LA MER
La mer! partouL la mer! des flols; des flots encor. L'oiseau fatigue en vain son inégal essor.
Ici les flots, là bas les ondes; Toujours des flols sans fin par des flots repoussés ; L'œil ne voit que des flots dans l'abîme entassés,
Rouler sur les vagues profondes.
Parfois de grands poissons, à fleur d'eau voyageant, Font reluire au soleil leurs nageoires d'argent,
Ou l'azur de leurs larges queues.
La mer semble un troupeau secouant sa toison; Mais un cercle d'airain ferme au loin l'horizon ;
Le ciel bleu se mêle aux eaux bleues.