‹ L'ApocalypseChapitre 38 sur 239 · PROGÉDÉS DE COMPOSITION LITTÉRAIRE. LXXXIII · texte numérisé non relu

PROGÉDÉS DE COMPOSITION LITTÉRAIRE. LXXXIII

. indivisible, de la mémoire et du cœur du Voyant. On comprend aussi qu’elle . répugnait aux interpolations, et que les graves menaces de la fin du livre contre + les interpolateurs {xxir, 18-19), n'étaient pas des paroles en l'air. D'ailleurs, il n'était pas si facile de l'interpoler : sa forte structure à elle seule devait lui assurer un respect qui était rarement accordé aux Apocalypses en général — par exemple à Hénoch — à cause de leur caractère originel de compilations. J oignez à cette unité de pensée l'unité de langue dont nous parlerons. Toute cette régularité de forme imposée à une matière exubérante fait voir combien simple et grandiose était, dans la pensée de Jean, ce poème prophétique de courage et de confiance surnaturelle.

. la pénètre mieux. On comprend qu'elle ait pu jaillir brûlante, et comme un tout

SRE a ER rs Re

LA ἈΠ ΕΣ ΞΡ se

Page 1