‹ L'Année philosophique (volume 2)Chapitre 28 sur 45 · PILLON · texte numérisé non relu

PILLON

ki.\ i i. nuiLioiin U'ii i

h m delà i ' - : m I

de la le ; iv. J

I. Dans la première, l'auteur rappelle briévemenl les travaux psychologues du \i\ siècle -m- la psycho-physique, la psycho- |,l)\ . c normale el pathologique, I anthropo Ile, la psychologie des Foules. Il en indique les résulta ta qui ne - a< • denl |».'- toujours notamment pour la psycho physique &\ conclusions i gine d'observations insuffisantes. Il explique en quelques paf immenl la psychologie expérimentale a donné une orientation nouvelle 1"< ► rt importante è l'étude <lr la mémoi : -

II. Le sixi( me sens, auquel esl consacré la seconde causi esl le sens musculaire. M. van Biervliet développe les preu> anatomiques, phj psychologiques qui en établissent

l'existence. Il soutienl el n tre que, non seulement le sens

musculaire, avec son appareil spécial el son stimulanl spécifique doil être mis au même rang que les cinq autres, mais que, si l'on h, i,t compte du rôle essentiel qu'il joue dans l'ensemble •!<• i sens liions el pen eptions, il faul le considérer comme le prem

n le sens fondamental |> 78

III It.ui- la troisième causerie, l'auteur expose, d'après les expériences <|u il ;i faites lui-même, les moyens de fortifier la l.i mémoire par « 1 « ■ — mesures gradui l\ . La quatrième causerie traite du rapport qui existe entre le ré tir l'iult'lli. : l'acuité <!<• t.-l ou tel sens \ oici la con-

clusion intéressante el originale de M. van Biervliel Bur cette quesl ion :

S . voulait mesurer l'intelligence par l'acuité d'un sens, ce ne sérail pas le Loucher qu'il faudrail choisir, mais plutôt un di - ipérieurs el notamment celui de la vision.

i - probable, j<- «li- : probable, <|u<- !<• degré d'intelligi <\i- intellc :tuels en >1 esl plus ou moins en rapport ■

leur acuit< \ isuelle.

Les résultats de mes recherches sur l'asymél rielle

nblent le prouver. Mais il esl encore : >i|> plus probable

que l'intelligence dépend du fait qu'à la fois deux ou tro

,i |ilu> aiguisés que ceux du i "1111111111 des hommes. Il «l«»i( en être pour l'intell une pour la mémoire : il > .1 des intel-

nci a \ isuelles, aud types |»ln> ou moins accentués chez lesquels \<- travail de compa fait surtout sur li d'une < îpèce part iculière, el

il esl probablement vrai que chez les hommes qui ne sont j typ .1 ceu: irmenl toujours ! le

degré d 'in tell i I des mêmes conditions qu

la puissance de la mémoire Quelles sonl ' ■•

principale esl celle que j'indiqu le tra> dl - 11 p us eurs

i:,0 l'année PHILOSOPHIQUE. 1906

sorte?; d'images à la foi*... Je crois que l'homme d'intelligence supérieure, ayanl deux ou trois organes plus affinés que ceux de la majorité «les hommes, se représente les objets sous des aspects plus multiples, el saisit naturellement d'autanl plus vite leurs ressemblantes et leurs différences p. 153 . »

BINET Alfred). — L'Année psychologique. 12' année

(in-S ", Masson : t)72 p .

Ce volume est, comme les précédents, divisé en trois parties : Mémoires originaux, Revues générales <•! Analyses bibliographiques.

