PROLOGUE ET SALUTATION (ο
INtropucrioN. — Saint Jean débute par une suscription, qui indique la nature du livre (I, 1-3). Ces versets sont considérés, par tous les critiques qui nient l'unité de main, comme l'œuvre du dernier rédacteur (Inrron. c. x1). Mais la couleur johannique de plusieurs termes est un bon témoignage d'authenticité (Bousset, alii).
Puis vient la salutation épistolaire, très développée, aux Sept Églises d'Asie (4-6a), suivie d'une doxologie au Christ (6b), d'une annonce du jugement général (7), et d’une affirmation solennelle de Dieu qu'il est le principe et la fin (8). La langue est tellement semblable à celle de tout le livre, même dans ses irrégularités les plus notoires (ὁ ὧν καὶ ὁ Av xat ὁ ἐρχόμενος, 2 fois), qu'on ne peut séparer ce prologue du reste (Cfr., Vülter : 4-6 de Jean-Marc, 7-8 de l'avant-dernier éditeur, sous Trajan: — Erbes : Apoc. de l'an 62; — Spitta : 4-6, de U, chrétien après 60; 7-8 de R sous Trajan; — Bruston : l'auteur est un disciple de Jean qui a tout écrit d'un trait jusqu’à
La fin du chap. IX; — Joh. Weiss : 4-6 de Jean, avant 70; 7-8 du rédacteur: —
Vischer et Weyland : œuvre de l’éditeur chrétien, comme tout l'ensemble des trois premiers chapitres. Voir Ixrron, c. x1 et xiv). Nous concevons difficilement qu'on ait pu séparer 7-8 de 4-6, et nous dirons bientôt pourquoi.
Le tout forme un prologue général, qui proclame avec des élans lyriques la menace
. du jugement inévitable, et la sécurité des fidèles devant l'approche du Juge qui est leur
Sauveur. δὲ la forme en est quelque peu heurtée et décousue, c'est que le Prophète, en annonçant une telle révélation, obéit d'abord à la seule logique de son enthousiasme. APOCALYPSE DE SAINT JEAN. 1
L'épilogue (XXII, 10-21) présentera le même désordre apparent, quand l'écrivain, arrivé au bout de sa tâche, l'âme plongée dans la sérénité de la Jérusalem céleste, sentira pourtant fléchir en lui l'esprit humain, celui qui ordonne et combine, sous le fardeau surhumain des terreurs et des joies qui l'ont traversé pour se répandre sur les Eglises.
Cu. 1° — 1. ᾿Αποχάλυψις Ἰησοῦ Χριστοῦ, “nv ἔδωχεν αὐτῷ ὁ θεός δεῖξαι τοῖς δούλοις "αὐτοῦ, “à δεῖ γενέσθαι. ἐν τάχει, καὶ "ἐσήμανεν ἀποστείλας διὰ τοῦ "ἀγγέλου "αὐτοῦ, τῷ δούλῳ "αὐτοῦ Ιωάνῃ, 2. ὃς "ἐμαρτύρησεν τὸν λόγον τοῦ θεοῦ χαὶ τὴν "μαρτυρίαν Ἰησοῦ Χριστοῦ, ὅσα εἶδεν. 8. Μαχάριος ὁ ἀναγινώσχων nat οἱ ἀχούοντες τοὺς λόγους τῆς προφητείας χαὶ "τηροῦντες τὰ ἐν αὐτῇ Ὑεγραυμένα "ὃ γὰρ καιρὸς
A. 1-2-8. ἥν doit être régi à la fois par ἔδωχεν et δεῖξαι, cet infinitif équivalant au verbe fini avec ἵνα, οἷν. Mat. 1v, 1, 1 Cor. xvi, 3 τούτους πέμψω ἀπενέγχειν : etc. C’est l'avis de Aort, qui nous semble bien fondé. Voir Blass-Deb. ὃ 390. Par suite, ἃ δεῖ... doit être considéré comme une apposition à ἥν. Cette construction peut paraître dure ; mais elle se retrouve au verset suivant, où ὅσα est en apposition à λόγον et μαρτυρίαν. Le pronom ἥν est encore régime de ἐσήμανεν, qui a pour sujet, non plus ὁ θεός, comme ἔδωχεν, mais Jésus-Christ, comme le montrera le contexte presque immédiat (Bousset, etc.); par conséquent αὐτοῦ 5.3 se rapporte au Christ, non à Dieu, et sans doute aussi αὐτοῦ 1: style négligé. — Εὐαγγελίου p. ἀγγέλου est une faute évidente de P-&-025 et de 44-a1572-2021. — Prim., qui à « nuntianda significavit », a dû lire ἐσήμανεν ἀποστεῖλαι. — Au v. 3, τηροῦντες, mot johannique; doit être maintenu contre πληροῦντες de quelques manuscrits. Nous traduisons ἐμαρτύρησεν par le présent, parce que c’est un aoriste épistolaire (Bousset, Swete, etc.).
