Naville, notice citée de 1851, p. vir et suiv
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Ce volume n’était, nous dit-il, « qu’une pierre d'attente au monument que méritaient les travaux deM. de Birant ». Il fit alors des démarches, des recherches « de divers côtés » pour se procurer les manuscrits qu'il avait eus, autrefois, entre les mains. Ceux qu'il put retrouver, joints à la réimpression du mémoire Sur l'influence ‘de l'habitude et du volume précédemment publié en 1834, formèrent l'édition des œuvres philosophiques de M. de Biran, de 1841.
Dans l’avant-propos de cette édition, Cousin, revenant sur les deux écrits mentionnés au n°7 de l'inventaire de 1895, s'exprime de la façon suivante: « L'un? de ces morceaux ne porte aucun titre et ne commence qu’à la seizième page. Une leclure approfondie nous permet d'affirmer que c'est bien là le mémoire couronné par l'Académie de Berlin. Le sujet qui y est partout traité est en effet l'aperception interne immédiate d’une force qui est moi, aperception qui a lieu dans le fait de l'effort volontaire. Le programme de l’Académie de Berlin y est expressément mentionné. On y rencontre de fréquentes cilations de M. Ancillon, alors secrétaire de cette Académie. L'auteur s'efforce de rattacher sa théorie à quelques phrases assez vagues du philosophe berlinois, et dans le résumé de l'ouvrage, l’aperception immédiate du moi est fortement séparée des sensations et des intuitions externes, d’après les termes même du programme académique. Enfin la composition et la rédaction de ce mémoire trahissent une pensée forte et profonde, mais mal sûre d'elle-même, qui se produit péniblement, souvent même avec obseurité et confusion. »
. Quant aux Recherches sur les principes d’une division des faits psychologiques et physiologiques, il les considère à cette époque, « comme élant au fond et dans sa plus grande partie le mémoire adressé à l’Académie de Copenhague ».