CCXLVIII INTRODUCTION
quables repoussent tout esprit de système; ils n’en sont que plus utiles à l'exégèse à la fois chrétienne et scientifique.
* Horr (1908), The Apocalypse of saint John, 1-1, Londres. — C'est un commentaire soigné des Lettres seules, d’après les notes de conférences données par Hort en 1879, et éditées ensuite par Sanday.
* Swere (1909), The Apocalypse of saint John, Londres. — Commentateur profond, érudit et pieux, qui se fait une juste idée de l'esprit de Jean et de son but, le regretté professeur de Cambridge enlevé en 1916 au monde savant, après une si longue et féconde carrière, est peut-être l’auteur qui a le mieux usé des découvertes récentes et de la tradition pour pénétrer le sens du livre scellé. Son ouvrage, qui pourrait presque être signé d’un catholique, est celui auquel nous devons le plus pour notre commentaire. — Notons encore
* Ramsay (1909), dans son ouvrage The Letters to the Seven Churches of Asia, and their place in the plan of the Apocalypse, Londres, livre très savant et plein d’aperçus vivants et suggestifs.
Sans parler des études accessoires, et des innombrables articles d'Encyclopédies, de Revues, nous pourrions encore nommer une centaine d’autres commentateurs de l'Apocalypse; mais l’énumération précédente doit suffire.
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