Ἐν 1-2-3. ἀποχάλυψις cfr. Rom. τς 5; vu, 19; xv1, 25; T Cor. 4, V;VGal, 1,42; II Thess. 1, 7; 1 Pet. 1, 7, 18; 1v, 18, où partout le génitif qui suit désigne l’objet de la Abo, peut- être même Gal. 1, 12, pourvu qu'on le rapproche de 1, 16 : ἀποκαλύψαι τὸν υἱὸν αὐτοῦ ἐν ἐμοί οἷν. Luc. ΧΥΠ, 90. Aillours, II Cor. xu, 1 axox. Κυρίου, le génitif désigne l’auteur; Zuc n, 32, le bénéficiaire, les peuples qu'on délivre du voile de leur ignorance. Sens co de révélation charismatique, I Cor. χιν, 6, 26; II Cor. xx, 7;
Gal, 1, 2; Eph.1 ur, 3. C’est un mot du vocabulaire paulinien, qui n'apparaît qu'ici dans les Fe) johanniques. — δεῖξαι : δείκνυμι (-w) au sens de « révélation divine », mot johannique : Apoc. 8 fois, οὗ". surtout 1v, 1; xvu, 1; χχι, 9; xx, 6; Joh., 7 fois, spécialement v, 20; xrv, 8, 9. — Ἰησοῦς Χριστός, fréquent dans Act. et
Phu: n'apparaît dans l’Apocalypse qu'en ce sisHanilhe (5 fois), et dans la salutation finale, xxnr, 21; 7 fois I Joh., 2 fois II Joh., et 2 fois seulement dans l'Évangile, en des passages très solennels du Prologue, . 17, et de la prière sacerdotale, xwr, 3 — δοῦλος, titre fréquent au sens religieux dans l'Apoc. : serviteur de Dieu, vu, 3; x, 7; ΧΙ, 18; xv, 35 xx, 25; xx, 8, 6, il s’agit Hi des « prophètes », tantôt de tous les fidèles ; serviteur du Christ, τι, 20, οὖν. Rom. τ, 1; Ἵ Cor. vu, 22; Il Cor: χ 7; Gal. 1, 10; Eph. vr, 6; Phil. 1, 1; Col. 1v, 12; TI Tin ἀν TON AE Le γρά 1, LU PE Jude, 4; mot affectionné de Jésus dans les Paraboles synoptiques, et appliqué par lui aux apôtres, Jo. xx, 16; xv, 45, 20. — ἃ δεῖ γενέσθαι, fr. 1v, 1: xx11, 6; Dan. 11, 28-29; — ἐν τάχει, fr. xx, 6; ταχύ, 11, 5, 16; mr, 44; xx11, 7, 12, 20, pour similitude de sens; — σημαίνω, mot johannique, Joh. xn, 33, xvix, 32; xxr, 19, toujours pourune révélation divine (cfr. σημεῖον), et qui n'apparaît ailleurs que Act. x1, 28 (prophétie) et xxv, 27. — ἄγγελος, 76 fois dans Apoc., οἷν». surtout x, 9-suivants; xvn, #; xx1, 9; xx, 6, 16, où il s’agit d’Anges révélateurs, comme dans Zacharie, Daniel, et dans la généralité
NE
APOCALYPSE DE SAINT JEAN. τὶ
1. Apocalypse de Jésus-Christ, que lui ἃ donnée Dieu à montrer ἃ ses serviteurs, [les choses] qu'il faut qu'il arrive promptement (lt. en promptitude), et [τ᾽] il (Jésus) ἃ notifiée, ayant envoyé le message par son ange, à son serviteur Jean, 2. lequel atteste la parole de Dieu et le témoignage de Jésus-Christ, tout ce qu'il a vu. 3. Heureux celui qui lit et ceux qui écoutent les paroles de la Prophétie, et observent les [choses] qui y-sont écrites; car le temps [est] proche.
