‹ L'AntechristChapitre 18 sur 397 · Conslit. apost., II, 57; VIII, 47 (Canons apost., n · texte numérisé non relu

Conslit. apost., II, 57; VIII, 47 (Canons apost., n

8. Caïus, dans Eusèbe, II. E., III, 28. Les doutes que peut laisser ce passage sont levés par le fragment de Denys d'Alexandrie, dans Eusèbe, VII, 25, et par ce qu'Épiphane dit des aloges. La traduction « comme s'il était un grand apôtre » est insoutenable. Cf. Théodoret, Ilœr, fab., II, 3.

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alogesS feignirent d'y voir l'œuvre de Gérinthc. Enfin, dans la seconde moitié du iii^ siècle, l'école d'Alexandrie, en haine du millénarisme renaissant par suite de la persécution de Valérien, fait la critique du livre avec une excessive rigueur et une mauvaise humeur non dissimulée; l'évêque Denys démontre parfaitement que l'Apocalypse ne saurait être du même auteur que le quatrième Évangile, et met à la mode l'hypothèse du Presbyteros ^, Au IV* siècle, l'Église grecque est tout à fait partagée ^ Eusèbe, quoique hésitant, est en somme défavorable à la thèse qui attribue l'ouvrage au fils de Zébédée. Grégoire de Nazianze et presque tous les chrétiens lettrés du même temps refusèrent de voir un écrit apostolique dans un livre qui contrariait si vivement leur goût, leurs idées d'apologétique et leurs préjugés d'éducation. On peut dire que, si ce parti avait été le maître, il eût relégué l'Apocalypse au rang du Pasteur et des (kvTikeyo^A^oi dont le texte grec a presque disparu. Heureusement, il était trop tard pour que de telles exclusions pussent réussir. Grâce

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