‹ L'ApocalypseChapitre 65 sur 239 · CXXXII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

CXXXII INTRODUCTION

68 fois, et ὁρᾶν, 7 fois; — ἱστάναι, 21 fois; — καθῆσθαι, 33 fois ; — καλεῖν, 7 fois; — χαταδαίνειν, 10 fois; — κατοιχεῖν, 13 fois; — χλαίειν, 6 fois; — χράζειν, 11 fois; — χρατεῖν, 8 fois ; — χρίνειν, 9 fois (χρίσις, 4 fois et κρίμα, 3 fois); — λαλεῖν, 12 fois; — nauGdveu, 23 fois ; — λύειν, 6 fois ; — μαρτυρεῖν, 4 fois (μάρτυς, 5 fois ; μαρτυρία, 9 fois, μαρτύριον, 1 fois); — μετανοεῖν, 11 fois; — μετρεῖν, 5 fois ; (μέτρον, 2 fois); — νικᾶν, 17 fois; — περιδάλλειν, 12 fois ; — περιπατεῖν, 5 fois ; — πέτεσθαι, 5 fois ; — πίπτειν, 23 fois; — πλανᾶν, 8 fois ; — ποιεῖν, 30 fois, dont 10 fois un chap. xr11; — πολεμεῖν, 6 fois; — πορνεύειν, 5 fois (πορνεία, 7 fois et πόρνη, 5 fois); — προσχυνεῖν, 24 fois; — σαλπίζειν, 10 fois (σάλπιγξ, 6 fois); — σχηνοῦν, 4 fois (σχηνή, 3 fois); — σφάζειν, 8 fois ; — τελεῖν, 8 fois (τέλος, 3 fois); — τηρεῖν, 11 fois; — ὑπάγειν, 6 fois; — φοβεῖσθαι, 6 fois (φόδος, 3 fois).

Pronoms personnels, réfléchis, démonstratifs. — ᾿Εγώ, 18 fois au nominatif, dans le prologue, les lettres, et les derniers chapitres; en plus xvur, 7; — ἡμεῖς,

4 fois seulement, au chapitre 1%; — σύ, 4 fois au nominatif, de 11 à vir; — ὑμεῖς, 3 fois, dans les deux premiers chapitres. — μου, σου, αὐτοῦ possessifs, très fréquents.

ἑαυτοῦ, 8 fois ; — αὑτοῦ, 2 fois (?), var, 6 et (?) xvinr, 7.

αὐτός (pronom), au nominatif, 11 fois ; très fréquent aux autres cas.

ὅδε (rade), 7 fois, en tête des 7 lettres; — οὗτος (pronom) au nominatif pluriel, avec emphase, 10 fois, aux chap. vir, ΧΙ, xIV, ΧΙ; autres cas, 21 fois (μετὰ τοῦτο, ταῦτα, etc.).

Adjectifs et pronoms indéfinis --- Ἄλλος, 18 fois ; — ὅσος, 7 fois ; ὅστις, 9 fois, les deux assez également répartis; — οὐδείς 12 fois (μηδείς et μηδέν, une fois chacun, 11, 10, et mr, 11); — πᾶς, 58 fois, surtout aux Chap. vit, XIII, XVII, XIX et ΧΧΙ; — τις, (pronom) 12 fois ; — ἕκαστος, 7 fois.

Adjectifs démonstratifs. — Οὗτος, 15 fois, dont 8 au dernier chapitre.

Relatifs et interrogatifs. — Ὅς, 68 fois, manque aux chapitres xr et xv; — τίς, 15 fois.

Noms de nombre. — Δύο, 10 fois dont 2 fois sous le chiffre 42; δεύτερος, 13 fois; — εἷς, 24 fois (— τις); πρῶτος, 17 fois; — ἕχτος, 5 fois (ἕξ, 2 fois); — ἑπτά, 54 fois; ἕόδδομος, 5 fois; — δώδεκα, 23 fois (1 fois δωδέκατος) ; — πέμπτος, 4 fois (πέντε, 3 fois); — τέσσαρες, 28 fois (dont 6 fois après εἴκοσι) ; τέταρτος, 7 fois ; — τεσσεράχοντα, 6 fois dont 2 fois dans le chiffre 42, 3 fois dans 144.000); — τρεῖς 11 fois ; τρίτος, 24 fois : — χίλιοι, 9 fois (6 fois seul, au chap. xx, ailleurs engagé dans les nombres 1260 et 144.000); χιλιάς, 19 fois. — δέκα, 9 fois (δέκατος, 2 fois).

