‹ L'ApocalypseChapitre 137 sur 239 · C. un. 7. Kai τῷ ἀγγέλῳ τῆς ἐν Φιλαδελφίᾳ ΧΕΊΡΟΣΙ Ὑράψον · texte numérisé non relu

C. un. 7. Kai τῷ ἀγγέλῳ τῆς ἐν Φιλαδελφίᾳ ΧΕΊΡΟΣΙ Ὑράψον

Τάδε λέγει ὁ ἅγιος, ὁ ἜΒΙΤ ΗΝ δ Uk τὴν ᾿χλεῖν "ἰοῦ "Δαυείδ, ὁ ἀνοίγων nai οὐδεὶς "χλείσει, χαὶ χλείων χαὶ οὐδεὶς “avolye 8. Οἶδά σου τὰ ἔργα. ᾿Ιδοὺ "δέδωχα ἐγώσιδν σου θύραν ἠνεωγμένην, ἣν οὐδεὶς δύναται χλεῖσαι "αὐτήν. ὅτι μιχρὰν ἔχεις δύναμιν, χαὶ ἐτήρησάς μου τὸν λόγον, χαὶ οὐχ ἠρνήσω τὸ ὄνομά μου. 9. ᾿Ιδοὺ "διδῶ ‘En τῆς συναγωγῆς τοῦ Σατανᾶ, τῶν λεγόντων ἑαυτοὺς Ἰουδαίους εἶναι, χαὶ οὐχ εἰσίν,

, \ a * , , € ke \ “ἄλλα ψεύδονται" ἰδοὺ "ποιήσω αὐτοὺς ἵνα "ἥξουσι χαὶ προσχυνήσουσιν ἐνώπιον τῶν

—— A. B. C. 5. À cause du parallélisme avec les autres finales, et de la continuité du style de l’Apoc., je conserve οὗτος, avec Soden, contre οὕτως admis de Tisch. W-H, Nestle, etc. et qui se lit C, A, 1072, 1073, al. — Nous préférons aussi περιδάλλεται, présent, avec C, syrev dieu, au futur περιδαλεῖται des autres mss. et des critiques, pour deux raisons : le futur moyen est inusité dans l’Apocalypse {sauf χόψονται, 1, 7 et xvmi, 9), et le sens général du livre incline à penser qu'il s’agit déjà d'une réalité présente, toujours la grâce, et non purement eschatologique; cependant on peut objecter ceci, que les promesses similaires ont toutes la forme du futur, bien qu’elles soient déjà accomplies, du moins en germe. C’est pour cela peut-être que des scribes auraient écrit le futur. — ἐν instrumental; il est usité dans quelques papyrus (Pap. de Tebtunis, 16 et autres) dans un sens voisin, celui d'armement. — Nous traiterons du « livre de vie » au ch. v et Exc. xvi et des « vêtements blancs » dans κα. ΧΙ. « Je n’effacerai pas »..- montre que le Christ dispose lui-même de ce livre, οἷν, v, 7, 8, 9; χπι, 8; Odes Sal. 1x, 12. Les vrais fidèles de Sardes seront confessés, reconnus par le Christ au jugement dernier, Mat. x, 32, Lee Luc 1x, 26, encore réminiscence des Synoptiques. And. dit qu'ils seront reconnus ὥσπερ καὶ οἱ χαλλίνικοι μάρτυρες ; ce χαί indique que, pour lui, il ne s'agissait pas exclusivement de « martyrs » dans ces fins de lettres, contre l'erreur future de Joh. Weiss.

EXC. Vill. — SARDES ET L'ÉGLISE DE SARDES.

Sardes, réduite aujourd'hui au pauvre village de Sart, qui n’en occupe même pas iout à fait l'emplacement, était déjà alors une puissance du passé. Cette ancienne capitale de la belliqueuse Lydie affichait pourtant encore des prétentions, elle s’intitulait μητρόπολις, et voulut rivaliser avec Éphèse, Smyrne et Pergame, pour l'érection du temple en l’an 26. Elle n'eut son néocorat que beaucoup plus tard. Sa religion était toujours celle de la Grande Mère, appelée chez elle Corè ou Perséphonè, avec, sur ses monnaies, une singulière idole barbare ressemblant assez à l'Artémis d'Éphèse, maïs voilée, et fruste comme un ξόανον (v. Raper, l’'Artémision de Sardes, Rev. des études anciennes, Bordeaux, 1904). Un « Zeus Lydios » lui était associé. Sardes ayant beaucoup soufert | d’un tremblement de terre en l’an 17, participa aux générosités de Tibère, et prit en son honneur le surnom de « Cæsarea »; une médaille frappée à cette occasion montre Lipia déifiée avec les attributs de Déméter, forme hellénisée de la déesse autochtone; c’est un nouvel indice de l’union du cülte des empereurs avec les religions locales.

