CHAPITRE II
CAKACTÈRES PHYSIQUES.— solelettes et craxe en général, —angle
FACIAL ZOOLOGIOLE. — CAPACITÉ CRANIENNE. — SITUATION ET DIRECTION DU TROU OCCIPITAL. — ANGLES OCCIl>ITAUX ET BIORBITAIRE.
Les caractères du ^Toupe humain sont de deux ordres. Les uns, organiques, s'étudient sur le squelette et le cadavre, les autres, physiologiques, sur le \ivant. Parmi les premiers, ceux que Ton tire du squelette tiennent le premier rang; le squelette, en effet, détermine la forme générale du corps, sert d'attache aux muscles et délimite les cavités viscérales.
Quelques notions anatomiques sont ici nécessaires : Le squelette se compose chez tous les mammifères, les seuls des vertébrés dont nous voulions nous occuper : \° d'un axe central constitué par le corps des vertèbres ; 2° d'une série d'arcs osseux dirigés en arrière, pour former par leur ensemble un large canal dans lequel sont reçus le cerveau, le cervelet et la moelle; 3° d'une série d'arcs antérieurs, qui circonscrivent une suite de cavités destinées en haut aux appareils de la vision, lie rolfaction et de la gustation, ensuite aux organes centraux de la circulation et aux poumons, plus bas à l'appareil de la digestion et enfin aux organes de la reproduction ; 4° d'appendices à segments multiples appelés mendjrcs, et qui servent, d'une manière générale, les antérieurs à la préhension, les postérieurs à la locomotion. 11 est constitué chez l'homme par cent quatre-vingt-dix-huit
Fémur
Tibia.
Tarse
Métatarsi
Calcanûum.
l'iialanffos.
Fis. 1.
NOTIONS OSTÉOLOGIOUES. 29
OS, non compris la rotule, osselet développé clans Tépaisseur du tendon du muscle extenseur principal de la cuisse, savoir : vingt-six pour la colonne vertébrale, huit pour le crâne, seize pour la face, trente-deux pour le membre supérieur, trente pour le membre inférieur,etc.
Les vingt-six os de la colonne se répartissent ainsi : sept vertèbres cervicales, douze dorsales, cinq et quelquefois six lombaires, le sacrum formé par la soudure de quatre ou cin([ vertèbres sacrées, et le coccyx formé par la soudure de quatre ou cinq vertèbres caudales. A vrai dire, le crâne, constitué par trois vertèbres modifiées, est le véritable commencement de la colonne. Toute vertèbre cervicale , dorsale ou lombaire comprend : l*' au centre, un trou par lequel passe la moelle ; 2° en avant, un corps qui se réunit à ceux des vertèbres sus et sous-jacentes par un disque fibro-cartilagineux dit intervertébral; 3° en arrière, une apophyse épineuse bifurquée à la région cervicale, simple dans le reste de la colonne, dont les racines s'appellent les lames ; 4° sur les cotés, des apophyses transverses reliées au corps par des pédicules; et 5° quatre apophyses articulaires qui contribuent à réunir la vertèbre à celles qui sont au-dessus et au-dessous.
Les huit os du crâne comprennent quatre os médians et symétriques : Voccipital, le sphénoïde, Velhmoïde et le frontal ; et deux os pairs et latéraux : les pariétaux et les temporaux.
Les parties médianes de l'occipital, du sphénoïde et de Tethmoïde représentent le corps de chacune des trois vertèbres. La portion large et aplatie de l'occipital, du temporal et du frontal porte le nom à'écaille.
Ces os rentrent dans la catégorie des os dits plais; ils ont une face intérieure qui regarde la cavité crânienne, et que M. Broca appelle endocràne, et une face extérieure. Le corps de l'occipital est formé par l'apophyse basilaire, qui s'unit au corps du sphé-
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noïde par une articulation importante : la suture basilaire. Son écaille est partagée en deux par la crête demi-circulaire servant
Fig. 2. — F, os frontal ; P, os pariétal ; O, occipital ; T, temporal ; S, grandes ailes du sphénoïde, le corps de l'os est en dessous ; M, maxillaire supérieur; J, os malaire on jugal ; N, os propres du nez ou os nasaux.
