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TYPE ARABE

Les Maures sont les fruits de croisements complexes des Berbers avec toutes sortes d'éléments ethniques dans lesquels domine l'Arabe ; ils sont caractérisés par une tendance à l'obésité.

Le type sémite est l'un des plus répandus, à l'état d'infiltration en quelque sorte. Les anciens Assyriens, Syriens, Phéniciens et Carthaginois et les modernes Arabes et Juifs sont rangés sous ce chef. Une langue polysyllabique, à flexion, mais sans relation de vocabulaire ni de grammaire avec les langues aryennes en forme le principal lien ethnique. Ravvlinson décrit en ces termes le type représenté sur les monuments assyriens. « Le front droit, mais pas élevé, le sourcil plein, l'œil grand et en forme d'amande, le nez aquilin, un peu gros du bout et trop déprimé, la bouche ferme et forte avec des lèvres assez épaisses, le menton bien formé, la chevelure abondante et la barbe fournie, l'une et l'autre noires, tout cela rappelle les traits principaux des Juifs, plus particulièrement de ceux des contrées méridionales. » Les traits moraux du Sémite sont également caractéristiques : une activité dévorante sur mer chez les Phéniciens, sur terre chez les Israélites ; l'amour du gain , qui engendre leur esprit commercial ; une vie nomade (interrompue, chez les Hébreux, de la prise de Jéricho à la destruction de Jérusalem), ei qui se perpétue encore avec les modifications introduites par la vie sociale, l'égoïsme de secte, l'attachement à leurs institutions séculaires, le besoin d'un Dieu propre, national exclusif, dont ce dicton est l'écho :« Hors l'Eglise, point de salut. »

Le type arabe servira d'exemple du sémite moderne.

Les Arabes apparaissent dans la nuit des temps sous le nom A'Ariba, et plus particulièrement d'i4d(7ps; le Koran mentionne leurs constructions cyclopéennes en Arabie. Plus tard , ils forment deux grandes familles : les Jectanides dans rvémen, les Ismaélites dans le nord de la péninsule. En 622, hégire de

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