‹ L'Annee Philosophique, Volume 4Chapitre 30 sur 94 · DAURIAC. — DIEU SELON LE NEO · texte numérisé non relu

DAURIAC. — DIEU SELON LE NEO

Si Ton était sûr que Dieu est, la plup plus outre. Et cependant Thumanité û'er les problèmes.

Car reprendre aux métaphysiciens les q ginaient être leurs biens propres, nier la métaphysiques de Dieu, cela ne dispense par exemple, si tout est ou n'est pas dans le Ttm^^, fait intervenir les Dieux. ; pas les Idées. Or, diviniser ces Idées, serai le platonisme en spiritualisme. Autant Dieux les noumènes de Kant. Sans croire aussi bien que sans cesser d'y croire, o postulats de la raison pratique. Il y a là ( confondre. Nous tenions en finissant, à l'attention du lecteur. De retenir et de d la chose eût certes valu la peine. Toutefc €n ce moment, engager un nouveau débs

Lorsque nous mettions la dernière mai losophie générale réunies sous le titre de nous écartions le problème théologique ] phénoménisme. Et nous commettions une restait alors, pour nous, objet de met incursion chez les métaphysiciens équiv; criticistes, à la défaite consentie. Aussi s de Dieu, nous nous dérobions, nullemeB par nécessité.

Cette fois, nous avons parlé. Plusieurs pour ne rien dire, puisque, si les athées raires, nous n'avons fait que tracer à l'uî quisse d'un credo éventuel. En cela, n M. Secrétan nous le reproche, < remonb nion >, puisque sans poser le pied hors d lation, nous avons délaissé le Dieu de rapprocher éventuellement de celui de ham, et vraisemblablement aussi d'Ism tous ceux qui disent qu'ils croient en Di grand mal de remonter des courants d'o aussi faire œuvre d'homme à sa manièn question les choses jugées, que de « reci rêves » et de faire rentrer dans la phase cr prématurément résolus? La loi positivist( pas fausse. Il y a tout lieu de penser qi

par ces trois états... chez les positivistes. Chez les autres, ce peut être différent. Etsi, à ceux qui « croient savoir» il y a lieu d'opposer ceux qui « se savent croire » ; si, chez ces derniers, la persuasion que la croyance est le vrai nom de la science produit ses conséquences légitimes, il en résulte qu'en dehors des événements physiques ou historiques bien constatés, Terreur peut partout avoir place, et que mêlée à des préjugés dont on tire vanité d'être revenu, se trouve plus d'une vérité, peut-être, dont on s'est trop pressé de revenir. Le théisme anthropomorphique et phénoméniste a contre lui l'aisance avec laquelle les bonnes gens l'accueillent. Aussitôt qu'il a pris place dans la conscience religieuse du simple il s'y trouve à l'aise. Et l'homme qui pense n'aime pas, en des matières aussi hautes, être de la même opinion que son charbonnier. En quoi il aurait tort si, pour parvenir à comprendre le Dieu du charbonnier et au besoin à partager sa foi, le philosophe devait au préalable — et il le doit — faire son métier de philosophe, trierparmi les notions, éliminer les pseudo-concepts, et s'interdire l'usage de tous ceux où se trouve quelque contradiction.

Lionel DAumAC.

L'ÉVOLUTION DE TIDÉ.

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