Le site de Sardes, sur une colline qui se détache du Tmolus vers l’Hermus,

C. nr. 7. Et à l’Ange de l’Église [qui est} à Philadelphie, écris :

« Voici ce que dit le Saint, le Véritable, Celui qui a la clé de David, Celui qui ouvre et personne ne fermera, et qui ferme et personne n’ouvre : 8. Je connais tes œuvres. Voici que j'ai mis ({{{. donné) en face de toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer; parce que petite [est] la puissance [que] tu as, et tu as observé ma parole et tu n’as pas renié mon nom. 9. Voici que je donne de la synagogue de Satan, de ceux qui disent euxmêmes qu'ils sont Juifs... — et 115 ne [16] sont pas, mais ils mentent! — voici que je ferai qu'ils viendront, et se prosterneront devant tes pieds, et

et n’est accessible que par le Sud, paraissait en faire une place inexpugnable, : pourtant, comme elle se fiait trop à sa force naturelle, elle avait été surprise deux fois, par Cyrus dans sa guerre contre Crésus, et trois siècles plus tard par Antiochus le Grand; l'ennemi avait escaladé, « comme un voleur dans la nuit », son rempart de rochers abrupts, mais effrités. L'église de Sardes, qui ne fait son travail qu'à demi, qui manque de zèle et de vigilance, s'expose à être surprise de même, mais cette fois par le Christ-Juge. Le ton sévère du reproche suppose en cette église des fautes graves, peut-être une rechute au niveau des mœurs paiennes. La lettre a quelque analogie avec celle d'Éphèse, déjà par la formule du début (Ramsay, Letters, ch. xxv-xxvi).

A. B. 7. χλεῖδα pour χλεῖν, Orig., And., al. — τοῦ manque devant Aawù chez beaucoup d’autorités, mais se lit N, P, Q, And. Arét., et la plupart des minusc. — τοῦ ὄιχου est supposé devant Aav. dans ὦολ. — ἅδου (d’après τ, 18) au lieu de Aa.,

And., Arét., al., ou τοῦ παραδείσου, supposé par arm, sont des corrections pour augmenter la clarté du symbole. — Remarquer le présent ἀνοίγει après 16 fut. κλείσει; quelques manuscrits ont voulu unifier, par deux présents ou deux futurs; ἀνοίξει Jrén. Orig., rec Καὶ, N, al., Hippol., Prim, g, vulo. — ἅγιος ne sert qu'ici d’épithète au Christ; cfr. Act. 11, 145 IV, 27, 30; aïlleurs, dans l’Apoc., il n’est dit que de Dieu Apoc. 1v, 8; VI, 10. — ἀληθινὸς, mot johannique, qui signifie « authentique, idéal » πρὸς ἀντιδιαστολὴν σχιᾶς χαὶ τύπου χαὶ eixôvos (Orig. in Joh. tr. 11, 6), ou « vrai, fidèle à soi-même » (Hort); encore épithète divine; οἷν. Zs. Lxv, 16 : τὸν θεὸν. τὸν ἀληθινόν; en dehors des écrits johanniques (10 fois Apoc., 9 fois Ev., 4 fois I Joh.), il ne se trouve dans le N. T. que 4 fois Ποῦ. et 1 fois 1 Thess. 1, 9. — « Clé (de la maison) de David », Is. xx, 22; οἷν. Mat. xvi, 19, la collation des clés à saint Pierre.

GC. 7. « Avoir la clé » est une métaphore biblique et rabbinique qui signifie exercer tout pouvoir dans une demeure; la forme de l’image vient d’Isaïe, mais elle équivaut pour le sens à l’attribut que revendique le Fils de l'Homme, 1, 18. Comme Messie et comme Dieu, il domine le peuple élu, et possède un droit sans limites dans la « nouvelle Jérusalem » cité de la résurrection (Æort, al.) Orig. et Hipp. pensent à la clé des écritures ou de la science; And. donne les deux interprétations. Remarquer que, dans toute cette lettre, les figures sont tirées du même ordre d'idées, le bâtiment; nous en verrons la raison.

