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.C. χχι. 1. Καὶ εἶδον οὐρανὸν χαινὸν nai γῆν χαινήν᾽ ὃ γὰρ πρῶτος οὐρανὸς nat αὐ us x , D D à πρώτη VA ᾿ἀπῆλθαν, καὶ ᾿ἣ θάλασσα οὐχ ἔστιν ἔτι. 2. Kat τὴν πόλιν τὴν ἁγίαν € x A ἊΣ ΄ x) - U en UND AR AN - - Ϊερουσαλὴμ. χαινὴν εἶδον χαταθαίνουσαν ‘Ex τοῦ οὐρανοῦ ᾿ἀπὸ τοῦ θεοῦ, ἡτοιμασμένην ὡς νύμφην χεχοσμνημένην τῷ ἀνδρὶ αὐτῆς, 3. Καὶ ἤχουσα "φωνῆς μεγάλης Ex τοῦ * ! “ - ’Ià \ | = = \ = 2 r x ! ’ θρόνου λεγούσης où ἣ σχηνὴ τοῦ θεοῦ μετὰ τῶν ἀνθρώπων, χαὶ ᾿᾽σχηνωσει μετ > = \ ᾽ \ \ ᾽ AN LEA ον, ἀπ τ ς > | , RS) \ αὐτῶν, nai αὐτοὶ λαοὶ αὐτοῦ ἔσονται, nat ᾿αὐτὸς ὁ θεὸς pet αὐτῶν ἔσται, κι. Kai ἐξαλείψει πᾶν δάκρυον ἐχ τῶν ὀφθαλμῶν αὐτῶν, χαὶ ὁ θάνατος οὐχ ἔσται ἔτι, οὔτε ὁ
CG. 9. ὅθδη utilise symboliquement la croyance des Juifs à la Jérusalem préexistante, qui devait être révélée aux derniers jours, la cité future et idéale vers laquelle les | Israélites, à l'exemple d’Æzéchiel (x1-fin) avaient tourné leurs espérances après la | catastrophe de l’an 70. Mais il ne l'entend pas dans un sens matériel; c’est l'Église, la société des âmes sanctifiées, qui existe déjà, quoique plongée en partie dans les souffrances terrestres, et ne possédant pas encore sa gloire totale. Il la voit ici dans son état définitif. Ainsi toute l’exégèse catholique, André, Prim., Apringius, les médiévaux, etc. Bossuet explique que les mots « Je vis descendre du ciel, etc. » veulent dire, dans le sens mystique, que l’Église qui est dans le ciel est la même que celle qui est sur la terre, et que c’est du ciel, en effet, que nous sommes citoyens. La suite du commentaire établira la justesse de cette vue. Jean fait plutôt ici de Jérusalem l’habitation que la personnification des élus; pourtant elle est la « fiancée », en tant que, habitation spirituelle, elle ne fait qu'un avec ceux qui l’habitent; c'est du reste la même, sous un autre aspect, que la Femme-Mère du ch. xn, et elle s'oppose à la capitale mondaine, Babylone, comme métropole de la nouvelle terre (v. infra). A. 3. Au lieu de ἤχουσα φωνῆς (InT., €. x, ὃ II), Ν᾿ omet 4x. et lit : φωνὴ μεγάλη... λάλουσα. — θρόνου est la leçon de N, Δ, vulg., Irénée, Ambroise, Aug., les autres portent οὐρανοῦ. — ἐσχήνωσεν pour σχηνώσει N*, g. — Καὶ αὐτός ὁ θεὸς μετ᾽ αὐτῶν ἔσται : complété par les mots αὐτῶν θεός (θ. α.) dans A, Ρ, al, Zrén., vulg., syr. Cette addition semble explicative : le « Dieu avec eux » sera lui-même leur Dieu. Cfr. 715. vi, 14 : ὃν ἼΣΩΝ, nom du
Messie prédit, elle est acceptée de B. Weiss. W-I hésitent; T'isch., Soden la rejettent, et lisent ἔσται μετ᾽ αὐτῶν avec δὶ, And., al. À cause du parallélisme de za αὐτοί... καὶ αὐτός..., nous faisons de ὃ θεὸς pet’ αὐτῶν, un prédicat, comme λαοὶ αὐτοῦ.
B. 3. Cfr. Æzéch. xxxvnr, 27 : « Mon habitation sera au-dessus d’eux; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple »; id. “έν. χχχι, 33; Zach. vu, 8; après Gen. xvn, 8; Ζέρϊι.. | xxvi, 11-12, cité librement IT Cor. vi, 16. — σχηνώσει, οὗν, vit, 15; xu1, 6; xv, 5, et Heb. ὙΠ ΡΝ, 11.
α. 3. La fraîcheur et la pénétrante suavité des versets 3-4 rappellent la description du ch. vu, 45-17. Puisqu'il s’agit de Dieu à la troisième personne, et, croyons-nous également, de | « Emmanuel » qui sera leur Dieu, la voix qui prononce ces paroles doit être angélique, celle d’un « Ange de la Face ». On voit nettement ici encore, comme xin1, 6, que σχηνόω ne signifie pas une habitation temporaire; cfr. Heb. supra : σχήνη ἀληθινή, μείζων na τελειοτέρα σχήνη.
—— Ὁ. Β. C. 4. Cfr. vu, 17; termes inspirés d’Isaïe, xxv, 8; xxxv, 10; Lxv, 16-19 -- ἀπῆλθαν, de À, comme au v. 1 ; ailleurs ἀπῆλθον, ἀπῆλθε,. On peut comparer, si l’on veut, II Cor. v, 17 : τὰ ἀρχαῖα παρῆλθεν, ἰδοὺ γέγονεν καινά. Mais saint Paul parle de la vie individuelle du chrétien, et saint Jean de la palingénésie totale.
C. xxr. 1. Et je vis un ciel nouveau et une terre nouvelle; car le premier ciel et la première terre s’en étaient allés et la mer n'existe plus. 2. Et la ville sainte, Jérusalem nouvelle, je [la] vis qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu, préparée comme une fiancée qui s’est parée pour son époux. 3. Et J'entendis une grande voix, [venue] du trône, qui disait : « Voicile tabernacle de Dieu avec les hommes, et il dressera sa tente avec eux, et eux, ils seront ses peuples, et lui 1] sera « Div-AvEc-Eux ». 4. Et il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort n’existera plus; ni deuil, ni cri, ni peine n’existera plus ; parce que les premières [choses] s’en sont allées. »