CLXXII ” INTRODUCTION
TÉMOIGNAGES TRADITIONNELS. — [ls se présentent en nombre imposant, et 1l suffira de signaler, en les discutant si besoin est, les plus anciens. Pour autant . d’ailleurs qu’ils sont proprement « traditionnels », ils convergent. Davidson (1) déclarait justement : « Let it not be urged that the patristic tradition is not unanimous.. The historical tradition relative to the Apocalypse seems to have been interrupted by doctrinal views alone. Had no Montanism or millenarianism appeared, we should have heard of no voice raised against John's authorship.. the basis of the tradition cannot be explained away without violating the principles of historical evidence. »
Le premier en date (2), et peut-être le plus important des témoignages, que nous possédons c’est la phrase de saint Justin, dans son Dialogue avec Tryphon, c. LxxxI, 4 : Καὶ ἔπειτα καὶ παρ᾽ ἡμῖν ἀνήρ τὶς, ᾧ ὄνομα Ἰωάννης, εἷς τῶν ἀποστόλων τοῦ χριστοῦ, ἐν ἀποχαλύψει γενομένη αὐτῷ χίλια ἔτη ποιήσειν ἐν ᾿Ιερουσαλὴμ τοὺς .τῷ ἡμετέρῳ χριστῷ πιστεύσαντας προεφήτευσε, καὶ μετὰ ταῦτα τὴν χαθολικὴν χαὶ, συνέλοντι φάναι, αἰωνίαν ὁμοθυμαδὸν ἅμα πάντων ἀνάστασιν γενήσεσθαι χαὶ χρίσιν. C’est la plus claire des références au chapitre xx de notre Apocalypse, d'ailleurs mal compris. Il faut se souvenir que Justin avait fréquenté Ephèse, où il se convertit sous Hadrien, vers 135, c’est-à-dire une quarantaine d'années seulement après la date généralement assignée à l'Apocalypse.
Nous savons indirectement que, vers la même époque, Méliton, évêque de Sardes, a écrit sur l’ « Apocalypse de Jean » : Μελίτωνος, τὰ περὶ τοῦ πά:χα δύο καὶ...... τὰ περὶ τοῦ dtabohou χαὶ τῆς Ἀποκαλύψεως ᾿Ιωάννου (Eusèbe, Π. δ΄. xxvr, 2). Denys de Corinthe (166-175), se plaignant que ses lettres aient été falsifiées, emprunte, semble-t-il, intentionnellement, des termes d'Apoc. xx, 18-19, et 1x-x1 : Καὶ ταύτας of τοῦ διαύόλου ἀπόστολο; ζιζανίων γεγέμιχαν Mat. xrir, 25) ἃ μὲν ἐξαιροῦντες, ἃ δὲ προστιθέντες * οἷς τὸ οὐαὶ κεῖται (Eus. Æ. Æ., χχπι, 12). Dans le Pasteur d'Hermas, écrit romain, relevons ces images : la « Bête » marine de Vis. 1v, 1 (Ὁ), les « vêtements blancs » de Sim. vu, 2, 3, et, plus sûrement encore, Vis. IV, 2 : ὑπαντᾷ μοι παρθένος xexoounmévn ὡς ἐκ νυμφῶνος ἐχπορενομένη (Ps. xvur, 6. mais aussi Apoc., xx1, 2), ὅλῃ ἐν λευκοῖς (Apoc. passim). Chez ces deux auteurs, il est vrai, ce ne sont là que des allusions, qui ne disent rien sur l'auteur, mais montrent au moins la considération dont jouissait déjà l’Apocalypse. Expresse est l'aflirmation du commentateur André de Césarée touchant Papias, le vieil évêque d'Hiérapolis, antérieur à Justin : Περὶ μεντοὶ τοῦ θεοπνεύστου τῆς βίόλου (c'est-à-dire de l'Apocalypse de Jean) περιττὸν μηχύνειν τὸν λόγον ἡγούμεθα, τῶν μαχαρίων Γρηγορίου...... προσέτι δὲ χαὶ τῶν ἀρχαιοτέρων Παππίου, Εἰρηναίου, Μεθοδίου χαὶ ἹἽππολύτου ταύτῃ προσμαρτυρούντων τὸ ἀξιόπιστον (Préface du Comm. . 6. 106, 217). Or André n'avait aucun doute sur l'identité de Jean.