A, point médian de l'arcade ou bord alvéolaire supérieur, dit point alvéolaire; E, épine nasale ou point sous-nasal; G, racine du nez dont le fond est occupé par la suture naso-frontale, ou ^oi'nf nasal; V, endroit où la suture coronale ou fronto-pariétale atteint le milieu du crâne, ou bregma; L, endroit où la suture pariéto-occipitale se réunit à celle du cùté opposé et à la suture sagittale ou bipariétale (non visible ici), ou lambda; I, protubérance occipitale externe oa inion;B, apophyses mastoîdes ; U, orifice externe du conduit auditif, appelé aussi trou ovi point auriculaire ; Z, arcade zygomatique formée en avant par l'os œalaire, en arrière par une apophyse dite zygomatique, venant de l'os temporal; D, région où se réunissent quatre sutures : la coronale, la fronto-sphéno'idale, la temporo-sphéno'idale et la temporo-frontale. cmptéréon; C, crête temporale ou circulaire ; R, point où cette crête croise la suture coronale, ou. stéphanion. Toute la portion située. au-dessous de la crête temporale et où se voient les lettres S, D et T, constitue la fosse temporale.
d'insertion à des muscles de la nuque, et dont le milieu est occupé par Vinion ou protubérance occipitale externe ; la partie au-dessus est détachée pendant une partie de la vie intra-uté-
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rine, et par exception chez l'adulte, sous le nom d'os inlei-pariélat ou sus-occipital; la partie au-dessous présente une seconde ligne semi-circulaire destinée aussi à des insertions musculaires. A l'union de l'apophyse basilaire et de l'ccaille se trouve le trou occipital, ou foramen magnum des auteurs étrangers, dont les points médians antérieur et postérieur portent le nom de basion et d'opisthion, et dont les côtés immédiats sont occupés par les coudyles occipitaux s'articulant avec la première vertèbre cervicale ou atlas. Deux anomalies particulières de l'os existent quelquefois, savoir : au-devant du basion une éminence qu'on a appelée troisième condyle de l'occipital, et en dehors des condyles ordinaires une éminence appelée apoplnjse jugulaire.
Les pariétaux ne présentent de particulier qu'une saillie à leur centre, qui est l'endroit où commence l'ossification de l'os et prend le nom de bosse pariétale.
Le frontal se partage extérieurement en deux parties : l'une supérieure, l'écaillé, qui sur les côtés présente deux crêtes, dites crêtes temporales, servant d'insertion au muscle temporal, et, plus près de la ligne médiane, deux saillies dites bosses frontales ; l'autre inférieure, sous- cérébrale, appartenant à la face, et qui offre de dehors en dedans: 1° les apophyses orbilaires externes, s'articulant avec les osmalaircs, et dont le bord tranchant regardant en bas forme le bord supérieur des orbites ; 2° des crêtes ou arcades sourciller es qui répondent aux sourcils et sont dirigées comme eux ; 3° une saillie ou glabelle sur la ligne médiane. Le point médian répondant à la séparation des deux parties sus- cérébrale et sous-cérébrale s'appelle le point sus-orbilaire ou ophrijon. Le temporal, par sa face externe, se compose de trois i)arlics : une partie mastoïdienne, formant les apophyses mastoïdes, auxquelles s'attachent des muscles puissants ; une partie squammeuse et une partie zygomatique : cette dernière n'est autre qu'une apophyse horizontale qui naît
NOTIONS OSTÉOLOGIQUES
par une racine ou crête longitudinale surmontant le Irou auditif ou auriculaire: une quatrième partie se voit surtout par la face iniérieure et par la face intérieure intracrânienne : c'est «le
Fig. 3. — O, point sits-orhitaire ou sus-nasal, sur le milieu de la largeur frontale minimum MM, chez F homme ; îi, point nasal sur le milieu de la suture naso-frontale ; E, épine nasale ou point sous-nasal; A, point médian de l'arcade alvéolaire supérieure on point alvéolaire supérieur; S. point de rencontre de la crête temporale et de la suture coronale ou stéphanion ; B, endroits où se trouvent les bosses frontales ; D, os maxillaires ; J, os malaires ; G, narines antérieures; Z, arcades zygomatiques ; F, apophyses mastoldes.
rocher ou portion pétreuse, dans lequel est renfermé l'appareil de l'audition.
Le sphénoïde, ainsi appelé parce qu'il est enchâssé à la façon d'un coin entre tous les os de la base, se compose d'un corps qui, primitivement, est formé de deux parties dites sphénoïde antérieur et sphénoïde pofitérieur, de deux ailes descendantes ou apophyses ptérygoïdes, qui délimitent les côtés de l'ouverture
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postérieure des fosses nasales ; de deux grandes ailes ascendantes dont on voit la partie externe la plus élevée en S, sur la figure 2, et de deux petites ailes horizontales qui font partie de l'intérieur du crâne, où elles séparent les fosses cérébrales moyennes et antérieures. Vu par en haut, c'est-à-dire du côté de la cavité crânienne, le corps du sphénoïde présente à considérer une excavation ou selle turcique, L sur la figure 6, une gouttière transversale ou gouttière optique, et entre les deux une petite crête à laquelle les Allemands ont donné le nom cVéphippium.
