Le mot « prédéterminé » est omis dans l'édition Cousin
3. De même pour l'expression : « de cette nécessité fatale », p. 98, 3. 4.« Partant donc », Cousin.
. Omis dans le texte de Cousin.
. Nous avons modifié en plusieurs endroits le texte de l'édition Cousin et donnons le texte authentique; « dans ce rapport tout subjectif dont les deux termes coexistants et simultanés ne sont pas moins distincts l’un de l’autre, non comme mode passif et distingué de sa substance, dans laquelle il est perçu ou senti, mais comme un effet transitoire distingué de la force qu'il a produit », Cousin, p. 28.
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causalité ! de l'âme manifestée à elle-même par l'effort qu'elle veut et opère, est transportée d’abord au moi absolu, à l'âme qui existe à titre de force virtuelle qui était avant et qui est après l’aperception interne du vouloir, ou de l'effort déterminé, c'est-à-dire à la force virtuelle en soi telle qu'elle est aux yeux de l'intelligence suprème d’où elle émane, mais non pour ellemème, qui ne s'aperçoit comme elle n'existe intérieurement qu'en tant qu'elle agit ou se détermine.
Or, cette notion de force absolue convient non seulement à l’âme humaine en soi, à titre de force intelligente ou morale, mais encore à toute cause*, force motrice, de quelque manière qu'on l’entende, en jugeant sa nature (a posteriori) ?, d’après les effets physiques, organiques, vitaux ou moraux, qui manifestent chacun la présence d’une cause ou force appropriée à la classe de faits * dont il s’agit.
Sur quoi, il faut bien prendre garde à ne pas confondre la notion indéterminée de la cause ou force en soi, dont ÿ nous ne pouvons nous empêcher de croire la réalité absolue, et l’idée ou la représentation particulière de ce que peut être cette cause relativement à nos moyens de connaître ou de nous représenter objectivement les existences particulières ; en ce sens, il est vrai de dire que nous n'avons l’idée ou la connaissance. d'aucune force? autre que celle du moi, manifesté immédiatement à la conscience, à l’aide d’un sens spécial que nous caractériserons bientôt plus expressément, mais cela n’empêche pas que nous n’affirmions avec une croyance”® intime, l'existence réelle de la cause efficiente de tout mouvement qui commence dans l'espace ou le temps, en y comprenant ceux qui s'opèrent en nous ou dans notre organisation, sans nous ou sans le sentiment de notre force propre.