Les Mémoires originaux sont au nombre de douze: I. Misère physiologique et misère sociale, par A. Bine! el Th. Simon; — 11. /. abeilles n'exécutent-elles que des mouvements réflexes ? par Gaston Bonnier; — 111. Le travail, la fatigue et l'effort, par /.. Trêves : I Y. 7 . . et degrés d'insuffisance mentale, par S. de Sanctis : — V. Influence de lu force centrifuge sur la 'perception de I" verticale, par B. Bourdom;

— VI. /." notion d'espèce et la théorie de la mutation, par Bleringhem;

— VII. Pourla philosophie delà conscience, par A. Bine! : — VIII. Les Tropismes, les Réflexes et l'Intelligence, par G. Bohn;— IX. l.'i psychologie judiciaire, par Larguier ; V /; cherches de pédagogie scientifique, par Binet, si i el Vaney; — Xi. La psychologie ire

par E. Claparède ; — XII Sur le rapport de la physique avec I" psychologie, par E. Mach.

Deux de ces Mémoires nous paraissent surtoul mériter l'attention des philosophes: le septième, de M. Binet, sur le problème de la conscience; le douzième, « I « - M. Mach, sur la distinction el les rapports du physique el <lu psychique.

I rès opposé au monisme de Baeckel, qu'il considère, avec raison, comme un matérialisme radical . M. Binel revient sur les ulrcs qu'il a exposées dans Bon ouvrage, récemmenl publié, / .-.,,• ri If i; n /(> ' . Il ex pi ii pu • de m in \ Ta h sa philosophie dualiste : selon lui. la conscience n'a aucune action sur les phénomènes physiques; elle n'esl qu'un pouvoir contemplateur p. i-i . Il lui par. ni que, ne pouvant pen représenter la conscien

Bans en faire un objet, c'esl à-dire sans la dénaturer, c'est dans la conscience, el non dans I objet, que l'on doit placer l'Inconnaisable (p i Nous ne saurions admettre que la conscienci

réduise à ce rôle de reflet, qu'on lui refuse toute action connaissabie. Est-ce que le sujel n'esl pas conscient de lui même comme

causalité volitive, ei ni temps qu'il connaît les effets de

volitions sur cet ensemble de sensations objets qui s'appelle ma-

l Voyez VAnnée philosophique d< 1905, p. 176.

PILLON • — RBVI i Ullil.lni.it \|'|||.

tièro ' Quelle différence »érieuse pcul iir entre relie conscicm

que la philosophie dualiste de M. Binel dé< lare inutile », el celle

que le lisme matérialiste joinl comme épipl ux phéno

mènes corpon Le travail <i<- M. Mach est, .> nos yeux, <ln plus grand inlén narquons plusieurs p - que nous regrettons de ne

pouvoir citer : par exemple, celui où il assigne a la physique véritable but, el .1 Bes concepts leur véritable caract» re p celui '»ii M montre commenl s'établit, dans la pensée, la <li-iin<--

tion «In physiq 1 du psychique p celui I explique

qu'on ne saurai! voir dans la chose, comme distinguée <lu pfu

plus qu'un ensemble cohérenl d'expériences sensibles, arrêté dans la penséi 10 . celui <>n il écarte de la psycho-

logie parce qu'elles n > onl aucun sens, certaines questions (I ordre ph> sique |> 316

Parmi l - revues générales, nous devons signaler particulièrement la R philosophie par M. Malapert. Elle contienl une étude remarquable sur l'évolution philosophique <!<• Renom M. Malaperl montre, en quoi nous sommes parfaitement d'accord avec lui, que M Séailles, dans son ouvrage la Philosophi Charlei H , établi! une « démarcation arbitraire entre la

onde «'i la troisième phase de cette évolution; qu'il les différences qui séparenl la doctrine d< I

de celle «lu Personnalisme; \<\n il apprécie cette dernière avec une > extrême sévérité « <•! un dédain au moins inutile p

BIN1 l \i 1 ■ i' . Les révélations de l'écriture d'après un contrôle scientifique in s . Bibliothèque de philosophie contemporaine, 1 Ucan : * ui-260 p.