—— À. B. 8. L'extension du sens de δέδωχα (ici : « j'ai placé ») rappelle l’héb. ἿΠΩ. — La grosse faute de la répétition de αὐτήν après ἥν (And. corrige en supprimant αὐτήν et écrivant καί avant οὐδείς ; même omission dans N et Av 56-49-2023, qui omettent aussi ἥν, et vulg. Prim, arm.) se trouve presque partout, et l’Apoc. en offrira d’autres exemples; c’est un solécisme populaire, si l’on veut, maïs bien plus naturel à un

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ἵ re. ai s A ἢ 1 πᾷς ἮΝ ὦ

ποδῶν σου, χαὶ "γνῶσιν ὅτι ἐγὼ ἠγάπησά ce. 10. Ὅτι "ἐτήρησας τὸν λόγον τῆς ὑπομονὴς μοῦ, χἀγὼ σε τηρήσω" ἐχ τῆς ὥρας τοῦ πειρασμοῦ τὴς μελλούσης ἔρχεσθαι ἐπὶ τῆς οἰκουμένης ὅλης, πειράσαι τοὺς χατοιχοῦντας ἐπὶ τῆς γῆς. 11. "Epyouor τἀχύ. Κράτει ὃ ἔχεις, ἵνα μηδεὶς λάδῃ τὸν στέφανόν σου. 12. *'O γιχῶν, ποιήσω αὐτὸν στῦλον ἐν τῷ ναῷ τοῦ θεοῦ μου, χαὶ ἔξω "οὐ μὴ ἐξέλθῃ ἔτι, at φράψω ἐπ᾽ αὐτὸν τὸ ὄνομα τοῦ θεοῦ μου χαὶ τὸ ὄνομα τῆς πόλεως τοῦ θεοῦ μου, τῆς χαινῆς ᾿Ιερουσαλὴμ ᾿ἣ χαταθδαίνουσα "ἐχ τοῦ οὐρανοῦ "ἀπὸ τοῦ θεοῦ μου, χαὶ τὸ ὄνομά μου τὸ χαινόν. 18. ᾽Ο ἔχων οὖς ἀχουσάτω τί τὸ πνεῦμα λέγει ταῖς ἐχχλησίαις.

Sémite (Inrrop., c. x $ II et III). — « Porte ouverte », cfr. I Cor. xvi, 9; II Cor. 11, 12; Col. 1v, 3; figure paulinienne, qui signifie « facilités procurées à l’apostolat ».

G. 8. La « clé de David » du Messie a d’abord ouvert cette porte, qui n'est pas la porte du salut (Joh. Weiss, Calmes), mais les facilités ouvertes à Philadelphie, la « cité missionnaire » (Ramsay), pour la propagande chrétienne à travers la Phrygie (And., al.; de Weite, Ewald, Düsterdieck, Bousset, Swete, Hort, etc.); le sens est tout à fait certain d’après saint Paul. Malgré l’humilité des moyens de Philadelphie, qui était une petite ville, le Christ, 1᾿ ἀληθινός, le Fidèle, lui garantit le succès de ses efforts. Zgnace (Philad. 11, 1) nous apprend aussi que cette église était florissante, malgré Juifs et Judaïsants.

——— À. B. 9. La forme διδῶ pour δίδωμι (Inrron. ch., x, ὃ ΠῚ est attestée par ἃ et C; N a corrigé en δέδωκα. — Les futurs après ἵνα (Inrrop., c. x, ὃ IT) ont été transformés en aor. subjonctifs par Q, al., Soden; remarquer qu’ils sont partout suivis de l’aor. γνῶσιν (inconséquence qui n’a rien de surprenant dans l’Apoc.), excepté dans δὶ, 1072, 05%-14-69, Prim, qui lisent χαὶ γνώσῃ « et tu sauras », et quelques autres qui portent γνώσονται « ils sauront ». — διδῶ peut être un auxiliaire causatif, à l’hébraïque, ou bien avoir pour régime un « ἐχ Ἰουδαίων » sous-entendu : « je [te] donnerai des Juifs [comme convertis] »; en tout cas, il y ἃ anacoluthe. — καὶ “οὐχ εἰσίν, construction déjà vue, peut être une parenthèse; οἷν, π, 9, ainsi que pour la « Synagogue de Satan ». — « Venir et se prosterner » 78. 1x, 14. |

C. 9. Il n’y a ici allusion à aucune persécution païenne; le péril vient des Juifs (οὖν. Zgn. Philad. 6, encore vingt ans après). Maïs le Christ promet que ces Juifs eux-mêmes échapperont à Satan; la promesse n’a rien d’eschatologique (contre Bousset) et ne répond pas à la conversion en masse du peuple israélite prédite par saint Paul, Rom. x1.

