ÉLÈVES
Syllabe»
Pour cent
Syllabes
Pour cent
exactement
des
exactement
des
remplies.
erreurs.
remplies.
orrenr».
Garçons.
lU
Filles.
Garçons.
Filles.
On peut admettre que rinstruction des candidats reçus au concours (>st sensiblement égale et, par conséquent, que les plus jeunes élèves de chaque classe sont, en général, les mieux doués. H suit de là que, si les données de la méthode sont réellement significatives de rintclligence du sujot, les résultats fournis par les élèves âgés seront les moins bons. Il est inflniment probable, d'autre part, que la faculté de combinaison se développe avec le progrès des connaissances — do mots et de faits. La comparaison des épreuves exécutées par des élèves de même ïlge mais appartenant à des classes différentes doit mettre en lumière l'influence présumable de l'instruction '.
Dans le tableau II, les élèves d'une même classe sont groupés suivant leur âge.
On voit qu'en général les jeunes élèves combinent mieux que les élèves j)lus âgés. La difTérence est moins manifeste chez les garrons que chez les tilles. Ce fait tient probablement aux conditions d'admission, ensuite desquelles l'homogénéité des classes est plus considérable chez les premiers que chez les secondes.
Le laM«*au III, où les élèves des dilférentes classes sont groupés par âge, est très net. A âge égal, les résultats fournis par les élèves appartenant aux classes supérieures sont les meilleurs.
II ressort clairement, en résumé, de ces expériences que la méthode de combinaison estproj)re à déceler le développement des facult»'*s naturelles (et peut-être aussi les progrès de l'instruction), — dans h's conditions tout au moins où elle a été appliquée.
Expériences dans r école complémentaire. — L'auteur a employé deux textes : l'un (A) était relativement difficile, l'autre (B) relative- HH'iît facile. Les premières expériences ont eu lieu après la ren-
1. Cela n'est point du tout évident. A à^'e égal, Tenfant qui fait partie ih\ la classe supérieure est suns doute, en moyenne, ■ mieux doué • que l'enfant (jui fait partie de la classe inférieure.
PÉDAGOGIE
ée des vacances de Noël (357 épreuves); elles ont été répé
^smaines plus tard (302 épreuves). Dans chaque cas, la m<
""lèves complétait le texte A, l'autre moitié le texte B.
Les résultats apportés par ces nouvelles expériences conl
AOK
KOliBnE