des Apocryphes. — μαρτυρία, μαρτυρέω, mots johanniques (Ixrron. ©. x); μαρτυρία Ἰησοῦ, cfr-1, 95 xx, 17; xx, 40 xx, «ἐς; cfr. pour l’idée Joh. ur, 11, 32, 33: vin, 14, etc, et B Tim. νι, 13. — μακάριος, sept macarismes dans Apoc. 1, 8; χιν, 18; xvi, 15; χιχ, 9; xx, 6; xxr, 7, 44; le mot rappelle le Discours sur la Montagne. — ὁ γὰρ χαιρὸς ἐγτάς xxn, 10; ἐγγύς est surtout fréquent chez Jean, dans l'Evangile.
α. 1-2-3. Cette « Apocalypse de J.-C. » est-elle une révélation reçue de Jésus- Christ, ow bien une révélation qui a Jésus-Christ pour objet? Les deux interprétatioms sont possibles à priori, si l'on consulte l’usage du N. T. La première, qui est communément admise, a pour elle le contexte immédiat, ainsi que la vision d’Introduction (1, 9-fin), et les Lettres (n-1u), où le Christ en personne apparaît comme Révélateur. Cependant la deuxième est défendue par Æort pour d'excellentes raisons, dont la plus frappante est le rappel des passages de Paul, Gal. 1, 12, de ceux de I Let. où ἀποχάλυψις. équivaut à « Parousie » (supra, B), et beaucoup d'autres du N. T., notamment de Luc, xvur, 30 ἢ ἡμέρᾳ ὃ υἱὸς τοῦ ἀνθρώπου ἀποχαλύπτεται; d’ailleurs ἀποχάλυψις est le plus souvent suivi d’un génitif d'objet. Les deux opinions s'accordent bien avec le sens du livre : si J.-C. donne la Révélation soit par lui-même, soit « par son Ange », ce qu'il révèle, ce sont ses jugements (v. Comment. des Lettres et du ch. v). De même qu’il se révéla à Paul, sur le chemin de Damas, comme vivant et Fils de Dieu, ainsi dans l’Apocalypse Johannique IL révèle à son prophète, dans des visions successives, les divers « Jours du Fils de l'Homme », jusqu'au jugement dernier, ce qu’il est comme chef des Eglises, maître de l'Histoire, Roi des rois de ce monde et vainqueur de toutes les puissances terrestres et diaboliques. C’est une « Révélation de Jésus- Christ sur Jésus-Christ », les événements qui en sont l’objet immédiat étant tous rapportés à Lui, qui tient dans sa main les sept Églises, et ἃ ouvert au ciel 16 livre des décrets: divins. « Apocalypse de J.-C. » peut vouloir dire tout cela à la fois.
