Ibid., n» 297, p
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simples ne peuvent être donnés que par l'expérience ^ » « Les concepts de la cause sont synthétiques et par suite empiriques-. » Ettandisqued'uue parlKaut rapporteà lexpérience les concepts simples et les principes qui expriment ou dont dépendent les connexions réelles, d'autre part, contrairement à sa pensée autérieuresurle caractère analytique de tout jugement, il parle de jugements synthétiques. « Tous les jugements analytiques sont rationnels et réciproquement ; tous les jugements synthétiques sont empiriques, et inversement •.» Les principia anabjtica qui jusqu'alors avaient gouverné tout le domaine des jugements deviennent des principia fnrmalia. a Les principia fo)-m(ilia ne sont que les premiers principes des jugements analytiques ou rationnels \ » « Analytique » et « rationnel » sont alors, aux yeux de Kaut, des termes parfaitement convertibles"^.
Cette façon de faire dépendre les relations réelles, et en particulier la relation causale, de l'expérience apparaît très catégoriquement aussi dans Les Rêces <r un visionnaire cdaircis par les irrcs de la Melaphysirjne. « Dans les rapports de cause et d'effet, de substance et d'action, la piiilosophie sert tout d'abord à décomposer les phénomènes complexes et à les ramener à des représentations plus simples. Mais, dès que l'on est arrivé aux rapports fondamentaux, l'œuvre de la philosophie est à son terme, et comment (juelfiue chose peut être cause ou avoir une force, il est impossible de l'apercevoir jamais par la raisou : ces rapports ne doivent être pris que de l'expérience. Car la règle de notre raison ne va qu'à comparer d'après l'identité et la contradiction. Or, en tant que quchpie chose est cause, quehiue chose est posé par quelque autre chose, et l'on ne saurait trouver là une liaison régie par l'accord de la pensée avec elle-même ; de même que,