‹ L'Année liturgique. L'aventChapitre 146 sur 149 · SECRETE · texte numérisé non relu

SECRETE

Da nobis, quaîsumus, omnipotensDeus : utsicutadorandaFilii tui natal itiapraîvenimus; sic ejus munera capiamus sempiterna gaudentes. Qui tecum vivit et régnât in ssecula sseculorum. Âmen.

Accordez-nous, s'il vous plaît, ô Dieu tout- puissant, que de même que nous prévenons par nos vœux l'adorable Naissance de votre Fils ; ainsi nous recevions dans la Joie les dons éternels de celui qui vit et règne avec vous, dai^ les siècles des siècles! Amen.

Pendant la Communion, l'Église se réjouit de goûter déjàdans le Sacrement Eucharistique celui dont la chair purifie et nourrit notre propre ch^ir, et elle puise dans la consolation que cet aliment divin porte avec lui, la force d'attendre jusqu'à ce moment suprême où les Anges vont l'appeler à la Crèche du Messie.

COMMUNION

Revelabitur gloria Domini : et vtdebitomnis caro Salutare Dei nostri.

La gloire du Seigneur se révélera, et toute chair verra le Sauveur que notre Dieu envoie.

POSTCOMMUNION.

Da nobis, quaesumus, Domine, unigeniti Filii tui recensita Nativitate respirare:

cujus cœlesti Myslerio pascimur, et polamur. Per eumdera Christum Dominum nostrum. Amen.

Donnez - nous, Seigneur, de respirer, par la consolation que nous donné la pensée de la Naissanc&de votre Fils unique, dont le céleste Mystère est pour nous une nourriture et un breuvage.

Par le même Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.

Les Liturgies Ambrosieane et Mozarabe ont peu de choses saillantes dans TOffice et la Messe de la Vigile de Noël : nous ne leur emprunterons donc rien, et nous nous bornerons à puiser dans l'Anthologie des Grecs quelques strophes du chant qu'ils ont intitulé : Le commencement des Heures de la Nativité; Tierce ^ Sexte et None.

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