I objet de cel ouvi umettre la graphologie ■< une

critique raisonnée, fondée sur la méthode expérimentale. En 1 aux graphologues les plus renommés el enappliquanl ;i leurs réponses de très ii ix procédés de contrôle, M \

Binel a entrepris de recherchci i-ipi ;i quel poinl l'écriture

peul révéler le l'intelli > ractère l><- lu la

1 1 1 \ 1 ~ t < • 1 1 en quatre parties du livre forl intéressant où il exu les résultats de cette recherche:I. ' l'écrituri :ll /

l \\ B nel reconnaît I existence de dans

l'écriture L'écriture dit-il, ut certainement des 1

permettant de déterminer le sexe du scripteur, avec u en-

lagc d'erreur <|ui. dans li instances les plu

1 expertise, .1 été d'un dixième ,|>. ïi

II. Il faut admettre que o l'écriture a un âge, car les experts et aussi les ignorants en graphologie arriveni à faire des déterminations d'âges, d'après l'écriture, qui son! supérieures à ce que

donne le pur hasard (p. 42.) ». Mais il s'agit la de moye !s, et

l'auteur ajoute que « l'attribution d'un âge à une écriture considérée en particulier es! exposée à des erreurs si fortes que, dans l'étal actuel <!<•* choses, elle ne doit pas être prise en considération ; p. 43

III. ■ Il y .i des signes dé l'intelligence individuelle dans L'écriture; ces signesonl une valeur fréquente, mais pas constante ; l«'s ignorants de la graphologie les perçoivent, mais moins bien que les professionnels p. 168). » Telle est la conclusion de M. Binetsur la graphologie de l'intelligence.

IV". L'auteur s'esl assuré que jusqu'ici les graphologues n'ont pu se former mm opinion commune sur les signes graphiques de la moralité. C'est ce qu'il constate; el il en conclut que la graphologie du caractère, bien moins avancée que celle de l'intelligence, « n'esl encore qu'une lueur incertaine (p. 249) ».

Il faul lire, dans le dernier chapitre de l'ouvrage, le jugement que porte en conclusion générale sur la graphologie l'habile expérimentateur. Nous en citerons quelques lignes :

« D'une pari, dit-il, faul admettre l'existence bien réelle d'écritures ayant les caractères que Les graphologues décrivent. Il y a, par exemple, c'est incontestable, un type, plusieurs types d'écriture très intelligente, et d'écriture moins intelligente. Les graphologues peuvent se mettre d'accord sur La notation des ies qui constituent l'intelligence dans l'écriture ; et cette notation pourrait être rendue tellement précise que personne, ou presque personne, ne s'y l ramperait ...

« D'autre part, il faut admettre que ces types d'écriture ainsi définis correspondent le plus souvent, mais pas toujours, avec les phénomènes psychologiques qu'il révèlent. Il y a un lien entre le

ne et la chose signifiée, mais ce lien peut manquer, i ne écriture contenant Les signes évidents de grande intelligence peut, par aventure, émaner d'un médiocre. Ce défaut de correspon dance, quoique raie, restant toujours possible, fait de la grapholog ie un arl faillible . »

l'.I.W l abbé Eus). Dictionnaire de philosophie ancienne,

moderne et contemporaine (petit in i . Lethieileux; xvi-1247 colonm

M, L'abbé E Blanc indique lui-même l'objet de cet ouvi l'esprit dans lequel il l'a écril el l'idée qu'il s'esl faite de la philosophie. Il est inutile de dire que celle idée esl conformée L'ensei-

, PILLON. — i:i.\ i I BIBI IOQRAPHIQI B

emenl traditionnel de l'Eglise cntholiqtn celle d'une

ence qui a des conclusions asa sur la substance divine,

infinie el parfaite, el sur les Bubstam ca spirituelles cl matérielles dont le monde esl compo

■ telle que Boil l'importance de l'histoire el de la bibliographie, elle esl secondaire en comparaison <!<• la doctrine II n j a pi dissimuler que celle <-i esl !<• bul principal de ce D l a

philosophie n'esl pas, selon nous, une recherche curieuse «pii trouve sa fin en elle même; ma une science véritable, qui

