DR | TR
introduits avec les aliments, parasites qui pullulent evec les matières stercorales et celles en digestion dans l'intestin, el qui, par le canal cholédoque et le canal de Wirsang sont portés jusqu'au foie et au pancréas.
- 8° Par une porte d'entrée que l’on pourrait appeler cloacale : c'est le vagin confinant à la muqueuse utérine, si souvent réduite de par sa fonction même à l’état d’une plaie bourgeonnante et exposée; c’est la muqueuse de la vessie, des uretères et des bassinets : ce sont les voies rénales elles-mêmes: Là l’épithélium ést à l’état de desquamation continuelle, la voie uréthrale peut servir d'entrée aux germes pathogènes du mohde extérieur ; l'insertion des germes est donc facile et cha cun sait qu’elle est fréquente.
- Ce sont ces trois voies d'introduction qu’il faut gaz rantir contre les germes pathogènes pouvant déterminer un empoisonnement local ou général de l'organisme et par conséquent d'ordre septique si l’on s’en rapporte à la définition donnée par Littré (1). Cette défense est l'objet même de toute antisepsie médicale.
Por cela; il: suffirait théoriquement (êt ce serait là même une méthode prophylactique absolue) d'obtenir la pureté parfaite des circumfusa, des tacta et des ingesta. Dans ces conditions le-milieu intérieur ne pourrait être contaminé, fût-il même dans l’état le plus marqué d’im: miñnence morbidé. Si la maladie ne se produit pas dans l’organismé sain, c’est parce que le milieu intérieur
(1) Septique, enrrivb, de étre, corrompré, qui produit là putréfaction. (Dictionnaire de médecine de Robin ot Litéré.)