Polycarpe, le disciple de Jean, martyrisé à Smyrne (155-156?) se sert très vraisemblablement d'une expression qu'il avait lue maintes fois dans l’Apocalypse, quand, avant de mourir, il s'adresse à Dieu en ces termes : Κύριε ὃ θεὸς
(1) Introduction, 1, p. 319, cité par Cornely, Introductio, 111, 1886, p. 693. , | (2) Les traces qu'on a cru retrouver de l'Apocalypse dans les lettres de saint Ignace d'Antioche, Eph. 15 et Philad 6, nous paraissent à tout le moins douteuses.
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ὃ παντοχράτωρ, qui se retrouvent littéralement, avec leur irrégularité grammaticale Apoc., 1v, 8; x1, 17; xv, 8; xvi, 7; χχι, 22 (Mariyre de Polycarpe, xrv). Théophile, qui fut entre 169 οἱ 177 évêque d’Antioche — c’est-à-dire d’une église en relations étroites avec celles de l’Asie Mineure — dans son πρὸς τὴν αἵρεσιν “Ἑρμογένους, écrit aujourd'hui perdu, s’est servi, d’après Eusèbe, "ἢ. Æ. rv, 24, « de témoignages tirés de l’Apocalypse de Jean ». Ajoutons le témoignage du Canon de Muratori (Rome, entre 155 et 200), aux lignes 57-58 : Et Johannis ent in a pocalebsy licet septé eccleseis scribat tamen omnibus dicit, puis 1. 71-72 :
ς apocalypse ctiam johanis et peltri tantum recipimus quam quidam ex nos tris legi in ecclesia nolunt (1). Enfin, dans la Lettre des églises de Lyon et de Vienne, sans doute rédigée ῬῈΣ Irénée, en la dix-septième année de Marc-Aurèle (177-178), nous lisons : ἦν γὰρ καὶ ἔστιν γνήσιος χριστοῦ μαθητής, ἀκολουθῶν τῷ ἀρνίῳ ὅπου ἂν ὑπάγη — Apoc., xiv, 4, et plus loin : ἵνα À γραφὴ πληρωθῇ. « Ὁ ἄνομος ἀνομησάτω ἔτι, καὶ ὃ δίκαιος διχαιωθήτω ἔτι » ΞΞ Apoc., xx, 11, appelée « Écriture, γραφή. » (Eus. A. E. v, 1, 10 et 58).
Apollonius (d'Éphèse?) ἜΤ TE Montan et ses PÉRAEESS vers l’an 200, en se servant, d’après πο ΤΕΥ, ἄν 14 ἃ μαρτυρίαις ἀπὸ τῆς Ἰωάννου ᾿Ἀποχαλύψεως », et «il raconte qu’un mort, au moyen d’une vertu divine, fut ressuscité par le même Jean à Éphèse » (ibid).
En résumant ces premiers témoignages, nous constatons que ἜΤ: était connue dans la généralité des églises au n° siècle, et qu'on la considérait comme une écriture divine (Papias d’après André, Can. Mur, Lyonnais). Le nom de son auteur, chaque fois qu’il est cité, est Jean (Justin, Méliton, Théophile, Apollonius); ce Jean est le Jean d'Éphèse (Apollonius); enfin le texte de Justin, le plus ancien que nous possédions, range ce Jean parmi « les Apôtres du Christ ». Il en est de même, certainement, pour le Muratorianum. « Plusieurs attribuent simplement l’Apocalypse à Jean, sans mentionner que c’est de lapôtre qu'ils parlent. On ne peut douter pourtant que c’est bien lui qu'ils visent, car la tradition ecclésiastique, en dehors de Papias, de Denys, d'Eusèbe, et de quelques autres, n'a pas connu d’autre Jean, vivant à Éphèse, à la fin du τ" siècle » (Jacguier, Hist. des livres du N. T. [V, p. 322).
