BUG-JARGAL. — PENSEES PHILOSOPIIICWES, ETC
Icuj'S éloges, les autres de quoi motiver leurs critiques. Nous ne parlerons point du roman de BugJargal, que l'auteur publia à 16 ans, et qu'il avait fait le pari d'écrire en 15 jours; il l'a remanié depuis, et, en cela, il a eu tort 5 c'était le cas d'appliquer la règle qu'il s'est prescrite plus lard, de ne corriger ses ouvrages que par des ouvrages nouveaux, ce quia fait dire à un mauvais plaisant :
M. Victor, qui se rit des censeurs, En dépit de rexenii)le et du conseil des sages, Ne revoit. jamais ses ouvrages. M. Victor fait comme ses lecteurs.
Nous dirons également peu de chose des Pensées philosophiqties et littéraires ^c M. V. Hugo, qui ne sont guère que la reproduction de ses préfaces, et nous n'en citerons qu'un passage ■■, mais ce ne sera pas le moins remar- (juable, puisqu'un éditeur de Bruxelles l'a jugé digue de (igurer au rang des chefs-d'œuvre de la langue, dans la collection de MM. Noël et Laplace. En voici un extrait :