Adyerbes. — Ἄρτι (ἀπ᾽ ἄρτι), 2 fois; — δεῦρο, δεῦτε, 3 fois ; — ἐγγύς, 2 fois, aux chap. 1 οὗ xxir ; — ἐκεῖ, 5 fois (1 fois ἐχεῖθεν et ἐντεῦθεν, 1 fois); — ἔξω, 2 fois, aux chap. ir et xxir, et ἔξωθεν, 1 fois, ch. χι; — ἔσωθεν, 2 fois (chap. 1v et v); — ἰδού, 27 fois, à travers toutes les parties du livre; — μαχρόθεν, 3 fois au chap. ΧΥΠΙ; — vai, 4 fois, aux chap. 1, x1v, xvi, Xx11; — où(x), 53 fois, et μή, 29 fois; la combinaison où μή, 16 fois, aux chap. 11, ΠΙ, 1x, XV, xvu1 (8 fois) et xx1; μή après ἵνα, 12 fois; μή après εἰ, 8 fois; — οὕτω(ς), 7 fois ; — ὅπου, 8 fois; — πάλιν, 2 fois, au ch. x; — ταχύ, 6 fois ; — ὑποκάτω, 4 fois; — ὧδε, 6 fois; — ἔτι, 21 fois; — μήν, 6 fois; — μήτε (jamais μηδέ), 4 fois aux premiers versets du chap. vu.

Particules de liaison. — Préposilions : ἀνά avec l’accusatif, 4 fois seulement

᾿ (ἀνά, adverbe distributif, 2 fois); — ἀπό, 36 fois; — ἄχρι, 11 fois; — διά avec le

génitif, deux fois seulement, 1 et xx1; avec l'accusatif, 16 fois ; — εἰς, 79 fois; —

LANGUE ΡῈ L'APOCALYPSE. CXXXIIT

ἐκ, ἐξ, 127 fois ; — ἐν, 163 fois ; — ἐνώπιον, 32 fois, dans toutes les parties, excepté la dernière; — ἐπί, avec le génitif, 57 fois; avec le datif, 13 fois; avec l’accusatif, 74 fois; — κατά, avec le génitif, 3 fois; avec l'accusatif, 6 fois; — μετά, avec le génitif, 40 fois; avec l’accusatif, 11 fois ; — ὀπίσω, 3 fois; — πρός, une seule fois avec le datif τ, 13; 6 fois avec l'accusatif; — Conjonctions : AN, 13 fois, dont 8

* dans les lettres ; — γάρ, 16 fois; — δέ, 6 fois seulement, 1, 14; 11, 5, 24; x, 2; ΧΙΧ, 12. χχι, 8; — ἐάν, 10 fois, dont 4 fois suivi de μή (ἄν deux fois seulement, ch. τι et xiV); — εἰ, toujours suivi de μή, 8 fois, ou de τις, 8 fois; — ἤ, 5 fois (sens de « ou bien) ; — ἵνα, 44 fois, dont 12 fois dans ἵνα un; — καί, innombrable, et plus que partout ailleurs; — ὅταν, 9 fois, et ὅτε, 13 fois; — ὅτι, 63 fois; — οὐδέ, 12 fois, et οὔτε, 14 fois; — οὖν, 6 fois, et seulement dans les lettres; — ὥς, 72 fois (ὥσπερ 1 seule fois, x, 3, ὥσεί jamais).

“Interjections. — ᾿Αλληλουϊά, 4 fois, au ch. ΧΙΧ ; — ἀμήν, 8 fois ; — οὐαί, 14 fois, avec l’accusatif, le nominatif, ou employé substantivement; — ὄφελον, une fois, int, 15.

Ce vocabulaire, largement suflisant, est sans excentricité et à peu près sans barbarismes. Les mots étrangers au reste du Nouveau Testament, et à toute la Bible grecque :

sont tout à fait de la langue courante, comme le verbe διπλόω, l'adjectif yAapos, ou bien poétique, comme διαυγής, ou des termes hellénistiques communs comme ἄψινθος (pour ἀψίνθιον), ou bien appartiennent à la langue du commerce et des métiers. En fait d'hapax legomena (à part les noms propres ᾿Αὐαδδών, ᾿Απολλύων, Ἁρμαγεδών, Nixohutrnc), il y a seulement six mots dont l'Apocalypse soit le premier

. ou l'unique témoin : | ἡμίωρον (demi-heure), vit, 1, qui est une faute, ou une forme vulgaire de fWWoLov; |

χατάθεμα (malédiction, objet maudit), xxir, 3, qui doit être de la langue religieuse juive ;

βιόλαρίδιον (petit livre), x, 2, 8sqq., qui reparaît dans le Pasteur d'Hermas, sans doute un vulgarisme; certains textes ont : βιθλιδάριον, double diminutif, de forme cependant plus régulière, comme παιδάριον.

