Comp. Celse, dans Orig., V
2 Voix les Évangiles, p. 421-422,461-462; ci-aprôs, p. 173.
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tiellement de celle (j[ui lui est attribuée dans l'É^itre aux Golossiens et dauis TËvangile pseudo-johanniqcie. Basilide savait quelques mots d'hébreu S et avait sûrement appris son christianisme des ébionites. Il donnait pour son maître un prétendu Glaucias, interprète de saint Pierre *. Il se servait du Nouveau Testament, tel à peu près que le consentemeot géoférai l'avait fait, excluant certains livres, en particulier les Épîtres aux Hébreux, à Tite, à Timothée, admettant l'Evangile de Jean\ Il écrivit vingt-quatre livres d'expositions allégoriques sur l'Évangile S sans que Ton puisse dire de quels textes au juste il se servait* A l'exemple de toutes les sectes qui entouraient l'Église orthodoxe et la suçaient en quelque sorte, Basilide fabriqua des livres apocryphes, des traditions ésotériques attribuées à Matthias % des révélations prêtées à des personnages chimériques, Barcabban et Barcoph, des prophéties de Gham. Gomme Valentin, il
1 . Le nom de Kavlakav, qull donnait au Christ, vient d'Isaïe, xxvni, 10. Cf. Philosoph., Y, 8.