— A. B. 10. τηρεῖν, johannique; τηρεῖν ἐχ.. est caractéristique, car il ne se trouve ailleurs que dans le IVe Évangile, xvu, 15 — χατ. ἐπὶ τῆς γῆς, locution familière à l'Apoc.; οἷν. vi, 10; vin, 18; x1, 10; χπι, 8, 14; xvu, 8, ainsi dans presque toutes les parties du livre; indice de l'unité d'auteur. — Pour la préservation du πειρασμός, οὗν. Bar. syr. ©. xxvinr, où Dieu promet de protéger, au milieu de la crise qui précédera le jugement, ceux qui habiteront la terre d'Israël; mais ce motif apocalyptique, si c’en est un, reçoit ici une tout autre application (v. Ixrrop., ch. v, πὴ.

G. 10. ὑπομονῆς μου; ce n’est pas, contre Æoltzmann, l'attente patiente du Christ qui viendra, mais plutôt la patience du Christ que l’enseignement chrétien porte à imiter; génitif de sujet. (Bousset, Swete). C'est un contresens, d'après tous les passages similaires, d'interpréter οἰχουμένη et les « habitants de la terre », des seuls chrétiens exposés à la persécution; il ne s’agit même pas des humains en général, chrétiens compris (οὖν. Calmes et Bousset). D'après vi, 10, et les autres passages indiqués ci-dessus, ces expressions ne désignent que le monde incrédule. Mais quelle sera cette « tentation » dont Philadelphie doit être préservée? Les anciens, Tyconius, Prim., And., Aréthas, Bède V'entendent des persécutions futures, sous

qu’ ils bent que, moi, je t'ai aimé. 10. Parce que tu as gardé (lits.

observé) la parole de ma patience, moi aussi je te garderai de l'heure de la tentation qui est près de venir sur tout le monde habité, pour tenter ceux qui habitent sur la terre. 11. Je viens promptement. Tiens ce que tu as, pour que personne ne prenne ta couronne. 12. Le Victorieux, je le ferai

colonne dans le temple de mon Dieu, et il ne sortira plus jamais dehors, et j'écrirai dessus le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem, — celle qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu,

— et mon nom nouveau. 13. Celui qui ἃ des oreilles, qu'il entende ce que l'Esprit dit aux églises. |

l'Antéchrist; Bousset, du grand combat sous le « Nero redivivus »; Holtzmann, de l’ « adoration de la Bête » du ch. χπι. Alcazar et Grotius ont pensé aux persécutions sénérales des premiers siècles. Pour Swete, qui se réfère très justement à Jok. xvn, 11, c’est la préservation de tous les troubles qui doivent précéder la Parousie, en général, tous les temps futurs étant confondus dans la même perspective prophétique. Mais il faut l'entendre comme Bède : « non quidem ut non tenteris, sed ut non vincaris adversis ». Notre opinion est encore que cette promesse, bien que formulée d'une manière spéciale qui s'adapte aux vertus spéciales de fidélité et de constance des Philadelphiens, s'adresse pourtant à tous les chrétiens dignes de ce nom; car la tentation ou tribulation (πειρασμός — θλῖψις) dont la menace remplit toutes les pages du livre inspiré, ne sera qu’extérieure pour tous les eroyants bien préparés (οἷν. νι, 3, com.). Joh. Weiss ἃ grand tort de chercher dans ce passage un appui pour sa théorie que le premier auteur, contrairement au « Rédacteur », n'attendait pas de persécution sanglante.

——— B. C. 11. Ἔρχομαι ταχύ, οἷν, 11, 5, 16; xxnt, 7, 12, 20, désigne ici, non la consommation, mais le commencement de cette arrivée du Fils de l'Homme, comme juge, qui se manifestera par des calamités, prodromes de la ruine du monde pécheur (voir Εἶχα, x). Les persécutions en seront une partie. Philadelphie, comme les autres églises, subira cette tentation extérieure; aussi le Christ lui dit-il de tenir ferme, pour ne pas se laisser enlever la « couronne » qu’elle a jusqu'alors glorieusement méritée, οὗν. 11, 10, dans la lettre à Smyrne, avec laquelle celle-ci offre une grande analogie.