Ces témoignages sont couronnés par ceux d’/rénée, de Clément d'Alexandrie et de Tertullien. Ceux du premier ont la valeur toute spéciale qui s'attache au nom d’Irénée dans la question Johannique; l’Alexandrin et l'Africain le confirment. Tous sont aussi explicites qu’on peut le désirer. Irénée s’est beaucoup occupé de notre livre (vide infra, chapitre prochain), et il a été le devancier des commentateurs (ἀν. Haereses, ιν, 20; 21; v, 30; 35, et ailleurs). Pour lui, elle est de Jean, « le disciple du Seigneur » (Adp. Haer. 1v, 21, 11; v, 26, 1), lequel n'est autre que l'Apôtre (Ado. Haer. τι, 22, δ). Clément d'Alexandrie en parle dans le Τίς ὃ σωζόμενος πλούσιος, 42; dans le Παιδαγωγός, 11, 10, 12; dans les Στρωματεῖς τιν, 25; v, 6; vi, 13 comme d’un écrit apostolique; et on sait qu’il avait recueilli de belles traditions sur le séjour de l’Apôtre Jean à Éphèse.
(1) On sait que Zahn (Gesch. des neutest. Kanons, IT, p. 142, 1890) croit le texte corrompu, ς Diet propose celui-ci pour l'original présumé : Kai ἡ ἀποχάλυψις δὲ ᾿Ιωάννου χαὶ πέτρου [ἐπιστόλη mia ἣν] μόνην ἀπεχδεχόμεθα ᾿ [ἔστι δὲ καὶ ἑτέρα] ἣν τινες τῶν ἡμετέρων ἀναγινώσχεσθαι ἑν ἑἐχχλησία οὐ F.
INTRODUCTION. ADN ee
Quant à Tertullien, il défend l'authenticité de l'Apocalypse contre Marcion (Ado. Marcionem, au, 143.24; 1v, 5). Il dit, dans le De resurrectione carnis, 27,
« Apostolus Johannes in Apocalypsi ensem describit ex ore Dei PRÉ » ;
d'ailleurs il s’en sert avec profusion.
Ainsi, jusque dans les premières années du in° siècle, on peut parler d’une
unanimité de la tradition concernant l’auteur de notre livre. L'hérétique Marcion,
il est vrai, ne l’admettait pas plus que la majeure partie du Nouveau Testament;
mais son opinion n'a aucun poids devant la critique; d’ailleurs nous ne savons pas absolument s’il lui refusait une origine apostolique; ce n'était pas là le critère de son canon.
Au zu siècle, tandis qu'elle est pleinement acceptée comme johannique et apostolique par Origène, qui semble ne connaitre aucune discussion sur ce pornt à ({n Joh. 1, 1, 2, 6,14; v, 3; in Mat. xvi, 6) (1), et par saint Hippolyte, qui s’en est encore plus occupé qu'Irénée {De Christo et Antichristo, éd. ne np Ρ. 17 : Λέγε βόα; μαχάριε Ἰωάννη, ἀπόστολε καὶ μαθητὰ τοῦ Κυρίου, τί εἶδες χαὶ ἤχουτας περὶ Βαδυλῶνος, voir Apoc. xvit), en Afrique par S. Cyprien (Ep. xxvi, 4: De bono patientiae 24, et ailleurs), et enfin qu’on la voit paraître dans les vieilles versions latines, les difficultés commencent avec le prêtre romain Caïus, puis le grand évêque S. Denys d'Alexandrie.