Quant à l'ethmoïde, il appartient surtout aux fosses nasales' et n'a d'intérêt pour l'anthropologiste que du côté de la cavité crânienne, où il s'insinue sur la ligne médiane entre deux parties du frontal en donnant lieu à l'apophyse crisia galli et à la lame criblée, par laquelle les filets du nerf auditif passent de la boîte crânienne dans les fosses nasales.
A la face, les os principaux sont les os propres du nez, qui s'y réunissent avec le frontal en formant la suture naso-frontale ou de la racine du nez ; les maxillaires supérieurs, dont un prolongement dit « apophyse montante » s'élève jusqu'au contact du frontal, sur les côtés des os propres ; les palatins, qui prolongent la voûte du palais en arrière; les malaires ou jiigaux, qui projettent en arrière et sur le côté à la rencontre du temporal une sorte de pont dit «arcade zygomatique » ; et le maxillaire inférieur, impair et symétrique.
Les maxillaires supérieurs sont les os fondamentaux de la face; sur les côtés ils s'articulent avec les os des joues ou malaires,en haut ils forment la paroi inférieure des orbites; en dedans ils se réunissent aux os propres pour former le squelette du nez, et au-dessous circonscriveiit les narines antérieures; en bas ils donnent lieu par leur rapprochement au bord ou à l'arcade alvéolaire supérieure. Là où son apophyse montante va rejoindre le frontal, au point où son bord postérieur touche à
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la fois ce dernier et l'os unguis, se trouve un point de repère particulier à la craaioraétrie, le dacryon. Sur la ligne médiane de la partie sous-jacente aux narines antérieures sont deux autres points importants: le point sous-nasal, qui répond au bord même de la narine occupée par une pointe osseuse dite épine nasale, et le point alvéolaire, situé au milieu de l'arcade alvéolaire à sa partie antérieure et inférieure.
Le maxillaire supérieur se compose tout différemment d'un corps, d'une branche verticale et postérieure formant un angk avec celui-ci, et d'un bord ou ai"cade alvéolaire. Comme détails, ou doit y signaler le condyle articulaire et l'apophyse coronoïde, qui terminent, l'un en avant, l'autre en arrière, le bord supérieur de la branche postérieure ; puis l'éminence mentonnière, dont le nom indique l'emplacement, et en arrière d'elle, en dedans, les tubercules géni.
Le thorax comprend, en outre des douze vertèbres doreales qui le ferment en arrière, le sternum en avant et douze côtes de chaque cùté, dont sept vraies s'unissant directement au sternum par un cartilage et cinq fausses qui ne s'y unissent qu'indirectement, les deux dernières portant le nom de flottantes.
L'abdomen n'a pas d'os qui lui soit propre, mais sur certains points de ses parois on trouve des épaississements fibreux, qui sont le vestige de côtes qu'on retrouve chez quelques mammifères, et surtout chez les reptiles.
La cavité pelvienne ou du bassin ne se compose également que d'os appartenant plus particulièrement à d'autres parties, savoir : à la colonne vertébrale et aux membres inférieurs.
Chaque membre se compose : 1" d'une base qui est l'épaule d'une part et la hanche de l'autre; les os qui la constituent forment, en se réunissant à ceux du côté opposé, une ceinture osseuse à chaque extrémité du tronc; à la supérieure, ce sont la clavicule et Vomoplale, et à l'inférieure, l'os iliaque ou coxal, formé
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(le trois os primordiaux, le pubis, rischion et l'ilion ; 2° d'un premier segment, le bras, formé par l'humérus, et la cuisse par le fémur ; 3° d'un second, Tavant-bras, formé par le radius et le cubitus, et la jambe par le tibia et le péroné ; 4° d'un dernier segment, la main, constitué par huit os au carpe, cinq au métacarpe et trois à chaque doigt, le premier excepté, qui n'en a que deux ; et le pied formé de sept os au tarse, cinq au inctalarse et trois à chaque orteil, sauf le premier, qui en a deux. Parmi les os du tarse, le culcanéum ou os du talon mérite une mention particulière.
Le fémur,' pris pour exemple d'os long, se compose d'un corps, oa diapliyse, formé d'une couche de tissu compacte à l'extérieur et d'un canal médullaire à l'intérieur ; et d'extrémités, ou épiphyses. L'extrémité supérieure comprend le grand et lepelil irochanter, éminences destinées à des insertions musculaires qui terminent le premier en dehors, la diaphyse ; le col, qui est trèslong et se détache obliquement du côté interne, et la tète articulaire. L'extrémité inférieure comprend de son côté deux cond}'les : l'un interne, l'autre externe, et une surface articulaire. Répétition analogue à l'humérus : une diaphyse ; en haut deux trochanters, un col très-court et une tète; en bas deux éminences, l'épicondyle en dehors et l'épitrochlée en dedans.