ne le cède .1 aucune autre par ses certitudes Fondamentales Elle

instituée la première, elle .1 profité des progrès de ton el peul seule les organiser dans une synthèse, où s'affirme l'unité de l'esprit humain, avec les vérités essentielles donl il vil néci sairement. Parfaitement une, quoique ses origines soient multiples, elle s'esl di raduellemenl des doctrines anciennes représentées surtout par Platon el Vristote ; elle a bénéfii indications el des conseils de la foi chrétienne qui assurai! son indépendance plutôt qu'elle ne restreignaii sa liberté. D'ailleurs, les services qu'elle rendait à la foi n'étaient pas moindres, peutêtre, que ceux qu'elle en recevait : cette union loyale dans un respect mutuel <-l un même amour <l<' la vérité a fait sa foi dans le passé el peul la faire encore dans l'avenir Alors que l< erreurs contraires 8e détruisaient les unes les autres, elle ne cessait de grandir avec les siècles. En se dépouillant successive menl des préji ipinîons erronées propres aux temps qu'elle traversait, elle nes'est pas démentie elle-même, mais, dans cette évolution, elle a gardé son identité. Aujourd'hui encore, elle esl toujours ancienne el toujours nouvelle, toujours invariable dans 3< - principes el toujours progressive dans mclusii [Préfat • . p \m

' .min.' M 1 Blanc, nous tenons que la philosophie doit être considérée comme une science véritable. Mais nous sommes loin de voir, < ■ ■ • 1 1 1 1 1 1 » * lui, la perfection de cette science dans l'aristotélisme thomiste, plus ou moins rajeuni. Nous < 1 1 -^« • 1 1 - . nous aussi, que cette science esl progressive Mais nous remarquons, en parcourant le Dictionnaire de notre auteur, qu'il regarde comme erreur ce qui sou vent nous parait vérité nouvelle el féconde l esplusgrandspi

s de la philosophie sont, .1 nos yeux, ceux qui, d'abord, aujeommencemenl «lu xvu' Biècle, l'onl affranchie de Platon, d' Vristolc el de leurs disciples chrétiens Pères de ilastiques), et

qui ensuite, nprès i1 irtes, l'onl de plus en plus, n

seulement «lu matérialisme, mais encore du spiritualisme tradi tionnel, par la critique idéaliste de la substance étendue el l'espace M Ulanc méconnaît el nie ces progrès ; il les condam ,iu nom de ce qu'il appelle vérités aquises, principes immuabh certitudes fondamentales ; pour lui, comme pour l'école »in,

160 l'année PHILOSOPHIQUE. 190G

la critique idéaliste de Berkeley, de Leibniz, de Kant. n'est que pticisme.

COUTURAT (Louis Les Principes des mathématiques, avec un

appendice sur la philosophie des mathématiques de Kant (in-8°,

Bibliothèque de philosophie contemporaine, F. Alcan; \m-

ci Le présent livre, <lil M. Couturat dans un cour! Avant-propos, n'était, en principe, qu'un compte rendu de l'ouvrage de M. Bertrand Russell qui porte le même titre; mais, pour commenter et illustrer les théories philosophiques de notre auteur, nous avons été amené a faire rentrer dans notre exposé l'analyse de la plupari des travaux <los mathématiciens contemporains sur les mêmes questions (p \ . Cette savante étude sur la Philosophie des mathématiques esi divisée en six chapitres, où l'auteur expose et explique, à sa manière, la doctrine de M. Bussel, devenue sa doctrine, sur les principes de la logique (i); sur l'idée de nombre ; sur l'idée d'ordre m : sur le continu (iv); sur l'idée de grandeur v : sur la géométrie s i .

L'espril de cette doctrine, diamétralement opposé à la philosophie mathématique de Kant, esl d'exclure l'intuition des définitions el axiomes mathématiques <-l il<- faire, non seule ni de

l'arithmétique, mais de la géométrie même une science déductive et purement analytique. Cependant M. Couturat reconnaît,— a quoi nous applaudissons, car c'est, nous semble-t-il, accorder tout ce qui impolie réellement, qu'appliquée à l'espace euclidien, L'a géométrie peu! être considérée comme synthétique el fondée sur L'intuit ion. Nous citons :