Caïus, précurseur de Vülter, l’attribue tout simplement à Cérinthe, ce gnostique ancien contre qui, suivant certaines traditions, l'apôtre Jean aurait eu à lutter à Éphèse, et même, suivant des anciens, aurait écrit son Évangile et la 1196 épître. Le texte de Caïus, conservé par Æusèbe (nr, xxvnr, 2) vaut la peine d’être cité et traduit :
Ἀλλὰ καὶ Κήρινθος ὃ δι᾿ ἀποχαλύψεων ὡς ὑπὸ ἀποστόλου μεγάλου γεγραμμένων Ε ἐπερλογίας ἡμῖν ὡς δι᾿ ἀγγέλων αὐτῷ δεδειγμένας ψευδόμενος ἐπεισάγει, λέγων μετὰ τὴν ἀνάστάσιν Ta εἶναι τὸ βασίλειον τοῦ Χριστοῦ καὶ πάλιν ἐπιθυμίαις χαὶ ἡδοναῖς ἐν ᾿Ιερουσαλὴμ. τὴν σάρκα πολιτευομένην δουλεύειν. Καὶ ἐχθρὸς ὑπάρχων ταῖς γραφαῖς τοῦ θεοῦ, ἀριθμὸν χιλιονταετίας ἐν γάμῳ ἑορτῆς, θέλων πλανᾶν, λέγει γίνεσθαι.
« Mais Cérinthe, au moyen de révélations (apocalypses) censées écrites par un grand apôtre, nous présente mensongèrement des récits de merveilles que des anges lui auraient montrées (οἷν. Apoc. τ, 2; xxu, 8). ἢ dit que, après la résurrection, la royauté du Christ sera terrestre ; que la chair, de nouveau, organisée en état à Jérusalem (οἷν. Apoc. xx), se mettra sous la servitude des passions et des plaisirs; et, comme 1] est ennemi des Écritures de Dieu, il dit, voulant égarer, qu'il y aura mille ans de fêtes nuptiales ».
Quelques auteurs catholiques ont cherché à innocenter Caïus; mais 1] n'est vraiment pas très grammatical de traduire ὡς ὅπὸ ἀποστόλου μεγάλου γεγραμμένων « comme (les révélations) qui ont été écrites par un grand apôtre », puisque l’article manque devant le participe. Puis, ce qui est tout à fait décisif, c'est que Denys d'Alexandrie (cité par Eusèbe, νι, xxv, 1 sqq.), en traitant de l’Apoca-
(1) Ce dernier texte est à signaler particulièrement : « Calicem biberunt et baptismo baptizati sund Zebedaei filii, quoniam... ὁ δέ Ῥωμαίων βασιλεύς, ὡς ἡ παράδοσις διδάσκει, χατεδίκασε τὸν Ἰωάννην μαρτυροῦντα... εἰς Πάτμον τὴν νῆσον. Ipse tradit in Apocalypsi his verbis : Ego Johannes frater vester, etc. ». Voir Apoc. c. 1°". — Si l’opuscule publié par Harnack et Dobionoutis est vraiment un commentaire d'Origène sur l’Apocalypse (vid. infra, chap. xv), comme nous l’admettons, on voit assez quelle foi avait le grand Alexandrin dans cet ouvrage.