Dieu « la lui a donnée à montrer à ses serviteurs ». Si ἥν (« Apocalypse ») n'était pas aussi un régime de δεῖξαι, on ne verrait pas ce que signiferait que Dieu l’ « a donnée à J.-C », comme si l'Homme-Dieu en avait eu besoin pour lui-même, quitte à en dévoiler ensuite ce qu'Il veut bien à ses serviteurs (δεῖξαι... ἃ δεῖ γενέσθαι), Aussi suivons-nous la construction de Hort; δεῖξαι équivaut ici à un verbe fini avec ἵνα, comme om Hit Jon. v, 36, et surtout xvir, 4, et mous avons alors une idée très johannique, à savoir que l'Homme-Dieu a reçu de son Père, tient de son Père, tout ce qu'il communique aux hommes en fait d'enseignement, de grâces et de bienfaits : cfr. Jo. XVIL, 8 τὰ ῥήματα ἃ ἔδωκάς μοι δέδωκα αὐτοῖς, ainsi que χιν, 10, et beaucoup d’autres passages,
d’après le principe de v, 80 : οὐ δύναμαι ἐγὼ ποιεῖν ἀπ᾿ ἐμαυτοῦ οὐδέν ; la science et l’action
du Fils sont en effet celles du Père, de qui tout ce qu'est et tout ce que possède le Fils, le Logos, tire son origine, malgré l'égalité des deux. Qu'on n'objecte pas que cette théologie serait trop développée pour l'Apocalypse : Jean, à Patmos, reconnaissait déjà le Christ comme Λόγος τοῦ θεοῦ (ch. χιχ, 13), et l'Évangile n’a pu être écrit qu'assez peu d'années après. — Le contenu de cette révélation, c'est « ce qu'il faut »
(δεῖ, à cause de l'infaillibilité des décrets divins) « qu’il arrive ἐν τάγει », Ces derniers
mots n'indiquent pas que le tout soit d'une réalisation imminente; nous traiterons dans
NT. ἥ ἐ ΩΡ ΠῚ L à { ÉD
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he DA ε TU | ! Ἐν CES kA 4: Γ LS ὁ ὧν χαὶ ὁ ἦν χαὶ ὁ ἐρχόμενος, χαὶ ἀπὸ τῶν ἑπτὰ πνευμάτων ᾿ἃ "ἐνώπιον τοῦ ἐκ»: μεν ᾿ REX ? - = € f -Ὁ ἢ θρόνου αὐτοῦ, 5. χαὶ ἀπὸ Ιησοῦ Χριστοῦ, "ὁ μάρτυς ὁ πιστός, ὁ πρωτότοχος τῶν - » - ἀπὸ ΒΗ ee ® ? - ES γνεχρῶν, χαὶ ὁ ἄρχων τῶν βασιλέων τῆς γῆς ᾿τῷ ἀγαπῶντι ἡμᾶς χαὶ "λύσαντι ἡμᾶς ᾿ ἐ - ε - = ἋΣ = CL A ARNO 6 x V:#/9 ! sf] * 2 x 1 / | χ τῶν ἁμαρτιῶν ἡμῶν: εν τῷ αἵματι αὐτοῦ, D. ‘nat ἐποίησεν ᾿ἡμᾶς "βασιλείαν, €
\ ε # -Ὁ Ὁ *k \ \ AS “ὦ RE SLE à Ἀ , …s -Ὁ ἋΣ ἱερεῖς τῷ θεῷ χαὶ πατρὶ αὐτοῦ, αὐτῷ ἡ δόξα Kai τὸ χράτος εἰς τοὺς αἰῶνας τῶν
Dr HE ͵ αἰωνων᾽ ἀμήν.