i n un sens, la géométrie cesse, d'être une Bcience analytique ,.| unr mathématique pure : c'esl lorsqu'elle s'applique ;i un <>lijrl particulier, l'espace actuel et en implique l'existence. A ce poinl de vue, il n y a plus qu'une géométrie admissible, et il faut néi sairement faire un choix entre toutes les géométries logiquement possibles D'ailleurs, faire ce choix se réduit ;i choisir entre les divers systèmes de postulats qui commandent respectivement 1rs différentes géométrii ït-à-dire à affirmer que tel système < si

vérifié par i i space actuel, <>ii par le mon le réel ; unr telle affirmative est évidemment synthétique, en ce qu'elle dépasse les bornes de la logique formelle. Qu'est-ce qui détermine ce choix î C'esl la seule question qui puisse encore donner lieu à controverse. La plupart des mathématiciens pensent que c'esl l'expérience qui nous apprend quels sonl Les postulats <pn -<>nl effectivement vérifiés dans notre monde . les postulats seraient des lois inductives, des résumés d'innombrables i ici s, et par suite

PILLON I HIBLIOGRAPHIQ1 i |.,|

la géométrie Berail une science inductive <■! expérimentale, la première, c'est-à-dire la plus abstraite <•! la plus simple <lr> >« :Jen< physiques. Dans cette théorie, les jugemenl imétriques

seraient simplement synthétiques a posteri Mais ir d'autn

l'expérience sérail impuissante, ou plutôt incompétente, .1 décider entre l.-s diverses géométi es Notre choix ne sérail don.- p im|)..-.' par l'expérience, mais guidé par des raisons de commodité >. Or «" »i 1 1 1 1 1 « • il Bagil évidemment ici, non pas d'une commodité empirique ou pratique, mais d'une commodité intellectuelle, ■ ni peut présumer que ces raisons de commodité », -1 on les précisait et analysait davantage 3e réduiraient a des raisons rationnelles, c'est .1 dire des juge nts synthétiques a pri »ri

• Il y a au moins un postulat, celui relatif au nombre des dimensions de notre espace, «pu ne parall avoir aucune raison d'être intelligible. Il semble bien <|m<' ce soit là un fait d'intuition inexplicable et irréductible, qui B'impose pratiquement à tous hommes d'une manière irrésistible . Si donc il y a un postulai qui pai istifier la doctrine kantienne, c'est bien celui-là...

1 'est dans la géométrie <iu.- la théorie kantienne à le plus de chances <l>- subsister. Ce résultat est contraire ;i l'opinion d'un id nombre de mathématiciens, qui prétendent que l'invention des géomètries non euclidiennes a réfuté la doctrine kantienne, auteurs, apparemment peu familiers avec la pensée de Kant, croient <|u<- sa doctrine implique qu'il n'y ait qu'une géométi logiquement possible, ce quiesl faux : l'existence de plusieui métries possibles est bien plutôt un argument en faveur de la thi kantienne, <|u<> les jugements géométriques sont synthétiques fondés sur l'intuition (p. 298 - n\ . 1

Sur cette dernière proposition, nous sommes entièremenl d'accord avec notre auteur; ih.ii> l'avons toujours soutenue1. Nous .iiniii.M-Mii-.ciii.-. l'espace euclidien, l'espace à trois (Iiiii.mi-i.hin, étant la forme, l'unique formede notn bilité, l< ments-

iraes qui s') appliquent et le supposent ne sauraient être ai lytiques : d'autre part, que les raisons de commodité dont parlent certains mathématiciens el qui leur >>>ni suj p ,r 1, ,

métries non euclidiennes, ne font, en écartant l'origine inductive de ces jugements, qu'exprjmer d'une manière équivoque, 1 dire fort mal, leur double caractère synthétique el apriorique mis en lumière par Kant. Il est vrai que la nécessité synthétique des jugements géométriques diffère de celle <!<•> autres jugements synthétiques </ priori par la nature spéciale de l'objet auquel ils s'appliquent. C'est une nécessité relative à la constitution de notre sensibilité, qui, elle, avec sa forme, 1' ,,,• peut être

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