Bib. nat.. Vm
3. 70!^., Vm" 6672. Le Concerto III de l'œuvre IV est à quatre mouvements.
ment teintée d'italianisme, comme par exemple, celle de l'Adagio du Concerto V, où une phrase balancée s'élève progressivement, en se répétant dans l'échelle :
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Les Concertos de Noëls, ou Concertos spirituels ^ au nombre de trois, mettent en œuvre également trois dessus et la basse. Corrette y introduit des airs populaires de Noëls et aussi des thèmes liturgiques ; il s'ensuit, parfois, une manière de bithématisme, comme dans V Allegro du Concerto I, construit sur un thème de Noël suivi du thème de l'hymne, « Christe redemptor ».
Les Concertos coîniques débutent avec l'œuvre VIII : Six Concertos comiques pour trois flûtes, hautbois ou violon avec la basse que l'auteur qualifie d" « ouvrage amusant et très récréatif ». Ce sont, en effet, des pièces badines, écrites souvent avec esprit, et dont les titres : Le Mirliton, V Allure, Margoton, La fe^nme est un grand embarras, disent assez la physionomie accorte et le ton babillard. Chacun des trois dessus peut yjouer en solo ; le cadre est ternaire, et l'écriture se tisse d'imilalions serrées, adroitement agencées et d'effet parfois fort piquant. Dans le Concerto II iV Allure), sans doute afin de justifier le titre qu'il a choisi, Corrette ne sépare ses deux mouvements extrêmes que par un petit entracte lent, et il construit les deux Allégros sur le même thème - :
l^.'' Allegro
Mais toutes ces a^uvres ne sont pas de vrais concertos de soliste ; elles marquent une transition entre le concert de symphonie et ceux-là.
Avec les concertos de Jean-Jacques Naudot '\ il en va tout autre-