χατήγωρ (pOur κατήγορος accusateur), xt, 20, qui est admis généralement des critiques (excepté Soden), et qu'on a pris longtemps pour une forme sémitisée (Δ᾽) de l'hébreu rabbinique; on l’a retrouvé — ce qui du reste n'infirme

“peut-être pas cette origine, — dans une formule magique du 1v° ou ν᾽ siècle de notre ère : ποιεῖ γὰρ πρὸς ἐχθροὺς χαὶ χατήγορας (Papyrus grecs du British Museum éd. Kenyon, vol. I, Papyrus 124, p. 122, 1893; Deissmann, Licht von Osten, pp. 61-62).

roramozopnroc (entraîné par un fleuve), x11, 15, composé formé comme d’autres plus connus (ἀνεμοφόρητος, ὁδατοφόρητος, en poésie), et qu'Hésychius donne comme “interprétation du mot homérique ἀποέρσεν (d’aroéopw), /liade, νι, 348. Χαλχολίδανος Où =ov (1, 15; 11, 18), formé de Χαλκός cuivre, bronze, et de λίδανος,

| encens, nom d'un précieux alliage métallique sur la nature duquel on discute Ÿ

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+ CXXXIV = INTRODUCTION. n |

indéfiniment, mais qui devait être bien connu en Asie Mineure (peut-être fabriqué à Thyatire ?).

En somme, notre vocabulaire apocalyptique — à part la répétition fréquente de certains noms, adjectifs, ou verbes que le sujet rendait nécessaires, ou qui répondaient à des images plus affectionnées de l’auteur — n’a guère que deux traits qui le distinguent. Ce sont d'abord les mots qui lui manquent, ensuite la modification qu’il ἃ fait subir au sens régulier de certains mots usuels.

Premièrement, l’on est surpris de l’absence de particules très usitées. Si l’on ne rencontre jamais ni ἄνευ, ni χωρίς, ni ἀντί, etc., c'est peut-être que l’occasion de les employer ἃ manqué à l’auteur. Par contre, on s'explique moins l'absence de

. ὅπως, de γε, de ἄρα, de ἕνεκα, de ὑπέρ, d'auvl, de πρό, de περί avec le génitif, de ὑπό avec l’accusatif, de σύν, si fréquent partout ailleurs (excepté dans Matthieu et Marc;) et qui, dans l’Apocalypse, laisse toujours la place à μετά ; μέχρι fait également défaut, et cède à ἄχρι, Mév, si commun dans la langue grecque, est totalement absent de notre ouvrage; dé, qui po des centaines et des centaines de fois dans tout le Nouveau Testament, n'y est employé que six fois; οὖν ne se rencontre que dans les Lettres. D’autres particules, des plus Rp sont très rares ici. Ainsi : πλήν (une fois), ἀνά avec l’accusatif (1 fois), διά avec le génitif (2 fois), κατά avec l’accusatif (6 fois), παρά avec le génitif (2 fois), avec le datif (1 fois), avec l’accusatif jamais; περί avec l’accusatif (1 fois), πρός avec le datif (1 fois seulement comme dans Marc). Jamais d’enclitiques mov, ποτε, πως. Te ne se rencontre qu'une seule fois, xix, 18, tandis que καί, par sa fréquence allant jusqu'à l'abus, donne une couleur toute particulière au style. Ὅπως et ὥστε s’effacent totalement devant ἵνα. *Av, si grec, n'apparaît que deux fois; εἰ, excepté dans les locutions εἴ τις, εἰ μή, cède toujours devant ἐάν. On ne rencontre que deux fois ἕως, au chap. νι; deux fois ὑπό avec le génitif, au même chapitre. “Erepos, qui aurait bien trouvé son emploi, est toujours remplacé par ἄλλος; τις adjectif indéfini, manque également ; éxeivos apparaît deux fois seulement, et comme adjectif. Μεταξύ, d’ailleurs rare dans le N. T., aurait été commode dans certaines descriptions du chap. v, où Jean use, à la place, d’une tournure assez embarrassée. On ne lit qu’une seule fois le possessif ἐμός (r1, 20), jamais σός, ni ἡμέτερος, ὑμέτερος, mais toujours les pronoms μου, σου, etc. “là n'apparaît pas non plus. En revanche, Jean prodigue les termes ἀπό, x, ἐν, ἐπί, ἐνώπιον (lequel, bien qu'hellé- « nistique, et fréquent chez Luc, a une saveur d'hébraïsme), ἰδού, ἵνα, πᾶς, ὥς. Dans le même ordre d'idées, on peut encore être frappé de l’absence ou de la rareté de certains noms et verbes qui font partie du vocabulaire consacré du Nouveau Testament. Tels sont ἀγάπη (2 fois seulement, au ch. nm), et ἀγαπᾶν (4 fois); ἀποχάλυψις, seulement au premier verset, chose assez étrange, et nulle part ἀποχαλύςπτω; ἐλπίς, ἐλπίζω, nulle part; σωτηρία, 3 fois, mais jamais σωτήρ; 1 fois σταυροῦν, mais pas σταυρός; 1 fois σχοτίζειν et 2 fois σχοτοῦν, mais jamais σχότος, ni σχοτία; χάρις, seulement 2 fois, r et xx11, dans les formules épistolaires. Cependant les. idées qui répondent à ces expressions imprègnent toutes les visions. 4

En second lieu, nous devons noter les modifications apportées au sens de cersm tains mots. Chärles a justement observé (1) que, à la fin du verset x, 1 : of πόδες αὐτοῦ ὡς στῦλοι πυρός, le mot πόδες ne pouvait signifier « pieds », mais plutôt.

