‹ L'Année musicaleChapitre 56 sur 159 · Trio II. Minuelto · texte numérisé non relu

Trio II. Minuelto

tout comme Stamitz, dans ses Sonates à trois parties (œuvre I) :

Il affectionne aussi les dessins à notes répétées, et piquées et les séquences à l'italienne, telles que la suivante :

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M. Georges Cucuel a signalé^ le terme « crescendo » placé sous les deux violons, à la 27'' mesure deV Allegretto ôi\\Tv\o\; mais, il se trouve, dans ces trios, d'autres « crescendo » figurés implicitement par P. F, F. F. Gossec aime à conclure très pza?io (Trios II, VI). Généralement, les trémolos s'accompagnent de la notation P, et les accords brisés, de l'indication F.

Au point de vue de l'instrumentation, le style est en général violonistique, avec les deux violons à l'unisson, à l'octave ou à la tierce. Parfois, les deux instruments entrent par contrepoints espacés. De nombreux arpèges mettent en relief l'adresse et le brillant du premier violon. L'œuvre P"" de Gossec présente dans son ensemble un caractère italien des plus marqués ; il y a, dans son écriture complexe, nombre de passages qui rappellent notamment Locatelli.

1754. — Cette écriture frisée et guillochée se retrouve dans l'œuvre II d'un violoniste lillois nommé Sohier, qui s'était fait entendre le 3 mars 1750 au Concert spirituel ", et qui, en 1754, publia six symphonies, dont voici le titre :

1. Menuet de la Sonate III des Six Sonates à trois parties concertantes qui sont faites -pour exécuter ou à trois ou avec toute l'orchestre .. par Jean Stamitz, directeur de la musique de S. A .S. M. l'Electeur Palatin, op. 1, Paris, La Ghevardière, Bib. nat., Vm' 1211.

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