une dissertation spéciale de la perspective du Prophète (infra, Exc. χιπ, et supra, ; Inrrop. c.ix). Qu'il nous suffise pour le moment de citer André, ad loc. : τὸ δὲ ἐν τάχει: | γενέσθαι σημαίνει τό τινα μὲν αὐτῶν παρὰ πόδας γενέσθχι τῆς περὶ αὐτῶν᾽ προρρήσεως, χαὶ τὰ ἐπὶ συντελείᾳ δὲ μὴ βραδύνειν" δίοτι χίλια ἔτη παρὰ θεῷ ὡς ἡμέρα ἣ ἔχθες ἥτις διῆλθε λελόγισται. — Les bénéficiaires de cette révélation, qui seront d’abord les fidèles d’Asie, et, par extension, tous les chrétiens, sont dits « serviteurs de Dieu » ou « du Christ », car αὐτοῦ, d'après l'usage du N. T. (v. supra, B) et l'analogie du contexte (αὐτοῦ 3.3), peut aussi bien représenter ici Ἰησοῦς que ὁ θεός. — Jésus leur ἃ envoyé ce message « par son Ange ». Cette idée surprend un peu, car, à la différence des apocalyptiques juifs, à qui Dieu ne parlait guère que par intermédiaire, Jean entend directement les paroles du Christ aussi bien que celles des envoyés divins, et c’est tout à l'heure le « Fils d'Homme » qui va dicter lui-même sa révélation. Il est probable (à moins qu'on admette que la personne du « Fils d' Homme » a été représentée par un Ange), que saint Jean pense à l'Ange du ch. x, qui lui a communiqué les prophéties qui sont du plus pressant intérêt pour ses églises, et aux Anges des coupes qui lui ont montré Babylone et la nouvelle Jérusalem, aux derniers chapitres ; ce serait un signe qu’il avait dès lors en vue le contenu intégral de son livre, et peut-être qu'il n’a écrit cet en-tête qu'après tout le reste, qualifiant ainsi son Apocalypse a potiori parte (Bousset). Get Ange est l’'Ange de Jésus-Christ (cfr. xx, 6 : Ἑγώ Ἰησοῦς ἔπεμψα τὸν ἄγγελόν μου), lequel du fait même se trouve placé au-dessus des créatures célestes. Quant à Jean, l'intermédiaire purement humain, il ne se donne pas de titre plus élevé que celui de « serviteur de J.-C. » (INrrop. c. πὴ. Il atteste (ἐμαρτύρησεν) le « témoignage de Jésus », qui n’est autre que; « la parole de Dieu », c'est-à-dire « tout ce qu'il a vu » ὅσα εἶδεν, Lout ce qui lui ἃ été dit ou montré dans la circonstance (Orig. sch. II, André, etc., Bousset, Calmes, Swete, etc.) Insoÿ, après μαρτυρία, est un génitif de sujet, le Christ, dans le ciel, ἃ rempli encore son rôle de témoin des volontés de son Père, comme durant sa vie mortelle (Apoc. 1, 5 : Ino. Xp. ὃ μάρτυς ὁ πιστός: [Ve Évangile, passim, et Paul, 1 Tém. vi, 13). Ce témoignage, attesté par Jean à son tour, n'est donc pas la publication du IV° Evangile, qui n'a eu lieu qu'après, ni, comme le croit Æort, la profession de foi qui eût fait exiler Jean à Patmos ; μάρτυς, μαρτυρία, n'avaient pas encore le sens technique de « martyr », « martyre », qu'ils ont reçu plus tard sans doute en partie sous l'influence de l’Apocalypse, où les « témoins » principaux sont ceux qui ont versé leur sang pour le Christ.
Le livre est qualifié de « prophétie », dans tous les sens, révélation, prédiction, exhortation (Irron., c. 1). Son auteur le place d'emblée sur le même rang que les prophéties de l'A. T., puisqu'il proclame bienheureux ceux qui l'entendront avec obéissance ; la distinction qu'il fait entre 1᾿ ἀναγινώσχων, 1᾿ « anagnoste », et Les ἀκούοντες, la communauté qui écoutera, montre qu'il le destine, comme l’étaient les lettres de Paul, à la lecture publique, dans les assemblées de culte. — ὁ γὰρ χαιρὸς ἐγγύς est à comprendre comme ἐν τάχει, supra. Pourtant André l'entend comme le temps propice pour profiter du macarisme, ou encore destiné à la récompense des mérites, puisque. toute existence est brève, comparée à l'éternité.
A. 4. Sur l’expression singulière ὃ ὧν χαὶ ὁ ἣν χαὶ ὁ ἐργόμενος, voir INTROD., Ch. x,
ΓΝ ΠΥ AN A de LEUR ΗΝ dur "7 CN ἡ nt | 1 En" NN WE | HAE ὙΡΥ TM LAN ἣ ΤΩΝ, A 71" DA δ" me ; Ὁ ΓΝ | } a χ ΑΝ ΜΚ | \ à |