‹ L'Apocalypse de JeanChapitre 22 sur 65 · RME · texte numérisé non relu

RME

La nouvelle Jérusalem, Qui descend du ciel, d’auprès de mon Dieu, Et mon nom nouveau.

Qui a oreille entende Ce que l'Esprit dit aux communautés. »

“ Et à l'ange de la communauté qui est Laodicée écris : « Ainsi parle l’Amen,

lire. — « La nouvelle Jérusalem, qui descend », — qui doit descendre — « du ciel, d’auprès de mon Dieu », — où elle est toute préparée. La nouvelle Jérusalem et sa descente seront décrites à la fin du livre (xxx). Déjà dans Isaïe (LxI1, 2) on parlait d'un nom nouveau pour la future Jérusalém ; mais iei c'est la ville qui est nouvelle, et pas le nom. — « Et mon nom nouveau ».— Le Christ lui-même aura dans la Jérusalem nouvelle un nor nouveau, qu'il sera seul à connaître (xIx,12), comme tout élu aura son nom secret (11, 17). Mais comment le nom nouveau du Christ pourra-t-il être secret, s’il estgravé sur toutes les stèles des élus ? Ce doit être que le nom du Christ est figuré par un chiffre, visible à tous, mais intelligible et lisible pour lui seul. La triple inscription de la stèle marque évidemment que l'élu est à Dieu comme à son créateur, à la nouvelle Jérusalem comme à la cité mystique dont ilest membre, au Christ comme à son Sauveur et Seigneur. L’être mystique de la nouvelle Jérusalem est une figure de tout premier ordre, puisqu on la peut metjre entre Dieu et le Christ dans une sorte de trinité (cf. 1, 4-5). — Appel au lecteur. — « Qui a oreille », etc.

. « Et à l'ange de la communauté qui est à Laodicée écris. » — Il s'agit de Laodicée sur le Lycus, voisine de Colosses et mentionnée dans l’épître aux Colossiens (1v, 15-16).La septième lettre est encore plus défavorable que celle de Sardes. Letrait caractéristique du Christ est une définition théologique et morale, empruntée pour une part au préambule et non au corps de la vision inaugurale. —- « Ainsi parle l’Amen ». — La dénomination du Christ par un mot hébreu qui a été transporté du rituel juif dans le rituel chrétien doit être dérivée de cet emploi liturgique (le rapport avec le texte hébreu d’'Is. Lxv, 16, paraît fort contestable). Le sens qui s’y attache est expliqué par ce qui suit. — « Le

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