Par exemple, ch. in
4. L'hébraïsme cl -h itvct) aùrcO, ch. 24, fin, vient peut-être d'une citation tacite d'un texte biblique. Les hébraïsmes comme Tot; uîoîç Twv àvô:Û7r(ov (ch. 64, édit. Phil. Bry.), tvûmov nvj [ibid.) iv T« stTroXirsîv (ch. 3!, Ti; oov.... (ch. 54), Pemploide iv dans le sens du be hébreu, etc., peuvent être des imitations de la traduction grecque de la Bible.
3H ORIGINES DU CHRISTIANISME. (An 05]
familles juives qui habitaient la capitale du monde depuis une ou plusieurs générations ^ Ses connaissances en cosmographie * et en histoire profane ' supposent une éducation soignée. On admit qu'il avait été en relation avec les apôtres, surtout avec Pierre * , sans avoir peut-être à cet égard de preuve bien décisive. Ce qui est hors de doute, c'est le haut rang qu*il eut dans la hiérarchie toute spirituelle de rÉglise de son temps et le crédit sans égal dont il jouit. Son approbation faisait loi\ Tous les partis se Tattribuèrent et voulurent se couvrir de son autorité. Un voile épais nous dérobe ses opinions particulières; son épître est un beau morceau neutre, dont les disciples de Pierre et ceux de Paul durent se contenter également. Il est probable qu'il fut un des agents les plus énergiques de la grande oeuvre qui était en train de s'accomplir, je veux dire de
4. Ch. 40, 41, l'auteur de l'éptlre parie du temple comme exi^ tant, parce qu'il* ne le connaissait que par les li?res.
2. Voir surtout ch. 20 et en particulier le passage sur « les mondes situés derrière l'Océan ». Notez la comparaison du phénix, ch. 25.