(1) CHARLES, Sludies on the Apocalypse, 1913, pp. 97-98.

« « jambes », puisque la comparaison se fait avec des « colonnes ». C’ est, explique-t-il, un hébraïsme, l’hébreu 931, qui normalement veut dire « pied », pou-

vant aussi signifier « jambe »; il cite comme exemples | Sam. xvir, 6; Deut. xxvinr, 57; Jsaïe, vit, 20; Ézéchiel, τ, 7, χνι, 25. Noter aussi ὄνομα dans le sens de personne, individu (τ, 4; xr, 13) comme Acé. τ, 15; θάνατος, vi, 8, signifie « peste ». —. Mais il importe bien plus de remarquer l'extension et la déformation du sens à de certaines particules, ἐκ, ἐν, et ἵνα, qui, pour être des vulgarismes hellénistiques, n’en sont pas moins remarquables dans l’Apocalypse plus qu’en aucun autre ouvrage néo-testamentaire ; l'emploi (constant) de εἷς pour τις; de μία pour πρώτη, ΙΧ, 12 (pas vi, 1, voir le commentaire), de même l'emploi très spécial des verbes διδόναι et ποιεῖν. Mais ces considérations trouvent mieux leur place dans l'étude de la grammaire.

Il. — GRAMMAIRE.

À. Formes rares ou irrégulières,

Nous négligeons tous les phénomènes d’« itacisme » qui se trouvent en ἐν nombreux manuscrits, parce τ 11 va de soi qu’on peut les attribuer aux scribes, et peut-être à plus juste titre qu’à l’auteur. Mais, en dehors de cet accident orthographique, l’Apocalypse présente assez de particularités de formes, dont l’authenticité est reconnue.

1° Déclinaison. — On constate des formes ioniennes, comme d’ailleurs très fréquemment dans les LXX et les papyrus; ainsi, au chap. xur, 10 et 14, il est permis de lire μαχαίρῃ et uayatons, avec À et d’autres bons manuscrits, au lieu de — pa — ρας { Westcott-Hort, Bousset, Blass, qui en fait une règle, dans le N.-T., pour les mots en -p« et en -vw). L'absence de contractions est plus douteuse, car très souvent Jean use des formes régulières contractes; Bousset admet βαθέα pour βαθῇ, τι, 24, quoi qu'il faille penser de χρυσέων 11, 1, χρυσέους IV, 4, χρυσέας …. ν, 8, et de la contraction irrégulière χρυσᾶν τ, 13 (d'après A, etc. W-H), formes qui sont moins bien attestées. — Le nombre τέσσαρές (ordinairement sous la forme — ionienne τέσσερα, etc. ; cependant Radermacher préfère τέσσαρα forme commune) … avait dans le grec du N. O, le dialecte appelé parfois achéen, un accusatif … masculin et féminin semblable au nominatif, qui devint dominant dans les pa- | pyrus (Moulton). Or, les manuscrits À au chap. 1v, 4, N à 1x, 14, À et P à var, 1,

donnent τέσσαρες pour τέσσαρας. Westcott- Hort, Weymouth, Moulton admet-

tent cette forme; également 1, 16, dans À et le cursif 41, on a ἀστέρες pour ἀστέρας.

2° Conjugaison. — Jean obéit à la tendance hellénistique qui était d’unifier les formes de la conjugaison ; ainsi de substituer aux formes en -u.-des formes en -w:

XVII, 8, τοῦ δειχνύοντος, de δειχνύ-ω, — 111, 9 διδῶ pour dou, dans À, C, admis, mal-

gré sa singularité, de W-H., Swete, Nestle, Bousset, Moulton. — ἀφίουσιν de

ΧΙ, 9, suppose une forme ἀφίω pour ἀφίημι { Thackeray, Gramm. p. 250 sq. admet,

dit Moulton, la possibilité d’une forme contracte ἀφ-ιέτω — ἀφιῶ qui serait plus conforme à la racine); ἀφεῖς, indicatif singulier 2° personne, 11, 20, est une contraction pour ἀφίεις, sans qu'il soit nécessaire de supposer, avec Winer-Schmiedel, une forme barbare ἀφῶ (dérivée du futur ἀφήσω), dont on ne trouve d'exemple

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