Les os, qu'ils soient longs, courts ou plats, sont en somme hérissés d'aspérités, de tubercules, déminences, d'apophyses qui ont tous le même but : fournir des points d'insertion aux muscles et ligaments. C'est à eux qu'on s'adresse, ainsi qu'aux bords et aux crêtes, lorsqu'on a besoin de points de repère pour les mensurations ostéométriques.Dans ce nombre, nous pouvons encore citer Vapophyse styloïde, qui surmonte en dehors l'extrémité inférieure du radius; la malléole inUrne, qui joue le même rôle en dedans à l'extrémité inférieure du tibia, etc.
Ces os sont unis entre eux par des sutures pour les os plats
du crâne, ou par des articulations pour les os longs des membres. Parmi ces dernières, la plus intéressante pour nous est l'articulation scapulo-humérale, dans laquelle la tète de l'humérus est reçue dans la cavité glénoïdc de l'omoplate, une sorte de manchon ligamenteux extérieur maintenant les deux surfaces au contact tout en leur permettant les glissements les plus étendus l'une sur Tautre. Puis l'articulation coxo-fémorale, dans laquelle la tète du fémur s'adapte dans la cavité colyloïde de l'os coxal ; les articulations en charnières du coude et du coude-pied, qui ne permettent de mouvements que dans deux sens, la flexion et l'extension ; l'articulation supérieure du radius, si merveilleusement établie pour favoriser le mouvement de rotation du radius, etc.
Les 03 revêtent d'abord la forme cartilagineuse, la matière osseuse s'y dépose par points qui se réunissent ensuite. Plus tard, lorsque l'os complet a vécu son temps et que la sénilité commence, ceux à sutures se soudent bord à bord; ce sont deux ordres de phénomènes, la fusion des points osseux dans un même os et la fusion d'os distincts et contigus, qu'il faut se garder de confondre et dont nous reparlerons.
Le nombre des os varie peu dans la série des mammifères. Tous ont sept vertèbres cervicales, hormis l'aï ou paresseux, qui en a neuf, et le lamantin huit; chez les quadrupèdes au long cou, comme la girafe, elles ne font qu'augmenter de hauteur. Le nombre des vertèbres dorsales et des paires de cotes qu'elles supportent, est moins fixe ; de onze chez les chauves-souris, il atteint dix-neuf ou vingt chez les éléphants. Celui des vertèbres lombaires subit moins d'écart, et varie généralement de quatre à sept; cependant le lamantin n'en a qu'une et le dauphin dixhuit. Ces oscillations dans la série ne paraissent pas toutefois avoir l'importance qu'on s'imaginerait: des genres éloignés ont
le nièiiie iionibro de côtes ou de vertèbres dorsales, comme l'orang, le lièvre, le chameau, le chat, le kangourou-chat, qui en ont douze; tandis que des espèces voisines en présentent un chiffre différent, comme le bœuf d'Europe, qui en a treize, l'aurochs quatorze et le bison quinze, tous trois du genre bos ; souvent même la difFérence ne tient qu'à ce qu'une vertèbre lombaire devient dorsale ou réciproquement. Lorsque l'homme a soit une treizième côte d'un seul côté, soit une treizième double, c'est aux dépens d'une vertèbre lombaire.
Quant aux vertèbres caudales ou coccygienues, leur nombre varie de un à quatre chez le magot, de vingt-neuf à trente et un chez les cynocéphales et certains atèles, pour les singes ; et de deux chez le taphien d'Egypte, à soixante chez le rorqual du Cap, pour le reste des mammifères.
Les os de la tète sont construits chez les animaux sur le même modèle que chez l'homme ; certaines de leurs parties sont plus ou moins développées, les cellules ou sinus interposés entre leurs lames sont plus ou moins grandes, quelques sutures en se fermant tardivement laissent indépendantes certaines portions d'os, d'autres en se soudant de bonne heure diminuent le nombre des os : telle est l'origine de leurs différences. C'est l'horame qui, à son développement complet, aurait le plus petit nombre d'os, et les rongeurs à leur naissance le plus grand. Chez ces derniers, Técaille occipitale est partagée en deux, tandis que les pariétaux et le frontal sont soudés en un. Les sphénoïdes antérieur et postérieur, réunis chez l'homme, restent distincts chez la plupart des mammifères. Les portions squammeuse etpétreuse du temporal, au contraire, conservent leur indépendance chez ceux-ci, et, par une exception peutêtre unique, sont soudées chez l'homme et les singes (1).
(1) Traité d'anatomie comparée, elc, par J.-F. Meckel,trad franc, de Th. Schnsler, iO vol. in-S". l'aris. 1858.