859, dès que la n^e qui couvrût la terre commença à disparaîtra, l'expédition se remit en campagne. Jusqu'au lac de Zarèh, ou, comme il est aujourd'hui nommé plus communément, le Hamoun, après de trois degrés au sud de Hérat, la route sa maintient sur le territoire afghan. Ce lac intérieur est une des vastes nappes d'eau sans écoulement qui caractérisent la région centrale de l'Asie. Le Uamoun varie adtm la saison et la quantité d'eau que ses rivières lui apportent. Tant&t, débordé, il inonde au loin la plaine enriromiante; taut6t,àdemi desséché, il se change enœarais fangauz. Le Seïst&n, où le lac est situé, fut autrefois une contrée riche, bien peuplée, remplie de villes florissantes. Patrie du célèbre Boustem, le héros de l'épopée persane', le Seïstàn était la terre poétique de l'Iran. L'écho des vieilles traditions subsiste encore, mais la prospérité du pays a disparu. Elle n'est plus attestée que par les vastes ruines qui couvrent les environs du lac, et les bords de l'Hetmend son grand affluent. Depuis longtemps la nuit s'est faite sur ces contrées intérieures, où s'agitent obscurément les tribus pastorales d'une branche du peuple afghan.

Des observations barométriques faites avec soin ont accusé, pour la hauteur absolue du Hamoun au-dessus de l'Océan, ^71 mètres (1450 pieds). C'est un fond de cuve sans communication extérieure, où viennent aboutir, outre l*Hetmend, plusieurs rivières qui descendent du haut Afghanistan.

Au sud du lac, commencent les déserts sauvages des Balouches ; l'expédition tourna vers l'ouest pour gagner la ville de Kirmân, dans la province du même nom, et de là, en remontât au nord -ouest et au nord, revenir à Téhéran

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