Dépendant », Cousin, au lieu de « nécessité
4. « Habituel », Cousin, au-dessus d’ « habituel », il y a un mot difficile à lire qui semble être « particulier ».
>. « Excite » Cousin, p. 26, au lieu « d’exécute ».
6. «Rapport d'harmonie ou de sagesse » au lieu de « rapport de concomitance ou de succession », ce mot concomitance est très
lisible ; il n'en est pas de même du mot succession, nous le conjecturons.
7. (I intervient une puissance étrangère à moi ou Dieu intervient pour mouvoir les organes nerveux et musculaires qui me sont inconnus », p. 26. Cette phrase est inexacte en plusieurs endroits.
moi la source! de toute vérité : le moi qui veut est bien le même qui exécute et commence tels mouvements du corps ou les sensations ? musculaires qui les accompagent, il n’y a là d'autre force en jeu, d'autre puissance en cause que ma volonté, qui est moi. Si c'était Dieu qui remuât mon corps, ce serait lui aussi qui voudrait à ma place ; en ce cas Dieu serait moi ou je serais Dieu, car, c'est une seule et même force qui détermine et produit ou exécute tous les actes ou mouvements que la volonté ou le moi s’approprie.
Ici ressort clairement l'opposition entre le principe de la substance et celui de la force, ou entre les points de vue sous lesquels nous entendons tout ce qui est dit substance ou chose, et le point de vue subjectif interne sous lequel seul nous concevons la force.
En raisonnant a priori dans la première hypothèse de l’ob- Jectivité absolue, on démontre logiquement que nulle substance complète ne peut agir sur une autre, qu'elle ne peut ni lui communiquer ni en recevoir aucune modification ou manière d’être nouvelle.
La cause suprème créatrice des substances a seule le pouvoir ou la force (de modifier) ‘ leur état : nulle substance créée n'a en elle cette force, cette causalité efficiente ; toutes sont également passives et ne peuvent différer entre elles que par le mode de réceptivité.
De là le système des causes occasionnelles où Dieu seul agit à chaque instant pour conserver et produire les divers modes d'existence de chaque être comme il a agi dans le principe pour créer ou produire les existences mêmes. Ou bien encore, toute substance est force ou a en elle une force qui la constitue ; mais cette force dérivée de la cause suprême qui l'a imprimée une fois pour toutes à chaque être, dès ‘ sa création, suit nécessairement les lois qui lui ont (été) prescrites dès l'origine, sans pouvoir les changer en aucune manière, soit qu'elle les ignore, soit même qu'elle les connaisse ou s’en