- Δ B. 12. Remarquer le « nominatif pendant », et où μή, ainsi que la forme Ἰϊερουσαλήμ,, lorsque les autres écrits johanniques portent invariablement Ἰεροσόλυμα ; mais Mat., Luc, et Paul emploient également les deux formes. — ëx désigne le lieu d’origine, ἀπό la personne qui envoie. — Le nominatif ἣ καταβαίνουσα (faute d'accord ou parenthèse) est une irrégularité fréquente dans le livre; And, la rec K, al. l'ont corrigée en ἣ καταβαίνει; maïs l'accord des principaux témoins RL — L'image des στῦλοι provient des colonnes du Temple, I Reg. vu, IT Paral. ir; pour le sens figuré, Gal. τι, 9. — τῆς χαινῆς ‘Iso : on se serait plutôt attendu à εὐϑτις ici, d'après l’usage ordinaire de l’auteur, τῆς Ἰερ᾽ τῆς χαινῆς; le sens paraissait l'exiger; c'est un signe que l’auteur n’attachait pas grande importance à la place de l'adjectif ni à la répétition de l’article (Inrron., ch. x, ὃ τὴ. Pour « la‘nouvelle Jérusalem ». Cfr. xx1-xx11; Swete rappelle ici fort à propos à ἄνω Ἰερουσαλήμ de Gal. 1v, 26, ainsi que Heb. xn, 22; nombreux parallèles dans les Apocryphes, Æen. éth. xc, Hen. sl. LV, Bar. syr. 1v, IV Æsd. vu, etc. (voir Exc. au Chap. xxt) — θεοῦ μου, voir à 11, 2. — « Le nom nouveau » cfr. ἢν 17; xrv, 1; χιχ, 12-13 et Zs. Lvi, 5; Lx, 2: παχὺ. 15: encore Æen. eth. ὁ. 69, le nom secret du Fils de l'Homme; 456. 75. vu, 37, vur, 7; 1x, 5, le nom inconnu du Bien-Aimé.

παν Ἰ 4" À > De PS 17 ND re Vol ὦν". sa re An AM NT ΛΑ. (TE En à CHAT *Y ET LES

G. La Lettre à Laodicée.

C. ur. 14. Καὶ τῷ ἀγγέλῳ τῆς ἐν Λαοδικείᾳ ἐχχλησίας tedpov” Τάδε λέγει ὁ ἀμήν, ὁ μάρτυς ὁ πιστὸς χαὶ ἜΜΟΡΟΟΕ, À ἀρχὴ τῆς χτίσ 15. Οἶδά σου τὰ ἔργα, ὅτι οὔτε ψυχρὸς εἶ οὔτε ζεστός. ΓὌφελον ψυχρὸς ἧς ἢ ζεστός. 10. Οὕτως ὅτι ᾿"χλιαρὸς εἶ, χαὶ οὔτε ΩΝ οὔτε ψυχρός, μέλλω σε "ἐμέσαι ἐχ τοῦ τόματός μου. 17. Ὅτι λέγεις ὅτι πλούσιός εἰμι χαὶ πεπλούτηχα, nai "οὐδὲν χρείαν

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ἔχω, nat οὐχ οἰδας ὅτι σὺ εἰ ᾿ὁ ταλαίπωρος χαὶ ἐλεεινὸς χαὶ πτωχὸς χαὶ τυφλὸς χαὶ ! 3 ͵ + ΄ ΄ Ἂν» A

C. 12. La métaphore de la « colonne », dont Jo. Weiss trouve qu'on n’a pas HAS τευ encore expliqué l’origine, est pourtant bien facile à expliquer d’après Gal. u, 9. Pour nous, comme pour Bousset et Swete — après Orig., And., etc., — elle signifie que les chrétiens de Philadelphie jouiront d’une grande considération, ou d’un pouvoir surnaturel, dans l'Église, qui est la nouvelle Jérusalem (ἣ ἐχχλησία τοῦ θεοῦ τοῦ ζῶντος. Orig.). Le « nom nouveau » est un nom nouvellement connu, qui exprime mieux la nature ou la dignité; peut-être est-ce un emprunt, purement littéraire du reste, à la croyance populaire au pouvoir des noms secrets dans les opérations magiques; ici, ce « nom nouveau » de Jésus, comme Calmes l'a fort bien vu, doit être « la Parole (Verbe) de Dieu », comme χιχ, 12-13. Ce nom du Christ, gravé sur. l’'homme-colonne, montre que celui-ci participe à la nature du Seigneur, du Verbe divin, οἷν. 11, 17.

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