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lypse, fait une allusion claire à une opinion qui coïncide du tout au tout avec celle de Caïus, telle que nous venons de la traduire : « Τινὲς μὲν οὖν τῶν πρὸ ἡμῶν ἀθέτησαν χαὶ ἀνεσχεύασαν πάντῃ τὸ βιδλίον (1. 6. τὴν ᾿Αποκάλυψιν),..... Ἰωάννην γὰρ οὐχ εἶναι λέγουσιν, ἀλλ᾽ οὐδ᾽, ἀποχάλυψιν εἶναι τὴν σφόδρα χαὶ παχεῖ χεχαλυμμένην τῷ τῆς ἀγνοίας παραπετάσματι, χαὶ οὐχ ὅπως τῶν ἀποστόλων τινά, ἀλλ᾽ οὐδ᾽ ὅλως τῶν ἁγίων à τῶν ἀπὸ τῆς ἐχχλησίας τούτου γεγονέναι ποιητὴν τοῦ γράμματος, K ἥρινθον δὲ τὸν χαὶ τὴν ἀπ᾽ ἐχείνου χληθεῖσαν χηρινθιακὴν συστησάμενον αἵρεσιν, ἀξιόπιστον ἐπιφήμισαι
θελήσαντα τῷ ἑαυτοῦ πλάσματι ὄνομα........ ᾿Εγὼ δὲ ἀθετῆσαι μὲν οὐχ ἂν τολμήσαιμι τὸ βιόλίον... » « Quelques-uns de ceux qui nous ont précédés ont entièrement rejeté et récusé ce livre (l’Apocalypse)… ... Ils disent en effet qu'il n’est pas de Jean,
que ce n'est même pas une Annee (c’est-à-dire une Révélation), enveloppé qu'il est tout à fait du voile épais de l’inconnaissable; que non seulement aucun des apôtres, mais d'aucune facon un des saints ou des membres de l’Église, n’a été l’auteur de cet écrit; que c’est Cérinthe, celui qui fonda même l’hérésie appelée de son nom, Cérinthienne, qui a voulu mettre sa propre composition sous un nom qui lui valut crédit... Pour moi, je n'aurais pas l’audace de rejeter le livre... » Denys parle certainement des « Aloges »; mais Caïus était du nombre. La découverte de fragments syriaques des re χατὰ Τ᾽ αίου d'Hippolyte 16. démontre (1). C’est peut-être aussi contre Caïus et consorts qu'Hippolyte avait écrit le Ὑπὲρ τοῦ κατὰ ᾿Ιωάννην ἐυαγγελίου καὶ ἀποχαλύψεως (2), mentionné. sur le siège de sa statue du Latran. | Q'était-ce que ce Caïus, et comment avait-il été amené à un jugement si contraire à la tradition, si inintelligent même dans son outrance et son injustice, qu'on ne peut l'expliquer que par l’aveuglement de la passion ? C'était un orthodoxe et un prêtre, puisqu’ Eusèbe l'appelle ἐχχλησιαστικὸς ἀνήρ (II, xxv, 6). Au temps du pape Zéphyrin (199-217), il écrivit un ouvrage de polémique, le Πρὸς Πρόχλον, contre un chef des Montanistes. On sait que ces fanatiques, avec l’abus qu'ils faisaient du Paraelet et du prophétisme, avaient excité dans certains cercles ecclésiastiques, les « Aloges », une violente réaction contre les écrits johanniques en général. Elle existait déjà au temps d’Irénée, puisque celui-ci (4 ἄν. Haer. ur, 11, 9) parle déjà d'adversaires du 179 Évangile. Mais on ne trouve ensuite de renseignements les concernant que chez saint Epiphane dans son Πανάριον, 11, où il les baptiste « Aloges » par sarcasme (α-λόγος,), et chez Philastre de Brescia, Haer. vx. Leurs noms, leur degré d'autorité, qui a dû être assez modique, les formes de leur activité, tout cela demeure profondément ignoré. En tout cas, les Aloges » n’aimaient pas les allégories, et ne se creusaient pas la tête pour les comprendre : « À quoi me sert, » disaient-ils, « l’'Apocalypse de Jean, quand elle me parle de sept Anges et de sept trompettes? » (Epiphane, xxxn). Ces gens trop
(1) Cinq fragments traduits par Gwyn d’un commentaire de Denys Bar-Salibi + 1171 sur - Apocal. ms. syriaque 7185 du British, Museum. AHippolytus and his heads ag gainst Caius. …— dans Hermathena, Dublin, 1888. On y trouve les objections que Caïus faisait à divers pas- . sages de l’Apocalypse.
« (2) En effet, Caïus rejetait aussi le γ᾽ Évangile; on le sait par Denys Bar-Salibi, dans le … même Commentaire (Corp. script. christ. orient. Parisiis Lipsiae, 1910, t. CI, p. 1.) — Ebedjesu ΠΩ 1318) semble le confirmer. (Assemani, Bibl. or. Scriptor. nestoriani), 1. III, pars I, 1725, » à». 15. — Sur les difficultés de cette question, voir LABRIOLLE, la Crise montaniste, 1912, p. 281 suiv.