Glém. Rom., Ad Cor. I, c
5. Pausanias, X, xxxi, 9, il ; Musée Pio-Clém., t. IV, tab. 36. .6. Musée Pio-Clémenlin, II, 2;Guigniaut, Rel. de VanU,
pi., n» 606 a. Cf. Bulleltino delV Inst. di corr. arch., 4843, p. 119-423.
470 ORIGINES DU CHRISTIANISME. [An 64]
reçurent -olles le coup fatal d'un acteur figurant Lyncée ^ Peut-être vit- on Amymone, l'une des Danaïdes , poursuivie par un satyre et violée par Neptune \ Peut-être enfin ces malheureuses traversèrent-elles successivement devant les spectateurs la série des supplices du Tartare, et moururent-elles après des heures de tourments. Les représentations de l'enfer étaient à la mode. Quelques années auparavant ( l'an 41 ) , des Égyptiens et des Nubiens vinrent à Rome et eurent un grand succès, en donnant des séances de nuit, où Ton montrait par ordre les horreurs du monde souterrain % conformément aux peintures des syringes de Thèbes, notamment du tombeau de Séthi I".
Quant aux supplices des Dircés, il n'y a pas de doute. On connaît le groupe colossal désigné sous le nom de Taureau Farnèsey maintenant au musée de Naples. Amphionet Zéthus attachent Dircé aux cornes d'un taureau indompté, qui doit la traîner à travers les rochers et les ronces du Githéron *. Ce médiocre
4. Schol. d'Euripide, Hécube, v. 886; comp.Servius, adVirg. /En., X, 497.